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Semaine du 09 mai 2022

[LA COULEURS JAZZ WEEK #131]

…Le Best Of!

Sur COULEURS JAZZ RADIO – lundi à 16H, mardi 17H, mercredi 18H, jeudi 19H, + at 08:00PM Monday 10:00PM Tuesday NYC time ; et enfin sur BRAM’ FM dans la région de Tulle, mardi à 21H et samedi à 16H.

Vous pourrez y découvrir les 12 meilleurs albums sortis ces derniers jours. Une exclusivité COULEURS JAZZ RADIO & BRAM FM avec cette semaine, après le générique « 21st Century Schizoïd Ma  » du parrain de cette Radio des musiciens (nes), Médéric Collignon, nous écouterons un extrait de :

« Paranoïa » par Le claviériste-compositeur-arrangeur, par ailleurs membre de Snarky Puppy Bobby Sparks II.  Un double album, suite à l’album  SchizofreniaThe Yang Project sorti en 2019 de 2019 chez Leopard Records.

Un line up d’exception avec les guitaristes  Mike SternJohn ScofieldDean BrownAndy TimmonsEric Gales, le trompettiste Phil Lassiter, les saxophonistes Chris Potter et Keith Anderson, les bassistes Pino PalladinoHadrien FeraudChuck SmithMononeonJay Mck et Reggie Washington, les batteurs Lil John RobertsDennis ChambersBrannen TempleMike “Blaque Dynamite” Mitchell et Mark Simmons, et les chanteurs Lizz WrightDnessa PerryJojo HillChuckii Booker et James Robinson. 

Les membres de Snarky Puppy, dont le bassiste-fondateur Michael League, le guitariste Mark Lettieri et le batteur Jason “JT” Thomas sont également présents dans ce double-album hommage au père du claviériste, le regretté Bobby Sparks, Sr., et dans lesquels figurent des reprises de Prince (“DMSR“, “Sometimes It Snows in April“) et Elton John (“Goodbye Yellow Brick Road“) mais également des « talks » émouvants célébrant la grande Histoire du Jazz. Un album incroyablement riche et foisonnant.

– « Cassistambul » par le guitariste, chanteur, claviériste, compositeur et ingénieur du son, Philippe Gaillot qui signe un disque foisonnnt de trouvailles, de pépites sonores et de fusions diverses. 

Pour réaliser Cassistanbul”, Philippe Gaillot s’est entouré des membres de son groupe Epicurean Colony, une solide équipe où l’on retrouve notamment, Gérard Couderc, saxophoniste avec lequel il joue depuis longtemps déjà, Claude Bey (trompette & bugle), Emmanuel Beer (Orgue & fender Rhodes), Philippe Panel (Basse) et Quentin Boursy (Batterie & Percussions).

En plus de ce soudé sextet, des figures du Jazz actuel -des légendes mêmes- ont accepté l’invitation et ont prêté leur concours au projet : Outre Mike Stern, qui nous régale d’un superbe chorus de guitare dans Lady Stroyed,  on trouve le pianiste Jacky Terrasson très inspiré dans Doo Da tandis que le bassiste Dominique Di Piazza nous emporte loin grâce à sa pulse dans African Trip. Stéphane Belmondo, autre habitué des enregistrements dans le studio de Philippe Gaillot apporte son souffle et les sons de son bugle ou de sa trompette  dans les titres Be Real & For Emma. Autre énorme bassiste, présent dans l’album, Linley Marthe (Ex bassiste de Joe Zawinul). Au détour d’une piste on trouve également le saxophoniste cubain Irving Acao (Ex Irakere)

Les écouter, avec leurs couleurs si caractéristiques dans Remember the Voodo Child, un hommage à Jimi Hendrix. Mais encore le pianiste Pierre de Bethmann qui exerce son talent au synthé, lors d’un brillant solo  dans Be Real, tandis que Thierry Pontet apporte sa touche « Métal » avec sa guitare hennissante dans Bahia de la Figuière

Participent également à cet album, les batteurs / percussionnistes Sega Seck (Ex Touré Kunda, Omar Sosa …) sur Lady Stroyed, et Yoann Schmidt sur Be real, For Emma & African trip.

L’album Cassistambul est « Hit Couleurs Jazz » et en sélection sur votre radio.

« The Sound Of Love – Tribute to Michel Legrand» par le pianiste Giovanni Mirabassi. L’album, enregistré à Brooklyn est sorti au Japon sous le pavillon du label légendaire Venus Records, il n’est disponible qu’en import et en sélection bien sûr sur Couleurs Jazz Radio, dans le monde entier.  Il s’agit d’un hommage à Michel Legrand en trio avec Alex Claffy a la contrebasse, Joe Péri à la batterie « featuring » Tatiana Eva-Marie au chant.

Une approche très jazz club, chaleureuse de la musique de Michel Legrand, qui exprime toute la beauté de ses compositions. et leur redonne l’esprit du trio de jazz classique : piano, basse batterie avec chanteuse, le tout avec un son traité LP’s! Tatiana Eva-Marie chante les paroles originales en français, ou en Anglais, tout comme le travail de Giovanni Mirabassi au piano, enregistré ici avec une utilisation surprenante de l’écho qui donne vraiment à l’ensemble de l’album une sensation très intimiste.

Un «Hit Couleurs Jazz».

– « EenyMeenyMiny Mo» par la Suite Wilson,  

Entre 1935 et 1942, en pleine période de ce qu’on a appelé la « Swing Era » ou la « Big Band Era », le pianiste américain Teddy Wilson a enregistré en petite formation avec diverses chanteuses plus de 120 titres dont beaucoup sont des chefs d’œuvre.

En pleine période de la « Pandémie Era », Michel Bonnet, trompettiste de jazz français, a décidé de faire revivre l’esprit de ces formations très libres (peu d’arrangements), au personnel changeant mais prestigieux (Billie Holiday y côtoie souvent Lester Young)…   cf. Philippe Baudoin.

La période du « Swing Era » est celle des big-bands, fin des 30’s début des 40’s.Teddy Wilson « The definitive swing pianist » fait partie entre les sessions du grand orchestre de Benny Goodman de son trio avec le batteur Gene Krupa, étant ainsi un des premiers à rompre la ségrégation installée des musiciens au sein des formations. Plus tard Lionel Hampton se joindra à eux. Il créera ensuite sa propre formation plus légère que le big band, un sextet. Ainsi Lester Young, Ben Webster et même Billie Holiday joueront avec lui.

C’est cette période où la musique de jazz est joyeuse et dansante, avec des arrangements simples, que le trompettiste Michel Bonnet a voulu faire revivre. Il s’est pour cela entouré de spécialistes du jazz swing ou jazz classique. Musique souple et légère assise – ou plutôt debout et sautillante – sur une rythmique métronomique et enjouée à la fois, où les soufflants régalent à tour de rôle. L’occasion de découvrir une élégante chanteuse d’origine italienne, Antonella Vulliens, qui ne cherche en rien à imiter Lady Day. Quant à Jacques Schneck dans le rôle de Teddy Wilson en grand habitué de ce style de jazz il est impeccable.

Amateurs de swing régalez-vous, les autres venez redécouvrir cette époque, un pan de l’histoire du jazz que certains musiciens s’attachent à maintenir vivant au grand plaisir du public. (Philippe Desmond, Blog La Gazette Bleue)

Un Hit Couleurs Jazz

Line-up :

Michel Bonnet, lead, trompette, 

Antonella Vulliens, chant,

Matthieu Vernhes, sax alto & clarinette, 

Nicolas Montier,  sax ténor, 

Jacques Schneck, piano, 

Laurent Vanhée, contrebasse, 

Félix Hunot, guitare,

Jean-Luc Guiraud, batterie.

– « Okun» par le guitariste Aurélien Bouly.

Le guitariste français, manifestement influencé par Django Reinhardt, a  regroupé autour de lui des musiciens français (guitare, basse, violon…) et cubains (batterie, percussions, chant) pour mélanger Jazz manouche, rumba et salsa sans aucune faute de goût.

En mettant dans la sauce classiques du genre comme  » Afro Blue  » (1) de Mongo Santamaria, joué par John Coltrane  » Impromptu  » de Django Reinhardt (10) et compositions personnelles telles que  » Urban bolero  » (3) et  » Conga Ponto Combo  » (11). Notez pour ce dernier titre la subtile allusion à la commune française de Pontault Combaut (77).

Les classiques sont revisités notamment avec une version afrocubaine de  » La Marseillaise  » (2), hymne national de la République française  au titre de l’article 2 de sa Constitution. (il sera à l’écoute sur Couleurs Jazz Radio le 14 juillet prochain !)

Que ce soit sur des classiques du Latin Jazz comme le  » Mambo influencado  »  (5) de Chucho Valdes ,  » Song for my father  » (8) d’Horace Silver,  » Besame Mucho  » (9) ou une composition personnelle comme «  Misterio Divino  » 7), le jeu d’Aurélien Bouly est incisif et efficace. Rien de trop. Il met en valeur la musique, sa rythmique qui pulse, des cuivres qui pètent, un violon qui embrase.

Du Jazz français aussi bon à écouter qu’à danser, c’est suffisamment rare pour être signalé. (cf. Guillaume Lagrée, Le Jars Jase Jazz)

LineUp :

Aurélien Bouly, guitare, arrangements

Lester «  El Camaleon » Alonso Vasquez, batterie, chants, percussions,

Jean-Luc Pagni, Basse, trombone tenor, trombone basse, flûte traversière, orchestration cuivres,

Francisco « Pancho » Gonzales Amador, Congas, tambours bala,

Stéphane Morin, guitares,

Laurent Zeller, violons,

Anaïs Ramos, chant,

Hyppolyte Fèvre, trompette, flûte traversière,

Matthieu Vernhes, Saxophones.

– « Little People»  par le guitariste Allemand Robert Keßler Feat. Andreas Henze & Tobias Backhaus

Armé d’une Gibson ES-175 archtop de 1963, au son incomparable, l’album est une collection de sept compositions originales et d’arrangements de  standards à travers lesquels le trio du guitariste berlinois se penche sur les petites choses de la vie – et les gens – qui donnent des couleurs à nos existences.

Les influences de Sting et d’Eric Clapton, Kurt Rosenwinkel, sont claires et dans le respect indéniable pour la tradition de la guitare jazz.

« Le Pull Vert« , rappelle Bill Frisell, et c’est la première composition que Keßler  écrivit de sa vie. « Je devais avoir 14 ou 15 ans à l’époque. Je me suis souvenu de la mélodie quand je me rendais à l’école à vélo. » Une autre, « Für Hans« , est un hommage à son grand-père décédé qui a joué un rôle important dans sa vie.

L’aspect le plus frappant de l’œuvre est peut-être l’authenticité avec laquelle Keßler passe d’un genre et d’un monde sonore à l’autre. Du jazz contemporain virtuose rappelant le new-yorkais Jonathan Kreisberg, au fingerpicking acoustique teinté d’americana, en passant par les ballades bluesy à la guitare.  Ce qui rend l’album cohérent, c’est la personnalité et le son particulier de Keßler.

Un album fort attachant… Donc difficile de s’en détacher.

– « Tant à Partager» par le TC Quartet, 4 musiciens parmi les plus talentueux de la diaspora Antillaise en métropole.
David Fackeure au piano, Thierry Fanfant à la basse, Jean-Philippe Fanfant à la batterie et Tony Chasseur au chant.

Des arrangements ciselés au cordeau, un jazz qui swingue.  Les quatre maestri se sont réunis autour d’un répertoire de reprises des titres phares et des plus belles chansons de la musique des Antilles et de la Guyane, Haïti ou encore la Réunion. TC QUARTET donne une couleur résolument jazz à cette musique diverse et riche. A découvrir et s’en délecter sur Couleurs Jazz Radio en sélection.

Tant à Partager est Un album Aztec Musique.

– « Involutions » le nouvel album de l’organiste Matthieu Marthouret en 4tet, revient avec un jazz vivant et chaleureux, où le souffle, la mélodie et le groove tiennent une place importante. Une musique à la fois exigeante et accessible, interprétée par quatre musiciens soudés et investis.
Le Quartet SpringBok est la version renouvelée du projet Bounce Trio, formation menée par l’organiste et compositeur Matthieu Marthouret. L’instrumentation est peu commune : un duo trompette – saxophone – et pour le groove – une rythmique orgue Hammond – batterie. L’album Involutions est le fruit d’un parcours, d’une réflexion personnelle et collective où l’on retrouve certains des fils conducteurs déjà présents dans les précédents albums du leader Matthieu Marthouret : le plaisir du jeu (Playground), l’optimisme (Upbeats), le sens du collectif (Smalls Streams… Big Rivers) ou encore le thème du contraste (Contrasts). La musique de cet album est à la fois profonde et accessible, énergique et méditative, douce et aigre, moderne et ancrée dans la tradition. « Ces onze compositions, mûries pendant la période de vie particulièrement difficile, tant au niveau personnel que sociétal, que nous venons de vivre, évoquent tour à tour l’incertitude, la révolte, le recueillement, l’espoir, la tolérance mais surtout nos capacités de résilience et d’empathie qui nous aident à avancer surmonter les épreuves et les difficultés. »

Un album séduisant dès la première écoute.

Line Up :

Matthieu Marthouret, Orgue Hammond,

Julien Alour, Trompette et Bugle,

Roby Marshall, Saxophone tenor et clarinette basse,

Thomas Delor, batterie.

« Out of The Silence » par le contrebassiste Stéphane Kerecki.

 Après deux disques dédiés à la Nouvelle Vague et à la French Touch, Stéphane Kerecki revient à l’écriture et enregistre un album entièrement consacré à de nouvelles compositions. Pour ce nouveau projet, il réunit un casting de rêve. Marc Copland est depuis une quarantaine d’années l’un des pianistes les plus importants de la scène new-yorkaise. Le saxophoniste norvégien Tore Brunborg (Manu Katche´, Nils Petter Molvær) envoute grâce a` un son et un lyrisme hors du commun. Le trompettiste Ralph Alessi (Ravi Coltrane, Fred Hersh) est de l’avis de ses pairs l’un des plus brillants trompettistes de la scène internationale. Et le batteur Fabrice Moreau (Airelle Besson, Trio Viret), son partenaire sur ses deux derniers disques, partage avec le contrebassiste depuis de longues années une solide complicité.

A travers un tel all-star, Stéphane Kerecki met en jeu sa sensibilité´ et fait une grande place a` l’interaction avec des musiciens de haut vol. Dans ses compositions centrées sur la mélodie, il fait des références subtiles au jazz lyrique des années 70 qui a marqué son apprentissage.

Un Hit Couleurs Jazz en sélection sur votre radio.

Line Up :

Stéphane Kerecki, contrebasse,

Tore Brunborg, saxophone,

Ralph Alessi, trompette,

Marc Copland, piano,

Fabrice Moreau, batterie.

« Melkony Project » par le duo, Gwen Cahue à la guitare et Louise Perret au chant, ainsi que Julien Brunard au violon alto et William Brunard au violoncelle et contrebasse.

Un jazz qui navigue avec brio entre virtuosité instrumentale et sensibilité à fleur de peau (melkoni signifie « mélancolie » en breton). De Nougaro à Barbara, en passant par un répertoire original inédit qu’ils dévoilent au fil de cet album, Louise et Gwen célèbrent les noces fécondes du jazz et de la chanson française.
Le Melkoni Project nous emporte dans le paradis perdu de l’enfance et les eaux troubles des relations hommes/femmes. Ses textes poétiques racontent en toute intimité les failles humaines, les désirs, les histoires d’amour, dont chacun peut, en son âme, recevoir l’écho.
En parfaite osmose, les duettistes brodent une toile de compositions et de chansons « reprisées » qu’on emporte avec soi quand l’album se termine.

Le remettre alors sur le lecteur de CD ou continuer à écouter Couleurs Jazz Radio.

Un album briallant.

Line Up :

Gwen Cahue, guitare

Louise Perret, chant,

Julien Brunard, violon alto  

William Brunard, violoncelle et contrebasse.

– « After The Rain » Par le trompettiste compositeur Michaël Sarian.

Alors que la ville de New York se réveillait après une année de confinement, le printemps était en pleine floraison et un sentiment de renouveau était dans l’air. Les sons familiers, qui étaient restés éloignés pendant si longtemps, étaient de nouveau à portée d’oreille et faisaient leur retour dans la vie quotidienne, toujours avec précaution.

Michael Sarian explique : « Tout au long de l’année 2020 et pendant une bonne partie de l’année 2021, faire de la musique chez soi est devenu un rituel quotidien. C’est ainsi que la combinaison de ces nouvelles pratiques avec des sons qui ont inspiré l’espoir a donné naissance à ce nouvel album ».

After the Rain est composé de sept morceaux de trompette, de bugle, de FX et de Fender Rhodes librement improvisés sur des sons familiers et pourtant inattendus créés entièrement par le musicien : voyager une fois de plus dans le métro de New York, des conversations dans un bar local, des grillades avec la famille et les amis, jouer des duos de trompette avec un étudiant, barboter dans les vagues au bord de l’eau, le son d’une pluie légère le matin.

Cette musique, nous offre à nous, auditeurs, un regard non filtré sur la vie de Michaël Sarian, son humanité et sa conscience. Il peint des images abstraites de son travail d’artiste à New York à travers le son. Un son qui nous attire, à la fois puissant et fragile, mais toujours irrésistible. Il est capable, en tant que trompettiste, de raconter l’histoire de la condition humaine, et à travers la chair, le métal, le souffle et la salive, nous pouvons entendre tout, du quotidien au miraculeux ; nous pouvons entendre sa déclaration d’artiste qui a quelque chose de fascinant et de beau à ajouter au monde.

Un son hors du commun qui nous rapproche du quotidien.

«  Live At The Bern Jazz Festival 2011” , Jean-Luc Ponty & Wolfgang Dauner

Enregistré live en mars 2011 au festival de jazz de Berne, ce disque présente deux très grands artistes et innovateurs du jazz en duo. Jean-Luc Ponty qui selon Stuff Smith, raconte qu’ »Il joue du violon comme Coltrane joue du saxophone« . Né en 1942, le violoniste français a transporté le jeu de violon jazz dans le monde du jazz moderne.

Le pianiste Wolfgang Dauner, né en 1935, est une institution du jazz allemand. Ses diverses expériences fusionnant des éléments de jazz, de classique, de rock et d’avant-garde l’ont catapulté sur le devant de la scène du jazz européen contemporain. Il a parcouru toute la gamme des styles et des tendances du jazz au cours d’une carrière qui s’est étendue sur plus de six décennies.

Malgré la grande admiration qu’ils se portent l’un à l’autre et les nombreux concerts qu’ils donnent à la fin des années 60, Ponty et Dauner perdent contact après que Ponty s’installa en Californie en 1973 et que tous deux se lancent dans de nouvelles aventures musicales.

Il a fallu attendre plus de deux décennies pour que les deux hommes reprennent contact après que le violoniste ait été invité à participer à un concert spécial célébrant le 60e anniversaire de Dauner. Comme l’explique Ponty : « Il a suggéré que nous jouions quelques morceaux ensemble, en duo acoustique, et j’ai tellement aimé ça que j’ai décidé de faire d’autres concerts sous cette forme. Des années plus tard, nous avons entendu l’enregistrement live de notre prestation au festival de jazz de Berne 2011 et nous avons tous deux convenu que nous devions le sortir sous forme d’album live. J’ai été extrêmement attristé lorsque Wolfgang est décédé en janvier 2020 et la sortie de cet album live est devenue encore plus importante pour moi car elle s’ajoute à l’héritage que Wolfgang laisse au monde musical. »

Un album collector, en sélection sur Couleurs Jazz Radio.

Chantons sous l’Appli !

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