“A Great Day in Paris”, un film de Michka Saäl

Une histoire d’amitié et de musique, qui pose la question de l’exil artistique.

Quelle ne fut ma surprise quand  Ricky Ford m’a montré ce film. Dès la première impression, j’ai conclu que «A Great Day in Paris» marque une étape décisive à ajouter au panthéon de l’histoire du jazz.

L’idée de Ricky Ford, était de rendre hommage à ces musiciens afro-américains qui ont choisi de vivre à l’étranger, outre-Atlantique. Le point historique de la narration est une dédicace de la célèbre photo « Harlem 1958 » d’Art Kane et qui se concentre sur certains de ces musiciens expatriés dans un contexte contemporain Ceci est un élément essentiel à ajouter, comme on l’a dit, au continuum historique du Jazz. De toute évidence, le processus de transformation créatif combiné à l’énergie de Ricky Ford et du réalisateur du film, Michka Saäl mettent en lumière différents aspects et expériences des six musiciens en vedette, John Betsch, Sangoma Everett, Bobby Few, Kirk Lightsey, Steve Potts et Ricky Ford, jouant leur partition comme porte-paroles musicaux. Leur art est universel et assez magique dans la pratique, quand on observe les expressions des visages de ceux qui jouent. Et en particulier Ricky.

Le film est bilingue et ceci est très positif parce que le spectateur a l’impression d’être ainsi en harmonie avec l’esprit d’amour et de solidarité qu’ils ressentent dans leurs cœurs avec ces six musiciens et les 70 autres musiciens et musiciennes du jazz réunis lors de e…“Great Day in Paris.”

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Pitch :

Tout a commencé par une image mythique et par une amitié de trente ans entre le saxophoniste Ricky Ford et la réalisatrice Michka Saäl

Au départ, l’une des photos les plus célèbres de l’histoire du jazz que, cinquante ans plus tard, Ricky Ford rêve de reproduire avec les jazzmen américains de Paris pour une photo historique. Michka Saäl décide alors d’en faire un film.

Soixante-quinze musiciens vont répondre à l’appel et se retrouver sur les marches de Montmartre. A travers des témoignages et des concerts live, six d’entre eux dessinent de plus près un portrait de cette communauté.

Ils évoquent l’exil artistique, la fusion des genres, la liberté comme condition absolue de toute recherche artistique… Et si la musique était le véritable lieu de leur identité ?

Avec John Betsch, Sangoma Everett, Bobby Few, Ricky Ford, Kirk Lightsey, Steve Potts et 70 autres jazzmen.

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Première @ Saint-André des Arts, Paris – 2017 May 17

par Alfie Wade, Jr. Int. Advisory Advocate decfa.org/

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