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Paillettes et tubes disco à Jazz au Phare avec "EWF"

By 22 August 20143 Comments

“Some Like it Hot”, le blog de Louis Victor

Les nuits de l’Ile de Ré sont fraîches. À St Clément des Baleines, à la pointe nord rétaise, le vent souffle avec vigueur chaque soir sur la scène de Jazz au Phare. Alors on danse. On danse à l’écoute des tubes d’Earth Wind & Fire, entre autres. Le 17 août, le groupe emmené par l’infatigable Al McKay a réchauffé les 1500 personnes présentes, d’ores et déjà séduites à la seule idée de redécouvrir sur scène les morceaux sur lesquels la planète terre se trémousse frénétiquement depuis presque quatre décennies : de « Boogie Wonderland » à « September » en passant par « Let’s Groove ».

A 22h, au pied du Phare, Earth, Wind & Fire Experience — constitué d’une bonne quinzaine de musiciens à paillettes — débarque avec le public dans sa poche, enchaîne son show hyper calibré (que l’on a eu la chance de voir à Granville trois jours plus tôt, à l’identique) et termine par un medley explosif comme bouquet final avant de repartir aussitôt. Emballé, c’est pesé. Rien à redire : la musique est bien exécutée et aucun tube n’a été délaissé. Ravi, le public se moque bien de savoir qu’en dehors d’Al McKay, aucun membre du groupe n’est issu du Earth, Wind & Fire « historique ». La formation de ce soir (qui porte le suffixe d’Experience feat. Al Mc Kay, donc) n’est qu’un ersatz du collectif des années 1970. Mais le spectacle semble tout aussi réjouissant : pourquoi ne pas s’en contenter ? Pourtant, en terme de groove et d’authenticité, force est de constater qu’on est bien loin de la grande époque « d’EWF » avec Maurice et Verdine White ou Philip Bailey.

Minuit, sourire aux lèvres, l’on quitte les lieux pour rejoindre les « after » de Jazz au Phare. La nuit ne fait que commencer. Au milieu d’un bosquet, toujours à deux pas de l’océan, l’on trouve un club à ciel ouvert dans un décor absolument ravissant, équipé d’un bar, d’une scène et de loupiottes multicolores suspendues aux arbres. Aux platines, Martin et Boris, deux DJ’s parisiens issus du collectif Wrecka Spinnazz Club. Comme toujours, leur sélection de vinyles est impeccable : alors que les lieux nocturnes de l’Ile de Ré rivalisent de médiocrité et de mauvais goût en terme de musique, l’on profite ici d’un excellent mixe entre soul, disco-funk, afro-beat, etc. assuré par des diggers qui soulèvent sans problème une imposante petite foule éclectique, de 18 à 70 ans. Ce, jusqu’à trois heure du matin dans une ambiance électrique.

 

Photo-report d’EWF par Pascal Thiebaut :

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Retrouvez toutes les photos de Pascal Thiebaut sur son site internet.

3 Comments

  • Avatar Dean says:

    It’s awesome to go to see this website and reading the views of all friends on the topic of this piece of writing, while I am also eager of getting experience.

  • Avatar Michaeltelp says:

    Les anneesmarqueront le renouveau du genre avec un regain d’interet d’un partie de la population pour la musique des annees 1970-1980 en general. Certains parlent meme de la « renaissance » du disco. Cela pousse les maisons de disques a refaire des compilations et meme des remix des plus grands tubes du genre mais aussi des morceaux moins connus. De nouveaux genres disco apparaissent

  • Avatar Виктор says:

    Les anneesmarqueront le renouveau du genre avec un regain d’interet d’un partie de la population pour la musique des annees 1970-1980 en general. Certains parlent meme de la « renaissance » du disco. Cela pousse les maisons de disques a refaire des compilations et meme des remix des plus grands tubes du genre mais aussi des morceaux moins connus. De nouveaux genres disco apparaissent

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