{"id":8280,"date":"2017-07-18T13:09:40","date_gmt":"2017-07-18T12:09:40","guid":{"rendered":"https:\/\/couleursjazz.fr\/site\/?p=8280\/"},"modified":"2017-07-18T13:23:37","modified_gmt":"2017-07-18T12:23:37","slug":"jacky-berroyer-parlons-peu-parlons-de-moi","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/jacky-berroyer-parlons-peu-parlons-de-moi\/","title":{"rendered":"Jacky Berroyer \u2013 Parlons peu, parlons de moi\u2026"},"content":{"rendered":"<h2>\u2026 Ne dites \u00e0 personne que j&rsquo;en parle \u00e0 tout le monde.<\/h2>\n<p>Gageons que d&rsquo;ici la fin de ce si\u00e8cle, le verbe pronominal \u00ab\u00a0Se berroyer\u00a0\u00bb aura rejoint le Larousse. D\u00e9f : parler de soi avec une tendresse rosse, un cynisme feint, un certain narcissisme tout en faisant souvent r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 la musique (la bonne). Mot d&rsquo;origine champenoise, apparu au sortir de la seconde guerre mondiale, bien qu&rsquo;il n&rsquo;y ait aucun rapport, ni cause \u00e0 effet.<\/p>\n<p>Jacky Berroyer, homme de t\u00e9l\u00e9 et de radio est aussi chroniqueur, et \u00e9crivain touche \u00e0 tout qui parle de lui, pour mieux aimer les autres.<\/p>\n<p>Reprenons ici quelques extraits de ses chroniques rassembl\u00e9es dans l&rsquo;ouvrage paru aux \u00e9ditions \u00ab\u00a0<a href=\"https:\/\/www.ledilettante.com\"><em>Le Dilettante<\/em><\/a>\u00a0\u00bb le 8 mars 2017. Beaucoup d&rsquo;entre elles ont pour origine \u00ab\u00a0Vibrations\u00a0\u00bb la revue Suisse, trop t\u00f4t disparue.<\/p>\n<p>Voici quelques extraits, les plus Jazz, pour vous donner envie de lire Jacky Berroyer, ce tendre et cocasse Narcisse, puis d&rsquo;\u00e9couter les musiciens qu&rsquo;il aime. L&rsquo;homme est fin m\u00e9lomane.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Tout est dit sur la musique, y compris qu&rsquo;il n&rsquo;y a rien \u00e0 en dire, puisqu&rsquo;elle parle d&rsquo;elle m\u00eame et par elle m\u00eame, tout le monde sait cela. Voil\u00e0 pourquoi je pr\u00e9f\u00e8re parler de moi. Enfin, je ne sais pas qui des deux a copi\u00e9 l&rsquo;autre. Il est possible qu&rsquo;un jour quelqu&rsquo;un ait dit \u00e0 la musique \u00ab\u00a0Pourquoi tu ne parlerais pas de toi ? Berroyer le fait bien.\u00a0\u00bb La musique parle d&rsquo;elle m\u00eame. N\u00e9anmoins, on ne peut s&#8217;emp\u00eacher d&rsquo;en parler. La v\u00e9rit\u00e9, c&rsquo;est qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas \u00e0 dire qu&rsquo;il n&rsquo;y a rien \u00e0 en dire, mais qu&rsquo;on peut tout de m\u00eame le dire si \u00e7a nous chante. La v\u00e9rit\u00e9 ? Suffit de me demander.<\/p>\n<p>Dans <em>Jazz Hot<\/em>, un musicien dit qu&rsquo;il y a de la bonne et de la mauvaise musique. \u00c7a non plus, ce n&rsquo;est pas nouveau. Le journaliste lui demande : Alors c&rsquo;est quoi la mauvaise musique ? Il finit par dire, le heavy metal. On s&rsquo;attendait \u00e0 ce qu&rsquo;il dise : \u00ab\u00a0celle qui est mal jou\u00e9e\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Lors d&rsquo;un entretien, un journaliste de jazz demande \u00e0 <strong>Monk<\/strong> quel genre de musique il aime. Monk r\u00e9pond :<\/p>\n<ul>\n<li>Toutes les musiques.<\/li>\n<li>Est-ce que vous aimez la country music ?<\/li>\n<\/ul>\n<p>Monk pour lui-m\u00eame : \u00ab\u00a0ce type est sourd\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>En fait, une musique dite pauvre, donnez-la \u00e0 <strong>Charlie Parker,<\/strong> vous allez voir ce que vous allez entendre\u2026<\/p>\n<p><iframe loading=\"lazy\" width=\"1080\" height=\"810\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/UTORd2Y_X6U?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen><\/iframe><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">&#8212;===&#8212;<\/p>\n<p>J.C., je vais vous le dire, ce n&rsquo;est pas J\u00e9sus-Christ mais <strong>John Coltrane<\/strong>. Ce qui pour certains revient presque au m\u00eame&#8230;<\/p>\n<p><strong>Grant Green<\/strong> qui eut \u00e0 souffrir de la gloire \u00e9crasante du grand <strong>Wes Montgomery<\/strong>. Il avait une famille \u00e0 nourrir ainsi qu&rsquo;une addiction \u00e0 l&rsquo;h\u00e9ro\u00efne et toujours en manque d&rsquo;argent, il enregistrait sans arr\u00eat, sideman ou solo. C&rsquo;est lui de tous les artistes qui a enregistr\u00e9 le plus.<\/p>\n<p>Wes qui ne buvait pas, ne fumait pas et ne prenait pas de drogue est mort soudainement. A l&rsquo;\u00e2ge de 43 ans. Grant est mort peu de temps apr\u00e8s au m\u00eame \u00e2ge.<\/p>\n<p><iframe loading=\"lazy\" width=\"1080\" height=\"608\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/SS5vqJd9MLc?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen><\/iframe><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">&#8212;===&#8212;<\/p>\n<p>J&rsquo;ai pass\u00e9 beaucoup de temps \u00e0 \u00e9couter Miles Davis ; Schubert, moins.<\/p>\n<p>Je pr\u00e9f\u00e8re <strong>Miles Davis<\/strong>. Je suis plus port\u00e9 vers lui. Avec quelques amis gratouilleux, on s&rsquo;amuse \u00e0 \u00e9tudier les standards du jazz. En ce moment c&rsquo;est <em>Stella by Starlight<\/em>. C&rsquo;est le plus standard des standards. On se fait des compilations du morceau. Il y en a trois versions dans le coffret <em>Miles Davis at plugged Nickel<\/em>. Deux dans <em>Secret Sessions<\/em> de <strong>Bill Evans<\/strong>. Charlie Parker l&rsquo;a jou\u00e9 avec les cordes\u2026 C&rsquo;est une grille harmonique un peu particuli\u00e8re pour les \u00e9ternels d\u00e9butants comme moi\u2026<\/p>\n<p><iframe loading=\"lazy\" width=\"1080\" height=\"608\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/XGx1HvLV_NQ?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen><\/iframe><\/p>\n<p>Sinon qu&rsquo;\u00e9coute-je en ce moment ? Un peu de tout comme souvent. <strong>Angelo Debarre<\/strong>, un des meilleurs \u00e9mules de Django ; j&rsquo;\u00e9coute Xavier Cugat, Fairuz, Smokey Robinson au temps des Miracles\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">&#8212;===&#8212;<\/p>\n<p>Ecouter Monk me console de ma pauvre vie riche en mis\u00e8res\u2026<\/p>\n<p>\u2026<strong>Thelonious Monk<\/strong>. Un des plus grands artistes de jazz. Un ami m&rsquo;a fait cadeau d&rsquo;une photo prise chez la baronne, photo du piano \u00e0 queue qui tr\u00f4ne dans la grande pi\u00e8ce devant la baie vitr\u00e9e qui regarde Manhattan au del\u00e0 de l&rsquo;Hudson., ou le contraire. Cette Nica qui l&rsquo;h\u00e9bergeait en ses ann\u00e9es d&rsquo;h\u00e9b\u00e9tude\u2026 Cette femme extraordinaire, mouton noir des Rotschild qui a prot\u00e9g\u00e9 les jazzmen, qui les a soutenus et contre tout. Cette femme admirable chez qui <strong>Charlie Parker<\/strong> est mort devant une \u00e9mission comique \u00e0 la t\u00e9l\u00e9.<\/p>\n<p>A propos de Monk il y a cette histoire. <strong>Miles Davis<\/strong> a dit qu&rsquo;il \u00e9tait difficile de jouer les s\u00e9ries de chorus \u00e0 cause de son accompagnement trop accident\u00e9. Au point qu&rsquo;il existe un enregistrement o\u00f9 Monk ne joue pas parce que Miles le lui a demand\u00e9. Ce qu&rsquo;il a confirm\u00e9 en infirmant la l\u00e9gende d&rsquo;une agression physique envers Monk. On comprend que ses acrobaties puissent faire perdre le fil. Car Monk joue comme quelqu&rsquo;un qui s&rsquo;amuse \u00e0 jouer. Chez les autres, les rares moments de fantaisies sont les citations, on cite d&rsquo;autres th\u00e8mes pendant un solo et les amateurs de sourire dans la salle\u2026 Parfois c&rsquo;est m\u00eame involontaire \u00e7a vient sous les doigts, mais chez Monk \u00e7a va plus loin, il lui arrive de caser toute une portion d&rsquo;un autre de ses propres th\u00e8mes qui colle avec l&rsquo;harmonie. Sa fa\u00e7on de jouer bancale pour toujours retomber sur ses pattes d\u00e9stabilise les solistes.<\/p>\n<p>En tant qu&rsquo;auditeur, chaque fois qu&rsquo;on est dans une p\u00e9riode Monk, on a du mal \u00e0 \u00e9couter les autres pianistes. Il faut attendre un peu.<\/p>\n<p><iframe loading=\"lazy\" width=\"1080\" height=\"608\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/W2ZFdJEPi2Y?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen><\/iframe><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">&#8212;===&#8212;<\/p>\n<p>Quand \u00e7a arrivera, il ne me restera plus qu&rsquo;\u00e0 \u00e9couter les bluesmen, et m&rsquo;identifier \u00e0 leurs personnages qui chantent les tourments de l&rsquo;amour. Un bluesman c&rsquo;est un type dont la plupart des chansons commencent par : \u00ab\u00a0<em>Early in the morning<\/em>\u00a0\u00bb et qui ne se l\u00e8ve jamais avant midi. \u00c7a doit \u00eatre pour \u00e7a qu&rsquo;elles les quittent le matin de bonne heure. Ils cuvent leur scotch. Elles ont le temps de bien plier les chemisiers, les jupes, pour faire leurs valises. Alors moi, pour m&rsquo;y pr\u00e9parer, je fais une plong\u00e9e dans <strong>John Lee Hooker<\/strong>, Cette ann\u00e9e, je vais devenir un vrai sp\u00e9cialiste. Il est difficile de s&rsquo;y retrouver, il a enregistr\u00e9 une centaine de disques. Ils ressortent sous toutes sortes de labels, souvent compil\u00e9s n&rsquo;importe comment. <strong><em>Boogie Chillen<\/em><\/strong> est son premier tube et le chef d&rsquo;\u0153uvre de ses chefs-d&rsquo;\u0153uvre. Le son et le mouvement de guitare qu&rsquo;il a trouv\u00e9s l\u00e0 sont irr\u00e9sistibles. J&rsquo;ai toujours pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 le boogie \u00e0 la guitare au boogie-woogie jou\u00e9 au piano, et c&rsquo;est surtout John Lee Hooker qui a donn\u00e9 une couleur plus excitante \u00e0 ce style. Il y a beaucoup de guitaristes virtuoses et pr\u00e9cis, Hooker est plut\u00f4t flou, un peu brouillon, mais pas si facile \u00e0 imiter. Comme il le disait : \u00ab\u00a0je ne cherche pas \u00e0 acqu\u00e9rir une technique impressionnante, je me contente de faire fredonner ma guitare. \u00a0\u00bb Et il y a surtout sa voix, ses chansons\u2026<\/p>\n<p><iframe loading=\"lazy\" width=\"1080\" height=\"810\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/eM3PuXDpKiA?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen><\/iframe><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">&#8212;===&#8212;<\/p>\n<p>En politique, on est \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque o\u00f9 l&rsquo;on sait trop que dans le meilleur des cas, on ne peut qu&rsquo;\u00e9viter le pire. Plus de perspective de grand soir. Plus aucune illusion pour une humanit\u00e9 paisible. Mais attention : la ti\u00e9deur tue la cr\u00e9ation, il faut se r\u00e9inventer de la na\u00efvet\u00e9, la foi par la m\u00e9thode Cou\u00e9. On voudrait une humanit\u00e9 paisible et g\u00e9niale.<\/p>\n<p>Quoiqu&rsquo;il en soit, \u00e7a valait le coup de venir sur terre ne serait-ce que pour <strong>Charlie Parker<\/strong>. Charlie Parker qui serpente en visant la note, tel le sumo japonais qui ne va pas direct au bifton qu&rsquo;on lui offre, m&rsquo;enchante. Pourquoi ne sommes-nous pas tous Parker ou \u00e9quivalent ? Il se trouve qu&rsquo;on n&rsquo;est pas d\u00e9termin\u00e9s \u00e0 l&rsquo;\u00eatre. Il est rare que je n&rsquo;ai pas envie de l&rsquo;entendre.<\/p>\n<p>Sur l&rsquo;\u00eele, j&rsquo;esp\u00e8re que Vendredi ne sera pas comme ma premi\u00e8re femme : pour elle il y avait deux sortes de musiques, la musique qu&rsquo;elle ne supportait pas et la musique qui ne la d\u00e9rangeait pas. Puisqu&rsquo;on a le droit qu&rsquo;\u00e0 un seul disque, ce sera Charlie Parker.<\/p>\n<p>Ces derniers temps encore, j&rsquo;\u00e9coute les solos enregistr\u00e9s par Dean Benedetti. Je crois que je vais les commander bient\u00f4t\u2026 Je ne peux pas \u00e9couter Charlie Parker dans toutes les pi\u00e8ces chez moi. Benedetti a enregistr\u00e9 avec de pauvres moyens de pr\u00e9cieux moments. \u00a0Il enregistrait avec un magn\u00e9to \u00e0 fil. Il n&rsquo;y avait pas encore de bande. Il se glissait dans les clubs, planqu\u00e9 o\u00f9 il pouvait, parfois m\u00eame dans les toilettes, et par \u00e9conomie il ne prenait que les solos de Charlie Parker. Alors vous entendez un th\u00e8me jou\u00e9 par le groupe et ensuite le solo de Parker, puis on passe \u00e0 un autre morceau&#8230;<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/Berroyer-livre-2.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-8277\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/Berroyer-livre-2.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"675\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/Berroyer-livre-2.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/Berroyer-livre-2-300x225.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/Berroyer-livre-2-768x576.jpg 768w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/Berroyer-livre-2-800x600.jpg 800w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><\/p>\n<p>\u00c9ditions Le Dilettante, 288 pages &#8211; 2 222 exemplaires &#8211; 20 \u20ac<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u2026 Ne dites \u00e0 personne que j&rsquo;en parle \u00e0 tout le monde. 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