Skip to main content

Semaine du 31 octobre  2022

[LA COULEURS JAZZ WEEK #147]

… Le Best Of !

Sur COULEURS JAZZ RADIO, lundi à 16H, mardi 17H, mercredi 18H, jeudi 19H, + at 08:00PM Monday 10:00PM Tuesday NYC time ; et enfin sur BRAM’ FM dans la région de Tulle, mardi à 21H et samedi à 16H.

Vous pourrez y découvrir les 12 meilleurs albums sortis ces derniers jours. Une exclusivité COULEURS JAZZ RADIO & BRAM FM avec cette semaine, après le générique « 21st Century Schizoïd Ma  » du parrain de cette Radio des musiciens (nes), Médéric Collignon, nous écouterons un extrait de :

– « Uptown in Orbit » par le pianiste Emmet Cohen ;

Il est temps de reconnaître le pianiste Emmet Cohen parmi les plus grands de la scène jazz actuelle. Couleurs Jazz Radio diffuse toujours plusieurs titres de son album Future Stride, sorti l’année dernière ou Dirty in Detroit, un live de 2018 avec Russell Hall & Kyle Poole déjà. Depuis il a été invité à se produire sur les 4 continents. Il s’est également rendu célèbre pendant la pandémie due au Covid par ses concerts live chez lui qui cumulent des millions de vues : les « Live From Emmet’s Place » 

Uptown in Orbit, est son second album chez Mack Avenue. Un album à la fois hommage à la tradition du jazz et résolument moderne et jubilatoire.

Le premier titre de l’album « Finger Buster » de Willie « The Lion » Smith nous plonge tout de suite dans le bain : « Finger Buster est un morceau intemporel du stride américain si souvent entendu en piano solo par le passé, que nous avons choisi de l’adapter en trio. Nous sommes allés un peu plus loin en utilisant un vieux magnétophone sur certaines parties pour voyager dans le temps avec l’auditeur. » Explique Emmet Cohen.

Son trio justement est constitué du bassiste-compositeur Russell Hall et du batteur-producteur Kyle Poole, partenaires de longue date. Dans l’album deux soufflants de forts calibres se joignent au trio en les personnes de Sean Jones à la trompette et de Patrick Bartley, au saxophone.

Pour Cohen et son trio : « Toute musique, et tout art d’ailleurs, est moderne. Si vous créez dans l’instant, elle est actuelle, elle vit et respire aux côtés du créateur ». Une philosophie retrouvée dans Uptown in Orbit, mêlant la précision lyrique de Emmet Cohen et la production contemporaine de Kyle Poole. 
« Kyle est un batteur incroyable, mais aussi un producteur unique, à tel point qu’il nous a semblé évident de mettre en avant les deux facettes de son talent. Patrick et Sean ont tous deux une approche holistique et une connaissance profonde de la tradition, de Louis Armstrong et des premiers sons aux expérimentations actuelles de nos contemporains. C’est une source d’inspiration pour nous, et c’est exactement ce que nous avons voulu explorer sur ce disque. Nous pouvons tous aller dans presque toutes les directions, et cela laisse bon nombre d’options pour la création collective. »

 Personnel :

Emmet Cohen, piano

Rusell Hall, contrebasse

Kyle Poole, batterie

Guests :

Patrick Bartley, saxophone

Sean Jones, trompette

« Uptown in Orbit » est un « Hit Couleurs Jazz ».

– « People of Tomorrow » par le violoniste Indo-Helvète Baïju Bhatt et son Red Sun.

Le nouvel album du violoniste compositeur Baïju Bhatt & Red Sun arrive !

Nous avions aimé« Eastern Sonata », vous aussi !… à en juger par les commentaires reçus des auditeurs de Couleurs Jazz Radio qui depuis 4 ans écoutent les différents titres de cet album que nous diffusons régulièrement avec un plaisir renouvelé. Alors vous aimerez encore davantage ce nouvel opus très abouti, plus riche et plus dense encore.

Un disque aux couleurs de l’opulence musicale de l’Inde, mais également un disque résolument de notre temps et très jazz. Comprenez en cela qu’il ne s’agit pas d’une pâle fusion pour « faire jazz », mais d’une musique qui puise ses racines dans ce qu’il y a de plus beau et de plus authentique du jazz américain tout en distillant ses rythmes indiens qui nous séduisent et nous fascinent. Tradition et modernité.

Lire la suite de la chronique consacrée à People of Tomorrow

Personnel du Red Sun :

Baiju Bhatt : violon, compositions et arrangements

Valentin Conus : saxophones soprano et tenor

Mark Priore : piano et Fender Rhodes

Blaise Hommage : basse électrique

Paul Berne : batterie

People of Tomorrow est un album sorti sous le label Neuklang et distribué par Bigwax

« People of Tomorrow » est un « Hit Couleurs Jazz ».

– “ Loopholes ”par la trompettiste et chanteuse catalane Andrea Motis.

La chanteuse trompettiste et compositrice n’a pas 30 ans et compte déjà une dizaine d’albums à son actif. Sa voix est aussi troublante que le son de sa trompette. Elle respire comme elle souffle le talent. Loopholes débute par un chant traditionnel « El Pescador » davantage world que jazz et tout le long de l’album différentes couleurs musicales, pop, funk, électro jazz se conjuguent avec beaucoup de fraîcheur et de spontanéité.

L’originalité de cette nouvelle production d’Andrea Motis est due également au choix du co-leader de cette formation, le guitariste, mandoliniste, violoniste et également chanteur Christoph Mallinger.

Un album feel-good que nous sommes heureux de vous faire découvrir, comme ce « Deixa’t Anar » que nous vous proposons à l’écoute de notre émission.

Personnel :

Andrea Motis : chant, trompette, compositions

Christoph Mallinger : violon, guitare, mandoline, voix

Stephan Kondert : basse

Big Yuki : claviers

Gregory Hutchinson : batterie

Loopholes est en sélection sur Couleurs Jazz Radio.

– « Unixsity» par le mythique band Sixun ;

Nuit Blanche, sorti en 1985,  puis une dizaine d’albums dont Palabre en 2008 et un Live in Marciac de 2009.  Et depuis, plus rien ! … Alors nous on est forcément contents et d’autant plus enthousiastes de retrouver ce groupe mythique et son nouveau nouvel album sorti chez BMG Dreyfus Jazz, Unixsity.

Sixun c’est d’abord un joli nom qui sonne bien comme un coup de klaxon…

(Lire la suite de la chronique, ici…)

Nous écouterons pour cette émission, les titres : « Seven Keys et Drac… »

Personnel :

 Louis Winsberg : guitare, guitare synthé
Alain Debiossat : sax
Jean-Pierre Como : claviers
Michel Alibo : basse

Stéphane Edouard : percussions
Paco Séry : batterie, percussions, voix

Guests :

Cynthia Abraham : voix

Julia Sarr : voix

Varijashree Venugopal : voix

Label :  BMG Dreyfus Jazz

« Unixsity » est un « Hit Couleurs Jazz ».

– « The Swan and the Storm » par le pianiste Giovanni Mirabassi.

Un nouvel album tout à fait original du pianiste Giovanni Mirabassi, fondateur de label Jazz Eleven. Un album à la fois tout en douceur et romantisme et en profondeur explosive.

Le leader nous propose avec son new quartet de choc une nouvelle esthétique. Il ajoute une nouvelle corde à son piano.

La rythmique est implacable et créative à la fois : Le cubain Lukmil Perez, un habitué du label est à la batterie et Clément Daldosso, l’une des plus belles révélations de la jeune garde à la contrebasse.

L’originalité du projet, l’une des trouvailles est d’avoir demandé à Guillaume Perret au saxophone tenor de laisser tomber les effets et autres électroniques qui ont fait un peu sa signature pour revenir au son fondamental acoustique de son instrument. Le génial musicien apporte une couleur éclatante tout au long des huit compositions originales de Mirabassi.

Les joutes musicales entre le piano et le saxophone sont autant de découvertes émotionnelles fortes.

Il semble que l’époque actuelle que nous vivons soit l’inspiration de « The Swan and the Storm », les montagnes russes de nos émotions…

On ne saurait trop dire si c’est effet « dernier-né » donc forcément le plus beau et le préféré. Mais c’est l’album de Giovanni (beaucoup sont à l’écoute toujours sur Couleurs Jazz Radio, que nous préférons depuis longtemps.

Pour illustrer mes propos, nous vous proposons d’écouter pour notre émission, le titre éponyme : « The Swan and the Storm», puis « Getting Nasty » qui ouvre l’album.

« The Swan and the Storm  » est un « Hit Couleurs Jazz ».

Personnel :

Giovanni Mirabassi : piano

Guillaume Perret : saxophone tenor

Lukmil Perez : batterie

Clement Daldosso : contrebasse

« Bel Matjoukann » par le pianiste Antillais Thierry Vaton ;

« Bel Matjoukann »  c’est le « beau patrimoine » que nous livre le trop discret pianiste Thierry Vaton et la surprise ensoleillée, en cette rentrée dans les heures d’hiver.

¨Pourtant l’homme monte sur les scènes du monde entier depuis déjà 35 années. « C’est ma vision de ce qu’on peut faire avec le bèlè, la mazurka, la biguine. . J’ai choisi ce titre parce que je tiens à mettre en valeur le beau patrimoine de mon île, la Martinique … »

Thierry Vaton a été remarqué au long se sa belle carrière par de nombreux artistes de la scène du zouk, de la musique traditionnelle ou du jazz, pour des concerts et des enregistrements studios avec Kassav’, Malavoi, Kaoma, Angélique Kidjo, Miriam Makeba, Philippe Lavil, mais aussi avec Andy Narell, Tony Chasseur, Jean-Paul Pognon…

 Aujourd’hui, il signe son premier disque en leader.

Plusieurs de ses copains de scène ont participé à l’élaboration de ce disque. Parmi eux, les instrumentistes Michel Alibo, que l’on écoute ailleurs dans l’émission, Jean-Philippe Fanfant, Thierry Fanfant, ou encore Bago Balthazar Notons également la participation d’Angélique Kidjo.

« Dans ce « Bel Matjoukann », les mélodies sont chantantes et les harmonies finement élaborées. Si tout cet ensemble constitue la structure d’une architecture des plus modernes, l’âme que Thierry Vaton y apporte, en est forcément la clé de voûte. En effet, l’homme connu pour sa grande réserve se dévoile comme jamais solidement ancré à ses racines, mais affranchi de tout code obligatoire, tout en étant ouvert au monde. Déclare Georges Granville, co-auteur et ami de Thierry Vaton.

Nous avons choisi d’écouter pour ce Best of de la Couleurs Jazz Week le titre phare de l’album : Bel Matjoukann

L’album Bel Matjoukann est un Hit Couleurs Jazz

« Maya » par le groupe Néerlandais Govreen/ Sever Quartet ;

Le groupe Govreen/Sever Quartet, inconnu de nos services jusqu’alors, est une jolie découverte que nous souhaitions partager avec nos auditrices et auditeurs de Couleurs Jazz Radio.

Le groupe se décrit lui-même comme « un mélange éclectique de simplicité et de complexité« , le premier album du quartet basé à Amsterdam, « Maya« , met le vibraphone en avant.

Un jazz contemporain et mélodieux, respectueux des prérequis du jazz.

« Maya » sort sur le label new-yorkais JMI Recordings.

Mené conjointement par le bassiste Omer Govreen et le vibraphoniste Aleksander Sever, le quartet fait preuve d’un son qui confine à  la méditation à une virtuosité énergique.

Ils font le choix d’enregistrer l’album entièrement en utilisant des méthodes analogiques pour donner un côté vintage à l’ambiance générale.

Les compositions sont bien écrites, les improvisations de bon goût, les rythmiques sophistiquées. La combinaison du piano et du vibraphone, deux riches instruments d’harmonie, permet aux fortes mélodies écrites de danser et de se faufiler autour de l’ensemble, brouillant davantage les lignes entre le pré-écrit et le spontané.

Des passages prolongés d’improvisation par chaque membre du groupe permettent des changements de timbre et de tonalité, tout en créant l’espace nécessaire pour que les quatre membres puissent déployer leurs technicité maîtrisées. Selon les propres termes du groupe, « les mélodies vous vont droit au cœur tandis que les rythmes vous tiennent en haleine« .

Aleksander Sever : vibraphone

Floris Kappeyne : piano

Omer Govreen : double bass

Wouter Kühne : drums

« Maya » est en sélection sur Couleurs Jazz Radio.

– « The Parsonage Melodies » par le duo Hasse Poulsen & Henrik Simon Simonsen ;

Tradition est le mot clé pour décrire The Parsonage Melodies. La tradition danoise des bassistes d’exception. La tradition scandinave pour la mélancolie souriante et les belles mélodies en mineur. La tradition jazz de l’inventivité et des grandes envolées instrumentales. La Guild acoustique de Poulsen, qui a parcouru la majeure partie du monde, est maintenant revenue aux lacs, aux forêts et aux tonalités de la Scandinavie et à la contrebasse vieille de 250 ans d’Henrik Simonsen.

Toutes les compositions de Præstegårds Melodier en danois dans le texte ont été inspirées par les paysages autour de son village et de son presbytère où il a enregistré l’album. Ce sont des mélodies écrites durant les confinements de 2020, comme une balade dans les paysages danois. Præstegårds Melodier raconte le voyage de deux personnages à travers un paysage de légendes. Au premier abord, tout semble connu, mais on s’aperçoit vite que de nombreuses surprises se cachent : que va-t-on bien pouvoir trouver au prochain détour ?
Henrik Simonsen et Hasse Poulsen jouent ensemble depuis la fin des années 80, lorsqu’ils animaient des soirées d’anniversaire et des mariages, à l’époque où tous deux exploraient les chemins étranges dévoilés par les expérimentations musicales de Hasse. Avec Præstegårds Melodier, Hasse nous explique d’où il vient. Henrik quant à lui dévoile qu’aux côtés de l’accompagnateur délicat existe un soliste affûté.

(texte extrait du dossier de presse)

Un joli album aux couleurs particulières goûteuses, en sélection sur Couleurs Jazz Radio. Ecoutons « Lunch at the Inn » Bon appétit !

Chantons sous l’Appli !

AppsCouleurs Jazz Radio GooglePlay : https://bit.ly/CJRGooglePlay

Apps Couleurs Jazz Radio iOS Appstore : https://bit.ly/CJRAppstore

woman hand holding phone isolated clipping path inside

Laisser un commentaire

Pin It on Pinterest