{"id":8890,"date":"2017-11-01T12:26:35","date_gmt":"2017-11-01T11:26:35","guid":{"rendered":"https:\/\/couleursjazz.fr\/site\/?p=8890\/"},"modified":"2017-11-02T06:29:56","modified_gmt":"2017-11-02T05:29:56","slug":"christian-scott-centennial-trilogy-2017","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/christian-scott-centennial-trilogy-2017\/","title":{"rendered":"Christian Scott \u2013 \u00ab\u00a0Centennial Trilogy\u00a0\u00bb 2017"},"content":{"rendered":"<p>Cette ann\u00e9e 2017, o\u00f9 l&rsquo;on f\u00eate gaiement en fonction de ses int\u00e9r\u00eats et des ses go\u00fbts : qui le centenaire de la r\u00e9volution bolchevique, qui l&rsquo;entr\u00e9e en guerre des \u00c9tats-Unis, permettant un an plus tard de mettre fin \u00e0 la plus grande boucherie organis\u00e9e, qui la mutinerie des soldats fran\u00e7ais dans les tranch\u00e9es, qui le premier enregistrement de cette musique si fondamentale devenue aujourd&rsquo;hui classique, le Jazz. (\u00ab\u00a0<em>Livery Staple Blues\u00a0\u00bb<\/em> de l&rsquo;Original Dixieland Jass Band)<\/p>\n<p><strong>Christian Scott<\/strong>, ambitieux musicien surdou\u00e9, \u00e2g\u00e9 \u00e0 peine de 34 ans, et d\u00e9j\u00e0 une douzaine d&rsquo;albums en tant que leader \u00e0 son actif, rend hommage \u00e0 sa fa\u00e7on aux 100 ans de l&rsquo;histoire du jazz \u00e0 travers une trilogie r\u00e9solument de son temps, transgressive pour certains, g\u00e9niale pour d&rsquo;autres.<\/p>\n<p>La \u00ab\u00a0Centenial Trilogy\u00a0\u00bb de <strong>Christian Scott aTunde Adjuah<\/strong> est constitu\u00e9e de trois albums essentiels qui marqueront \u00e0 n&rsquo;en pas douter un pas dans sa d\u00e9j\u00e0 fructueuse carri\u00e8re et un pas pour l&rsquo;humanit\u00e9\u2026 de la musique.<\/p>\n<p><strong><em>Ruler Rebel<\/em><\/strong>, sorti en mars dernier,<\/p>\n<p><strong><em>Diaspora, <\/em><\/strong>dans les bacs depuis fin juin<\/p>\n<p>et enfin en octobre, <strong><em>The Emancipation Procrastination<\/em><\/strong>.<\/p>\n<p><iframe loading=\"lazy\" style=\"width: 100%;\" src=\"https:\/\/play.soundsgood.co\/embed\/59f82ba08b9b9d175a3f497c?\" width=\"100%\" height=\"850\" frameborder=\"0\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\" data-mce-fragment=\"1\"><\/iframe><\/p>\n<p>A 16 ans d\u00e9j\u00e0, Christian Scott qui est est n\u00e9 et a grandi \u00e0 la Nouvelle-Orl\u00e9ans, le berceau du jazz, est un prodige qui pr\u00e9tend avoir toujours d\u00e9test\u00e9 la trompette. S&rsquo;il avait adopt\u00e9 le saxophone comme son oncle <strong>Donald Harrison Jr<\/strong>, il n&rsquo;aurait pu quitter la maison pour apprendre dans la rue, dit-il. Mais Il ne se contenta pas d&rsquo;apprendre seulement sur les sc\u00e8nes, il suivit avec brio les cours du <strong>Berklee College of Music<\/strong> dont il ressortit dipl\u00f4m\u00e9 seulement trois ans plus tard, au lieu des cinq que compte le cursus habituel.<\/p>\n<p>Mais une chose semble pourtant ne pas avoir chang\u00e9 : \u00ab\u00a0<em>Je d\u00e9teste le son de la trompette, mec. C&rsquo;est terrible, putain !<\/em>\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Artiste politiquement engag\u00e9, (cf. <strong><em>Anthem <\/em><\/strong>son album consacr\u00e9 \u00e0 l&rsquo;ouragan Katrina sorti en 2007) ou bien \u00ab\u00a0<strong><em>Christian aTunde Adjuah<\/em><\/strong>\u00ab\u00a0; dont les morceaux laissent s&rsquo;exprimer sa conscience politique : le traffic des femmes \u00ab\u00a0<em>Away (Anuradha &amp; the maiti Nepal)<\/em>\u00ab\u00a0, l&rsquo;esclavage toujours pr\u00e9sent au USA \u00ab\u00a0<em>Dred Scott<\/em>\u00a0\u00bb ou les sdf am\u00e9ricains \u00ab\u00a0<em>Vs the kleptocratic union (ms Mac Dowell&rsquo;s crime<\/em>)&#8230; jusqu&rsquo;au titre de son dernier album qui parle de notre procrastination \u00e0 nous \u00e9manciper.<\/p>\n<h3>Doit-on s&rsquo;inqui\u00e9ter de l&rsquo;avenir du Jazz ?<\/h3>\n<p>Quand on \u00e9coute cette trilogie, certainement pas !<\/p>\n<p>On n&rsquo;a qu&rsquo;\u00e0 se rassurer et se r\u00e9jouir que cette musique ne cesse de se r\u00e9inventer, de se r\u00e9\u00e9crire. Ici \u00e0 coup d&rsquo;hybridations et d&rsquo;explorations sonores d&rsquo;avant-garde.<\/p>\n<p>Depuis quelques ann\u00e9es, Christian Scott revendique la cr\u00e9ation d&rsquo;un nouveau genre, la \u00ab\u00a0<em>stretch music<\/em>\u00a0\u00bb ou la fa\u00e7on d&rsquo;\u00e9tirer les sons, de les distordre tout en gardant un fondamental harmonieux.<\/p>\n<p>On y trouve des influences <em>trap, <\/em>des remix, du mid-song, des textures pop, un m\u00e9lange d&rsquo;improvisations avanc\u00e9es se m\u00ealant \u00e0 des musiques populaires, une pointe de soul, des rythmes hip-hop, un <em>new jazz fusion<\/em> en quelque sorte, un <em>cross jazz<\/em> qui s&rsquo;affranchit des fronti\u00e8res et des codes, avec naturel et simplicit\u00e9<em>.<\/em><\/p>\n<p>Un savoureux m\u00e9lange de saveurs, une cuisine r\u00e9invent\u00e9e, go\u00fbteuse et cr\u00e9ative.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/Trompettes-de-Christian-Scott.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-8887 size-full\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/Trompettes-de-Christian-Scott.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"489\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/Trompettes-de-Christian-Scott.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/Trompettes-de-Christian-Scott-300x163.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/Trompettes-de-Christian-Scott-768x417.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><\/p>\n<p>\u00ab\u00a0<em>Le jazz est la musique de fusion originale<\/em>\u00ab\u00a0, dit Adjuah. \u00ab\u00a0<em>Mettre tout cela dedans en est l&rsquo;essence ; les principes traditionnels sont de rechercher constamment, de chercher de nouveaux terrains, des mani\u00e8res de communiquer vernaculaires et nouvelles. Mais nous \u00e9tions contre l&rsquo;id\u00e9e que cela devait se faire \u00e0 sens unique. <\/em>\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Certains pensent que les styles de musiques doivent ob\u00e9ir \u00e0 des lois, mais d&rsquo;autres pensent justement le contraire : il faut briser les codes, s&rsquo;affranchir des lois, afin que le jazz renaisse sans cesse. C&rsquo;est l\u00e0 son essence. Voici donc \u00e9rig\u00e9e une anti-loi universelle pour le jazz : Tout peut \u00eatre jou\u00e9 ! Tous les sons, du marteau piqueur au chant des cigales peut \u00eatre transform\u00e9 en musique. C&rsquo;est ce que font les artistes <em>techno. <\/em>Tout peut \u00e9galement \u00eatre dans\u00e9.<\/p>\n<p>Mais une diff\u00e9rence fondamentale existe entre le tout et le n&rsquo;importe quoi. Et c&rsquo;est justement ce que nous conte \u00e0 travers sa musique, Christian Scott aTunde Adjuah.<\/p>\n<p>On sent l&rsquo;ombre de <strong>Miles Davis<\/strong> au dessus des nuages, on respire. Le souffle et l&rsquo;air sont essentiels \u00e0 cette musique O combien a\u00e9rienne.<\/p>\n<p>Le trompettiste a d\u00e9velopp\u00e9 une technique particuli\u00e8re de son : \u00a0\u201c<em>whisper technique<\/em>\u201d qui se diff\u00e9rencie de la vocalisation courante, en int\u00e9grant le souffle de sa respiration \u00e0 la vibration de l\u2019embouchure.<\/p>\n<p>Dans le premier album de la trilogie, \u00ab\u00a0<em>Ruler Rebel<\/em>\u00a0\u00bb qui \u00ab\u00a0brise les r\u00e8gles\u00a0\u00bb nous sommes transport\u00e9s d&rsquo;entr\u00e9e par un titre m\u00e9lancolique \u00ab\u00a0<em>New Orleans Love Song<\/em>\u00a0\u00bb sur des rythmes construits par des \u00e9chantillonneurs m\u00e9lang\u00e9s \u00e0 des percussions africaines, puis sur \u00ab\u00a0<em>Phases\u00a0\u00bb<\/em> par une brillante introduction de la trompette sur des rythmes lancinants sur lesquels vient se poser la voix suave de <strong>Sarah Elisabeth Charles<\/strong>. Le dernier morceau de ce premier album \u00ab\u00a0<em>The Reckoning<\/em>\u00a0\u00bb s&rsquo;inspire du cliquetis de le drum &lsquo;n&rsquo; bass et des envol\u00e9es soutenues de la trompette.<\/p>\n<p>Ce premier opus de la trilogie nous installe dans l&rsquo;ambiance de ce qui promet de suivre.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0<em>Diaspora<\/em>\u00ab\u00a0, le second album, d\u00e9bute par un son de piano vite rejoint par un beat plus d\u00e9contract\u00e9, o\u00f9 se posent les solos de la trompette ou de la fl\u00fbte d&rsquo;<strong>Elena Pinderhughes. <\/strong>Ambiance stratosph\u00e9rique relay\u00e9e par des invit\u00e9s au talent remarquable : le saxophoniste <strong>D.C. Braxton Cook<\/strong>, le pianiste <strong>Lawrence Fields<\/strong>, ou encore la chanteuse Sarah Elisabeth Charles qui brille dans le dernier morceau de l&rsquo;album : \u00ab\u00a0<em>The Walk<\/em>\u00a0\u00bb<\/p>\n<p><iframe loading=\"lazy\" width=\"1080\" height=\"608\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/fO33UAFbwtw?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen><\/iframe><\/p>\n<p>Le troisi\u00e8me album de la Trilogie, \u00ab\u00a0<em>The Emancipation Procrastination\u00a0\u00bb <\/em>enregistr\u00e9 en 6 jours seulement est le fruit d&rsquo;un long cheminement de Christian Scott, qui d\u00e9buta sans doute, alors qu&rsquo;il avait 14 ans et qui se posait d\u00e9j\u00e0 la question de savoir comment allait \u00e9voluer le jazz dans le si\u00e8cle \u00e0 venir. Comment continuer \u00e0 cr\u00e9er de la beaut\u00e9 et des sons nouveaux ? \u00ab\u00a0<em>C&rsquo;est alors que j&rsquo;ai commenc\u00e9 ce travail\u00a0\u00bb<\/em> affirme-t-il.<\/p>\n<p>Cette d\u00e9marche part du m\u00eame principe d&rsquo;abolition des r\u00e8gles, de fracture des fronti\u00e8res artificielles ou arbitraires entre les hommes et entre les genres musicaux.<\/p>\n<p>Les solos de cet album sont plus longs, comme lib\u00e9r\u00e9s encore. Les r\u00e9f\u00e9rences au jazz &lsquo;d&rsquo;avant&rsquo;, \u00e0 ses \u00e9l\u00e9ments fondateurs, sont ici plus \u00e9vidents. L&rsquo;utilisation de la guitare \u00e9lectrique nous invite \u00e0 go\u00fbter \u00e0 ce rock-fusion au parfum vintage, comme l&rsquo;utilisation du Fender Rhodes par <strong>Lawrence Fields<\/strong> nous plonge dans l&rsquo;univers de Miles Davis des ann\u00e9es &rsquo;60.<\/p>\n<p>Le dernier morceau de cette formidable trilogie met en sc\u00e8ne tour \u00e0 tour le piano de Lawrence Fields, <strong>Corey Fonville<\/strong> \u00e0 la batterie, la trompette d&rsquo;Adjuah, la fl\u00fbte d&rsquo;Elena Pinderhughes et le saxophone alto de <strong>Braxton Cook<\/strong>. Le dernier mot est laiss\u00e9 au maestro, qui dans ce dernier solo, souffle, g\u00e9mit, pleure, crie dans l&#8217;embouchure de sa trompette\u2026<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0<em>&lsquo;Je ne suis pas int\u00e9ress\u00e9 \u00e0 faire du mal \u00e0 quelqu&rsquo;un. En tant qu&rsquo;artiste, j&rsquo;ai la responsabilit\u00e9 de cr\u00e9er un espace o\u00f9 les gens se sentent les bienvenus. Quand je marche \u00e0 l&rsquo;ext\u00e9rieur de cette chambre d&rsquo;h\u00f4tel, ce n&rsquo;est pas la r\u00e9alit\u00e9. Il y a une diff\u00e9rence quand la musique est faite avec amour. Quand les gens viennent dans mon espace, ils le ressentent. Nous essayons de trouver un moyen de mieux nous traiter les uns les autres. Nous sommes tous responsables de la gu\u00e9rison les uns des autres.<\/em> \u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Il est alors temps de cesser de procrastiner. Emancipons-nous !<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/d2zn3ou15u3l6a.cloudfront.net\/site\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/31093503\/0009922464_10.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-8888 size-full\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2017\/10\/0009922464_10-e1509438930388.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"730\" \/><\/a><\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.christianscott.tv\"><strong>Christian Scott aTunde Adjuah<\/strong><\/a>\u00a0&#8211; Trumpet, Siren, Sirenette, Reverse Flugelhorn, SPD-SX, Sampling, Sonic Architecture.<\/p>\n<p><strong>Elena Pinderhughes<\/strong>\u00a0&#8211; Flute ;<\/p>\n<p><strong>Lawrence Fields<\/strong>\u00a0&#8211; Piano, Fender Rhodes<\/p>\n<p><strong>Luques Curtis<\/strong>\u00a0&#8211; Bass<\/p>\n<p><strong>Kris Funn<\/strong>\u00a0&#8211; Bass<\/p>\n<p><strong>Joshua Crumbly<\/strong>\u00a0&#8211; Bass<\/p>\n<p><strong>Cliff Hines<\/strong>\u00a0&#8211; Guitar<\/p>\n<p><strong>Corey Fonville<\/strong>\u00a0&#8211; Drums, SPD-SX<\/p>\n<p><strong>Joe Dyson Jr.<\/strong>\u00a0&#8211; Pan African Drums, SPD-SX ;<\/p>\n<p><strong>Weedie Braimah<\/strong>\u00a0&#8211; Djembe, Bata, Congas<\/p>\n<p><strong>Chief Shaka Shaka\u00a0<\/strong>&#8211; Dununba, Sangban, Kenikeni<\/p>\n<p><strong>Label <\/strong>, <strong>Stretch Music<\/strong> (via <strong><a href=\"https:\/\/ropeadope.com\/christian-scott\/\">Ropeadope<\/a><\/strong>).<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Cette ann\u00e9e 2017, o\u00f9 l&rsquo;on f\u00eate gaiement en fonction de ses int\u00e9r\u00eats et des ses go\u00fbts : qui le centenaire de la r\u00e9volution bolchevique, qui l&rsquo;entr\u00e9e en guerre des \u00c9tats-Unis,&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":66,"featured_media":8883,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[13,202,969],"tags":[3557,3559,3558,3560],"class_list":{"0":"post-8890","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-actualite","8":"category-dans-les-bacs","9":"category-hits-couleurs-jazz","10":"tag-centennial-trilogy-fr","11":"tag-diaspora-fr","12":"tag-ruler-rebel-fr","13":"tag-the-emancipation-procrastination-fr"},"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8890","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/66"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=8890"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8890\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/8883"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=8890"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=8890"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=8890"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}