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Semaine du 13 juin 2022

[LA COULEURS JAZZ WEEK #135]

… Le Best Of!

Sur COULEURS JAZZ RADIO, lundi à 16H, mardi 17H, mercredi 18H, jeudi 19H, + at 08:00PM Monday 10:00PM Tuesday NYC time ; et enfin sur BRAM’ FM dans la région de Tulle, mardi à 21H et samedi à 16H.

Vous pourrez y découvrir les 12 meilleurs albums sortis ces derniers jours. Une exclusivité COULEURS JAZZ RADIO & BRAM FM avec cette semaine, après le générique « 21st Century Schizoïd Ma  » du parrain de cette Radio des musiciens (nes), Médéric Collignon, nous écouterons un extrait de :

– « Insula » par le pianiste martiniquais Maher Beauroy ;

Projet original et très engagé en faveur de la lutte et de la mémoire anticolonialiste.

Insula est né en 2016 à l’initiative de Maher Beauroy associé à Redha Benabdallah, musicologue et oudiste franco-algérien, et Adriano Tenorio, percussionniste brésilien. Les trois hommes créent alors une œuvre mémorielle fusionnant la musique du Maghreb et le jazz caribéen.

Ainsi, Insula fait référence aux époques coloniales et aux souffrances engendrées en Martinique et en Algérie. Fortement inspiré par Frantz Fanon, l’un des fondateurs du courant de pensée tiers-mondiste, et une figure majeure de l’anticolonialisme

Aujourd’hui, Maher Beauroy propose son 2ème volet : Insula II, toujours autour de la figure de Fanon, avec de nouvelles compositions intégrant voix, textes inédits et des instruments traditionnels afro-caribéens, entre tradition et modernité.

Sont réunis sur scène un orchestre de jeunes et très talentueux musiciens qui nous entraînent, avec bonheur, dans « un vortex mélodique, harmonique et rythmique, accoucheur de communion caribéenne, africaine et orientale.

« Maher Beauroy possède une rare combinaison de talents. C’est un pianiste au jeu unique » dit de lui Jacques Schwarz-Bart.

Personnel :

Maher Beauroy (piano, voix)
Erdha Benabdallah (madonle, voix)
Qaïs Saadi (oud, voix)
Sélène Saint-Aimé (contrebasse, voix)
Boris Reine Adelaïde (percussions)
Djieka Légré (percussions)
Christophe Zoogones (flûte)
Tony Bird (Antoine Beux) (violon)
Thomas Raso (violon)
Anissa Altmayer (violoncelle)
Florence ‘Flo’ Baudin (voix)
Frantz Fanon (textes)

 

– « Just Before Midnight » par le batteur Peter Kogan ;

Avec « Just Before Midnight », son quatrième album depuis 2013, le batteur-compositeur Peter Kogan nous propose un festin de ses dernières compositions, ainsi qu’un classique de Cedar Walton, Hindsight.

Un jazz à la fois attractif et sophistiqué, accessible aux oreilles délicates et moins habituées des caves de jazz. Il s’est entouré de fortes pointures, excellents musiciens et solistes.

On trouve au fil des titres, assez de bizarreries et autres amusement pour que notre intérêt reste en continuel éveil. Retenons également que Peter Kogan a souvent été vu dans des groupes jazz, rock et blues. Il est aussi à son aise dans ces différents genres musicaux.

Sur cet enregistrement, Kogan utilise des groupes de tailles diverses, allant du quartet au septet (il surnomme ce dernier : son « Monsterful Wonderband »). Son groupe est également devenu une sorte d’incubateur pour jeunes talents.

Retenez les noms : sûr que vous entendrez parler de ces musiciens exceptionnels, si vous ne les connaissez pas déjà.

Bien qu’il y ait quelques clins d’œil stylistiques aux enregistrements classiques de Blue Note et d’Impulse des années 1960, Kogan ne tombe jamais dans la formule facile mais fatiguée de « Song/solos multiples/progression d’accords/Song une fois encore et terminé« . Il s’agit plutôt d’une série de voyages vers une grande variété de destinations. Cela vaut vraiment la peine de faire le tour complet !

Personnel :

En 5tet :

Jake Baldwin, trumpet;

Pete Whitman, tenor;

Abebi Stafford, piano;

Charlie Lincoln, bass;

Peter Kogan, drums.

En Septet :

Mitch Van Laar, trumpet;

Pete Whitman, tenor sax;

Nick Syman, trombone;

Geoff LeCrone, guitar;

Will Kjeer, piano;

Kameron Markworth, bass;

Peter Kogan, drums.

1er 4tet

Pete Whitman, tenor sax;

Abebi Stafford, piano;

Charlie Lincoln, bass;

Peter Kogan, drums.

2e 4tet :

Geoff LeCrone, guitar;

 Will Kjeer, piano;

Kameron Markworth, bass;

Peter Kogan, drums.

En sextet :

Mitch Van Laar, trumpet;

Pete Whitman, tenor sax;

Nick Syman, trombone;

Will Kjeer, piano;

Kameron Markworth, bass;

Peter Kogan, drums.

Et Piano Solo : Dominic Cheli, Song Without a Word.

Un album Hit Couleurs Jazz, en sélection sur Couleurs Jazz Radio.

– “ Songes Transtlantiques ”par la saxophoniste Jeanne Michard et son Lantin Quintet ;

À la suite de trois voyages en Amérique Latine, à travers la Cordillère des Andes, en commençant par la Colombie, le Pérou… pour finir en Argentine, puis à Cuba et à New York, la saxophoniste Jeanne Michardconcrétise son envie de monter une formation à son nom et d’imaginer un répertoire en accord avec ses influences premières : le jazz et la musique latine et afro-cubaine. Elle s’entoure du pianiste Clément Simon, du contrebassiste Maurizio Congiu et des percussionnistes Natascha Rogers et Pedro Barrios pour un premier album, étonnant de maturité, de savoir faire et de gaité communicative.

« Songes transatlantiques » est une magnifique découverte qui vous apportera, joie, et envie de partir à la découverte du Monde, et au moins celui de cette brillante musicienne et de ses parfaits complices.
Jeanne Michard : saxophone ténor
Clément Simon : piano
Natascha Rogers : percussions
Nelson Palacio : percussions
Maurizio Congiu : contrebasse

Un album Hit Couleurs Jazz, en sélection sur Couleurs Jazz Radio.

– « Space Folklore » par le guitariste madrilène Toni Mora.

Le guitariste virtuose Toni Mora revient avec Space Folklore, un album hybride, influencé par ses maîtres (Kurt Rosenwinkel, Jonathan Kreisberg) mais aussi dans le rock, la bossa et la musique andine qui ont rempli ses récents voyages au Brésil et en Argentine.

Des années en tant que sideman avec de nombreux grands noms (John Abercrombie, Pepa Niebla, Jean-Paul Estiévenart, Dick Oatts) ont donné à Mora la compréhension et l’autorité nécessaires pour faire de son écriture un véhicule fort et précis pour des émotions très diverses, allant d’une détermination sauvage et frénétique, « UFO Dreams » à une douce tristesse « Near Dampoort » et à la joie légère de la chanson titre. Space Folklore.

Avec huit compositions originales subtilement arrangées, cet mélange le jazz moderne avec les accents bruts et énergiques du rock et la saveur douce de la bossa et de la musique andine.

Il a avec lui une formation de haut vol :

Toni Mora, guitare,

Jean-Paul Estiévenart, trompette

Pepa Niebla, voix

Jasen Weaver, contrebasse

Noam Israeli, batterie.

Un fort bel album en sélection sur Couleurs Jazz Radio

– « Songs From Other Places » par la chanteuse américaine Stacey Kent ;

Comme beaucoup d’entre nous, Stacey a passé l’année dernière confinée, cherchant des moyens de rester en contact avec le monde extérieur. Elle a eu l’idée d’un recueil de chansons qui donne une expression musicale à notre désir collectif de parcourir à nouveau le monde. Cette idée a donné naissance à son nouvel album, Songs From Other Places déjà présenté en septembre dernier.

Mais voilà, l’édition spéciale de « Songs From Other Places » comporte

 cinq titres bonus. L’album comprend 3 chansons nouvellement enregistrées : « Bésame Mucho« , dans une version originale et rafraichissante « So Far Away » et « Memories Of You » – ainsi que deux titres inédits « Three Little Birds » et « Lovely Day« .

Ceci pour les inconditionnels de la chanteuse dont  nous faisons partie.

Ceux qui n’aiment pas trop, parce que « trop folk », « voix trop typée » peuvent éviter d’investir dans cet album. Plusieurs titre sont en sélection sans couleurs Jazz Radio, pour vous faire une idée.

En attendant, Stacey Kent compte une légion de fans dans le monde entier, nombre d’honneurs et de récompenses, dont une nomination aux Grammy®, et des ventes d’albums supérieures à 2 millions. 

Ne boudons donc pas notre plaisir.

– « When You Sleep » par le Joh4tet du trompettiste Johann Lefèvre ;

Le Joh4tet joue un répertoire original, enraciné dans le jazz comme une musique

vagabonde, métissée mais aussi citoyenne et connectée au monde.

Ce deuxième album en quartet du leader, réunit 4 musiciens passionnés et certains que l’art, la création et l’improvisation sont porteurs d’un message qui peut “faire société” (dixit).

L’Album When You Sleep est composé de 10 titres originaux et évolue dans la tradition du jazz et est influencé par le courant Hard Bop et le songbook de Broadway.

 La musique de Johann Lefèvre s’appuie sur des mélodies et des lignes musicales qui créent invariablement l’émotion.

Personnel :

Johann Lefèvre, Trompette, Bugle, Cornet et Compositions

Nicolas Rousserie, Guitare

Kevin Gervais, Contrebasse

Arnaud Lechantre, Batterie

« When you Sleep » est un très beau disque en sélection Couleurs Jazz Radio.

– « Muse » par Nils Wogram ;

Les muses, filles de Zeus et de Mnémosyne comptent parmi elles, Euterpe, muse de la musique, celle qui indiscutablement inspire Nils Wogram.

Ainsi, sa musique se caractérise depuis toujours par une grande sensualité.

Dans “Muse”, Nils Wogram revient avec un projet totalement nouveau et différent de ce à quoi il nous avait habitués. La seule constante reste le jeu au saxophone de Hayden Chisholm, un musicien compagnon de toujours.

Les constellations et les transformations des compositions de “Muse” sont aussi diverses que l’est l’incidence de la lumière aux différentes heures du jour. Les différents sons s’interpénètrent avec une telle transparence qu’il n’est pas toujours possible de dire avec précision s’il s’agit d’une harpe ou d’un alto ni où commencent les harmoniques du trombone, ou encore où se termine le chant diphonique de Gareth Lubbe. Le saxophone de Hayden Chisholm traverse ces jeux de lumière sonores comme un esprit qui fait continuellement le lien entre physicalité et pressentiment. La harpe – un instrument à la sonorité discrète et au niveau duquel toutes les autres sources sonores doivent ou peuvent s’engager – fournit le timbre.

Personnel :

Nils Wogram, trombone et compositions,

Kathrin Pechlof, harpe,

Hayden Chisholm, saxophone alto

Gareth Lubbe, alto et chant diphonique

– « Meli Melo » par le Denis Gancel Quartet.

La maturité d’un jazz fondé sur une histoire de fidélité contribuant à sa solidité, sa plénitude autant que sa richesse. Les caractères de chacun qui se complètent plus qu’ils ne s’additionnent, avec le Denis Gancel Quartet, on ne parle plus d’équilibre, mais bien d’harmonie.
Ecoutez sur Couleurs Jazz Radio, par exemple, le funky morceau : « La Terreur Des Mouches à Gâteaux. Ou Smile, de Charlie Chaplin au piano solo. Ou encore cette inspirée version de Sous le Ciel de Paris.

Jolies envolées brésiliennes. féminines, suaves et caressantes qui rendent hommage au lever du soleil, aux Basques, ou à la terre natale de la chanteuse Juliana Olm, elle qui, le temps de cinq titres, s’invite dans un quartet dont elle semble avoir toujours fait partie.

Personnel :

Denis Gancel – piano

Philippe Nadaud – saxophone et clarinette

Nicolas Chelly – Basse

Hidéhiko Kan – Batterie

Juliana Olm – Voix

Inaki Dieguez – Accordéon

Luis Camino – Percussions

En sélection sur Couleurs Jazz Radio

– « A Million Dreams » par Raynald Colom ;

« A Million Dreams », titre inspiré d’une interview de Duke Ellington dans laquelle on lui demande « Qu’est-ce qui vous passe par la tête quand vous jouez ? » et Ellington de répondre : « Un million de rêves« . Raynald Colom déclare : « J’adore ce concept. En fait, c’est ce que nous essayons de faire. On ne pense pas aux notes, on pense aux rêves. »

Le trompettiste captive immédiatement avec les premières notes oniriques d’une beauté envoûtante de ce nouvel album live. À ses côtés le pianiste Tony Tixier, Joe Sanders à la contrebasse et Francesco Ciniglio à la batterie.

Né en France et basé à Barcelone, Raynald Colom est un musicien jazz important et qui possède en plus das sa besace, la culture du flamenco.

Ne se limitant pas à une définition stricte du genre, Colom est un obsédé avoué du « symbolisme des couleurs » de Scriabine et croit fermement au voyage égalitaire et fluide de la musique. A Million Dreams témoigne d’une expérience live vraiment magique, transportant les auditeurs dans la ville italienne de Pontinia, où l’album a été enregistré.

Le disque s’ouvre sur « Wholeness » de Colom, morceau immersif basé sur le concept de couleur de Scriabine et s’inspire du lever du soleil à Barcelone, plus précisément de la couleur entre le bleu et l’orange. Vous voyez ?  

« C’est vraiment une ode à ma ville, Barcelone, où j’ai grandi musicalement« ..

« When Logan meets Miro » est une représentation amusante d’une conversation imaginaire entre Logan Richardson, ami et collègue musicien de Colom, et l’artiste catalan Joan Miró. La ballade suivante, « The Peacocks« , est d’une beauté déchirante. « Cette chanson m’est très chère« , explique Colom, « la première fois que je l’ai entendue, c’était dans le film Round Midnight et elle m’a toujours frappé comme une de ces mélodies qui vous donne de l’espoir mais en même temps un sentiment de tristesse« . Réalisé en duo entre Colom et Tixier, le morceau dégage une tranquillité palpable et exquise : « Ce que j’aime dans le fait de jouer en duo avec Tony, c’est le sentiment de liberté« .

« Le flamenco fait partie de mon ADN musical« , déclare Colom, et lui et Ciniglio le démontrent avec leurs rythmes dynamiques et entraînants sur ‘Zyriab/el Alcazar de Sevilla’ de Paco de Lucia. Le morceau « Powder Keg » de Wayne Shorter est traité avec fraîcheur, de même que « Sketches Set Seven » du compositeur de Chicago Eduard Bland. Stablemates » témoigne du profond respect de Colom pour la tradition : « J’apprécie le fait qu’il s’agisse d’un regard neuf sur quelque chose qui est souvent joué, ce qui est la beauté de la musique – prendre de vieilles chansons et leur donner un son nouveau et personnel« . L’album s’achève sur l’un des standards les plus appréciés de Colom, « September in the Rain« , qui rend un tendre hommage à Roy Hargrove.

Raynald Colom – trompette

Tony Tixier – piano, Fender Rhodes,

Joe Sanders – contrebasse

Francesco Ciniglio – batterie

A écouter d’urgence. En sélection sur Couleurs Jazz Radio !

– « Edgar » par le bassiste Thomas Laffont ;

« Ce second album conte l’histoire de mon alter égo fictionnel, « Edgar », à travers une série de compositions originales, d’illustrations et de textes » indique Thomas Laffont. 

 « Edgar » est né de mon envie de raconter des histoires à travers ma musique. J’avais déjà commencé à développer des formes narratives et un univers graphique avec mon projet précédent. Au vu des retours positifs sur ces éléments, j’ai eu envie d’aller plus loin dans cette démarche.
Edgar est donc un personnage que j’ai imaginé pendant l’écriture de ce nouveau répertoire et que je défini maintenant comme un « alter-égo fictionnel ».
« Alter-égo » parce que dans ces histoires musicales, il y a des choses qui sont intimement liés à mon vécu personnel. « Fictionnel » parce que j’ai aussi pris plaisir à aller dans l’imaginaire, sans contrainte, et à m’amuser avec tout ça

Personnel :

Thomas Laffont, basse,

Raphaël Illes, saxophone, 

David Guttierez, guitare, 

Cédrick Bec batterie.

Un bel album en sélection sur Couleurs Jazz Radio :

– « October 11 » par le trio de Stefan Orins ;

October 11, est un album enregistré en live  au Tourcoing Jazz Festival en octobre 2021.

Pour célébrer le 25e anniversaire de ce trio lillois, le répertoire est constitué d’anciennes compositions, d’autres plus récentes et d’un morceau inédit.

Natt Resa et Fjell Luft figurent déjà sur le premier album, sorti en 2004, album salué à l’époque par la presse hexagonale et qui mènera le trio bien au-delà des frontières régionales. 

The Hindu, seul titre inédit de l’album, est inspiré par les différentes tournées du pianiste en Inde du Sud au sein du projet franco-indien Nandi. Il fait référence au journal et à son contenu exotique, du moins à travers le prisme d’un franco-suédois…
Pétales au Vent et Wangari Maathaï, extraits du cinquième album The Middle Way, ont une résonance particulière ce jour-là. Pétales au Vent est dédié au philosophe bouddhiste, auteur, éducateur, poète et avocat du désarmement nucléaire, Daisaku Ikeda qui, précisément 60 ans jour pour jour, le 11 octobre 1961, foulait le sol français pour la première fois.
Le concert se termine par Taplow Court, issu du troisième album Stöt, énergique et lyrique qui se termine sur un ostinato rythmique où les deux frères dialoguent jusqu’au point de rupture.
Le public rappelle le trio sur scène, qui interprète För, issu de The Middle Way : le morceau dédié à leur ami Christophe Motury, disparu en avril 2019, est particulièrement chargé d’émotion ce soir-là.

Personnel :

Stefan Orins : Piano

Peter Orins : Batterie
Christophe Hache : Basse

October 11 est en sélection sur Couleurs Jazz Radio.

– « Don’t Know » par le Claudio Scolari Project.

Les auditeurs de Couleurs Jazz Radio seront heureux de retrouver Le Claudio Scolari Project qui présente ici son sixième album “Don’t Know”: un nouveau voyage dans le jazz expérimental, inspiré des émotions qui traversent ce 4tet soudé tout au long de 11 morceaux totalement improvisés.

Personnel :
Claudio Sclorari, Drums set 1, Synthé programmé
Daniele Cavalca, Drums set 2, Synthé live
Michele Cavalca, Basse
Simone Scolari, Trompette

Ces 12 albums sont à écouter sur COULEURS JAZZ RADIO, certains en exclusivité…

Chantons sous l’Appli !

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