{"id":7571,"date":"2017-03-14T17:39:58","date_gmt":"2017-03-14T16:39:58","guid":{"rendered":"https:\/\/couleursjazz.fr\/site\/?p=7571\/"},"modified":"2017-03-14T17:56:01","modified_gmt":"2017-03-14T16:56:01","slug":"esprit-manouche-lors-du-10e-django-a-gogo-au-carnegie-hall-ny","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/esprit-manouche-lors-du-10e-django-a-gogo-au-carnegie-hall-ny\/","title":{"rendered":"Esprit manouche lors du 10e Django \u00e0 GoGo au Carnegie Hall, NY"},"content":{"rendered":"<h3>Pour le 10e Festival\u00a0Django-A-Go-Go du 3 mars dernier, le guitariste\u00a0<a href=\"http:\/\/www.stephanewrembel.com\"><strong>Stephane Wrembel<\/strong><\/a>\u00a0savait qu&rsquo;il s&rsquo;agirait d&rsquo;un \u00e9v\u00e9nement sp\u00e9cial.<\/h3>\n<p>Au d\u00e9but\u00a0il y eut la musique incroyable de Django Reinhardt \u00e0 partir de laquelle tout s&rsquo;est construit. \u00ab\u00a0Aucune musique n&rsquo;est comme celle de Django. Ce n&rsquo;est pas seulement son jeu, mais \u00e9galement\u00a0ses compositions. Et aucun autre musicien n&rsquo;a \u00e9t\u00e9 suivi comme Django: ni Charlie Parker, ni Jimi Hendrix &#8230; C&rsquo;est incroyable ! \u00ab\u00a0Reinhardt est devenu important d\u00e8s les ann\u00e9es 1920 et 1930, en jouant un style de musique appel\u00e9 Jazz Manouche. Il est consid\u00e9r\u00e9 par beaucoup comme le contributeur le plus important de l&rsquo;Europe au jazz dans ces d\u00e9cennies formatives.<\/p>\n<div id=\"attachment_7560\" style=\"width: 910px\" class=\"wp-caption alignnone\"><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/stephane-Wrembel.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-7560\" class=\"size-full wp-image-7560\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/stephane-Wrembel.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"622\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/stephane-Wrembel.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/stephane-Wrembel-300x207.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/stephane-Wrembel-768x531.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-7560\" class=\"wp-caption-text\">St\u00e9phane Wrembel \u00a9Irene Ypenburg<\/p><\/div>\n<p>Ensuite,\u00a0Wrembel a r\u00e9ussi \u00e0\u00a0obtenir un lieu incroyable (c&rsquo;\u00e9tait la premi\u00e8re fois que le festival s&rsquo;est tenu dans le prestigieux Carnegie Hall \u00e0 New York). Troisi\u00e8mement, il a r\u00e9uni quelques-uns des meilleurs virtuoses et techniciens de la guitare acoustique vivants aujourd&rsquo;hui: Parmi eux <strong>Al Di Meola, Stochelo Rosenberg <\/strong>et<strong> Larry Keel<\/strong>. Tout ce dont\u00a0il avait besoin pour compl\u00e9ter le tableau \u00e9tait un public d\u00e9sireux de partager l&rsquo;exp\u00e9rience et il en\u00a0fut ainsi, puisqu&rsquo;ils firent m\u00eame salle comble.<\/p>\n<p>Son but n&rsquo;\u00e9tait pas de recr\u00e9er le son ou le phras\u00e9 de Django Reinhardt \u00e0 l&rsquo;identique\u00a0de ses compositions originales. Il visait \u00e0 \u00e9tendre l&rsquo;esprit de Django au del\u00e0\u00a0des pratiquants connus et reconnus de la musique gitane \u00e0 ceux qui ne sont moins connus pour la jouer, mais qui poss\u00e9daient toutes les qualit\u00e9s pour faire partie de l&rsquo;aventure. Le r\u00e9sultat fut une soir\u00e9e remplie d&rsquo;une fusion de styles, de virtuosit\u00e9, de contes et d&rsquo;humour qui ont transform\u00e9 le Carnegie Hall en master class de guitare manouche.<\/p>\n<div id=\"attachment_7568\" style=\"width: 910px\" class=\"wp-caption alignnone\"><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/Larry-Keel.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-7568\" class=\"size-full wp-image-7568\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/Larry-Keel.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"596\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/Larry-Keel.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/Larry-Keel-300x199.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/Larry-Keel-768x509.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-7568\" class=\"wp-caption-text\">Larry Keel \u00a9Irene Ypenburg<\/p><\/div>\n<p>Pour d\u00e9buter le concert, Wrembel est mont\u00e9 seul en sc\u00e8ne pour jouer en solo sur sa guitare. Ce fut un moment intime entre l&rsquo;artiste et l&rsquo;auditoire qui installa d\u2019embl\u00e9e l&rsquo;ambiance pour le reste de la soir\u00e9e. Ensuite, il appela le reste de sa bande, compos\u00e9e de <strong>Thor Jensen<\/strong> (guitare), <strong>Ari Folman-Cohen<\/strong> (contre basse) et <strong>Nick Anderson<\/strong> (batterie), pour jouer une de ses compositions originales inspir\u00e9e de Django \u00ab\u00a0<em>Prometheus<\/em>\u00ab\u00a0. Son expression du visage et l&rsquo;interaction avec le groupe \u00e9tait une indication qu&rsquo;il appr\u00e9ciait le moment et pr\u00e9figurait \u00a0ce que la soir\u00e9e avait encore en r\u00e9serve.<\/p>\n<p><strong>David Gastine<\/strong>, chanteur et ma\u00eetre dans \u00ab\u00a0l&rsquo;art de la pompe\u00a0\u00bb\u00a0 (guitare rythmique), a rejoint la sc\u00e8ne pour chanter une chanson fran\u00e7aise puis accompagner Wrembel sur \u00ab\u00a0<em>Bistro Fada<\/em>\u00ab\u00a0, que Wrembel avait \u00e9crit pour le film de Woody Allen \u00ab\u00a0<em>Midnight in Paris<\/em>.\u00a0\u00bb La composition est un roller\u00a0coaster d&rsquo;accords sous un parcours d&rsquo;obstacles et de courses effr\u00e9n\u00e9s. La cascade de notes \u00e9tait une expression de joie, d&rsquo;amour et d&rsquo;inspiration de Wrembel et de son groupe.<\/p>\n<p>La premi\u00e8re expansion au-del\u00e0 de l&rsquo;influence folklorique europ\u00e9enne de la musique de Django\u00a0est venue avec l&rsquo;arriv\u00e9e sur\u00a0sc\u00e8ne du guitariste de bluegrass <a href=\"http:\/\/www.larrykeel.com\"><strong>Larry Keel<\/strong><\/a>\u00a0, qui a \u00e9t\u00e9 d\u00e9crit comme l&rsquo;un des meilleurs joueur de picking aujourd&rsquo;hui. Il s&rsquo;est camp\u00e9 sur son\u00a0si\u00e8ge en lan\u00e7ant un amical\u00a0\u00ab\u00a0Salut \u00e0 tous!\u00a0\u00bb Avant de se lancer dans un hommage \u00e0 <strong>Doc Watson<\/strong> qu&rsquo;il a jou\u00e9 en solo. Le reste du groupe s&rsquo;est mu\u00e9\u00a0en auditeurs enchant\u00e9s pendant que Keel pr\u00e9sentait son fret board et montrait toute sa dext\u00e9rit\u00e9.<\/p>\n<p>Puis, comme pour insuffler un moment de l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 et d&rsquo;inattendu &#8211; mais en accord avec son motif d&rsquo;honneur des grands guitaristes folkloriques &#8211; Wrembel annonce le prochain morceau. \u00ab\u00a0<em>Mon ami David me dit\u00a0<\/em>: &lsquo;<em>Un jour, si nous arrivons \u00e0 Carnegie Hall, comme se serait top de jouer ce morceau&#8230;&rsquo; Maintenant que nous sommes ici. Nous devons l&rsquo;\u00e9couter jouer\u00a0\u00bb<\/em>. Avec les accords et l&rsquo;introduction, le Carnegie Hall fur alors\u00a0transform\u00e9 par une chanson de John Denver \u00ab\u00a0<em>Country Road<\/em>\u00ab\u00a0. Le morceau s&rsquo;est achev\u00e9 sous les\u00a0applaudissements enthousiastes, les hu\u00e9es et les rires.<\/p>\n<p>Le saxophoniste soprano <strong>Nick Driscoll<\/strong> a rejoint la sc\u00e8ne suivante pour une fusion indo-tsigane o\u00f9 les solos passaient d&rsquo;un musicien \u00e0 l\u2019autre avec en ligne de fond un son venu d&rsquo;Orient. Driscoll est pr\u00e9sent sur \u00ab\u00a0<em>Django Experiment<\/em>\u00a0\u00bb de Wrembel et sur les deux nouveaux CD sortis cette nuit-l\u00e0. Son son a emport\u00e9 le th\u00e8me Django encore plus loin que le son folk traditionnel original<\/p>\n<p><strong>Comment retourne t&rsquo;on au\u00a0Carnegie Hall?<\/strong><\/p>\n<p>Already flying at a high altitude, the group reached further heights when <strong>Stochelo Rosenberg<\/strong>, a legend and grandmaster in the world of Reinhardt\u2019s music, walked on stage. The Rosenberg Trio performed the soundtrack to the upcoming movie \u201cDjango,\u201d which premiered at the Berlin Film Festival at the end of last year (<a href=\"http:\/\/www.therosenbergtrio.info\/\">www.therosenbergtrio.info<\/a>).<\/p>\n<p>Volant d\u00e9j\u00e0 \u00e0 une altitude \u00e9lev\u00e9e, le groupe a atteint d&rsquo;autres sommets quand <strong>Stochelo Rosenberg<\/strong>, l\u00e9gende et grand ma\u00eetre dans le monde de la musique de Django, s&rsquo;est avanc\u00e9\u00a0sur sc\u00e8ne. Le<strong> Trio Rosenberg<\/strong> a r\u00e9alis\u00e9 la bande sonore du prochain film \u00ab\u00a0<strong>Django<\/strong>\u00ab\u00a0, qui a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9 au Festival de Berlin \u00e0 la fin de l&rsquo;ann\u00e9e derni\u00e8re.<\/p>\n<div id=\"attachment_7566\" style=\"width: 910px\" class=\"wp-caption alignnone\"><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/Repetition.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-7566\" class=\"size-full wp-image-7566\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/Repetition.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"595\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/Repetition.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/Repetition-300x198.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/Repetition-768x508.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-7566\" class=\"wp-caption-text\">\u00a9Irene Ypenburg<\/p><\/div>\n<p>\u00ab\u00a0Je suis enfin de retour au Carnegie Hall, apr\u00e8s 21 ans, gr\u00e2ce \u00e0 St\u00e9phane\u00a0\u00bb, a d\u00e9clar\u00e9 Rosenberg apr\u00e8s s&rsquo;\u00eatre install\u00e9 derri\u00e8re sa guitare.<\/p>\n<p>Rosenberg a interpr\u00e9t\u00e9 une de ses premi\u00e8res compositions, une chanson \u00e9crite pour sa plus jeune s\u0153ur. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une pi\u00e8ce inspir\u00e9e de Django\u00a0intitul\u00e9e \u00ab<em>For Sephora<\/em>\u00bb. Le morceau est un joyeux courant d&rsquo;id\u00e9es musicales avec une quantit\u00e9 g\u00e9n\u00e9reuse de courses qui n\u00e9cessitent que l&rsquo;on soigne s\u00e9rieusement ses arthroses digitales, avant que de s&rsquo;y mettre. Le groupe s&rsquo;est\u00a0ensuite lanc\u00e9 dans \u00ab\u00a0<em>Coquette<\/em>\u00ab\u00a0, un titre\u00a0\u00e9crit par Django. Ce morceau a de nouveau montr\u00e9 la camaraderie et la complicit\u00e9 de ce groupe qui alternait les solos brillants et qui semblait r\u00e9joui des performances de chacun.<\/p>\n<p>Le denier guitariste \u00e0 p\u00e9n\u00e9trer la sc\u00e8ne pour ce premier set fut le\u00a0<em>guitar hero<\/em> <a href=\"http:\/\/www.aldimeola.com\"><strong>Al Di Meola<\/strong><\/a>, qui ma\u00eetrise aussi bien les guitares acoustiques qu&rsquo;\u00e9lectriques, et qui est connu pour sa virtuosit\u00e9 aussi bien dans les styles latin que m\u00e9diterran\u00e9en.<\/p>\n<div id=\"attachment_7564\" style=\"width: 910px\" class=\"wp-caption alignnone\"><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/Al-Dimeoloa.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-7564\" class=\"size-full wp-image-7564\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/Al-Dimeoloa.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"596\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/Al-Dimeoloa.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/Al-Dimeoloa-300x199.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/Al-Dimeoloa-768x509.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-7564\" class=\"wp-caption-text\">Al Di Meola &#8211; \u00a9Irene Ypenburg<\/p><\/div>\n<p>\u00ab\u00a0C&rsquo;est incroyable,\u00a0\u00bb dit Di Meola, posant une guitare sur la sc\u00e8ne et une autre sur ses genoux. \u00abLa premi\u00e8re fois que j&rsquo;ai jou\u00e9 ici, j&rsquo;avais 19 ans. J&rsquo;\u00e9tais alors au Berklee College of Music. J&rsquo;ai re\u00e7u alors un appel de Chic [Cor\u00e9a] et il me\u00a0dit que nous jouions au Carnegie Hall dans trois jours. Il ne m&rsquo;a m\u00eame pas convoqu\u00e9 pour faire des essais avec son\u00a0groupe&#8230; \u00a0Juste de venir jouer avec eux. \u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Peu de temps apr\u00e8s avoir re\u00e7u cet appel, Al Di Meola raconte qu&rsquo;il \u00e9tait debout devant la porte fen\u00eatre de la maison de ses parents, dans le New Jersey et qu&rsquo;il revoyait l&rsquo;expression de surprise sur le visage de sa m\u00e8re alors qu&rsquo;elle lui demandait ce qu&rsquo;il faisait de retour de l&rsquo;\u00e9cole et qu&rsquo;il lui r\u00e9pondit : \u00ab\u00a0Je joue au Carnegie Hall\u00a0\u00bb. A quoi son p\u00e8re, assis dans la pi\u00e8ce voisine, cria derri\u00e8re son journal: \u00abSors d&rsquo;ici ! Tu ne joues pas au Carnegie Hall !<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0<em>C&rsquo;\u00e9tait la derni\u00e8re fois que j&rsquo;\u00e9tais ici<\/em>\u00ab\u00a0, d\u00e9clara Al Di Meola, avant d&rsquo;ex\u00e9cuter un solo aussi technique que beau.<\/p>\n<p>Le groupe termina alors\u00a0le premier set par une valse musette \u00e9crite par Django\u00a0intitul\u00e9e \u00ab<em>Indiff\u00e9rence<\/em>\u00bb. Le style musette est celui qui encadre une grande partie de la musique de Django Reinhardt.<\/p>\n<p>Comme beaucoup de guitaristes de sa g\u00e9n\u00e9ration, Wrembel a commenc\u00e9 son parcours musical en jouant la musique des groupes de rock, tels que Pink Floyd, Led Zeppelin et Genesis. Cependant, quand il \u00e9couta la musique de Django Reinhardt, il entendit quelque chose de sp\u00e9cial et trouva sa voie. Il passa alors du temps parmi les Manouches \u00e0 \u00e9tudier la musique de Django et est alors devenu un \u00e9vang\u00e9liste pour la musique qu&rsquo;il aimait.<\/p>\n<p>Avant le d\u00e9but du spectacle au Carnegie Hall, Wrembel promit que la soir\u00e9e serait sp\u00e9ciale et qu&rsquo;il n\u2019eut pas fallu la manquer. En fin de compte, lui et la \u00ab\u00a0Bande de Tsiganes\u00a0\u00bb qu&rsquo;il a rassembl\u00e9, a fourni bien plus que cela.<\/p>\n<p><iframe loading=\"lazy\" width=\"1080\" height=\"608\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/Q-41vo8mM3U?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen><\/iframe><\/p>\n<p><em>Comme il n&rsquo;\u00e9tait pas\u00a0possible de filmer\u00a0au\u00a0Carnegie Hall, les vid\u00e9os de\u00a0l&rsquo;\u00e9v\u00e9nement\u00a0qui circulent sur Youtube sont de pauvre qualit\u00e9, aussi nous vous proposons un extrait du Maestro\u00a0Stochelo en Italie, pour retrouver le son et l&rsquo;esprit.<\/em><\/p>\n<p><em>(cet article d\u00e9crit le premier des deux sets qu&rsquo;il y eut au\u00a0Carnegie Hall, Vendredi 3 Mars 2017)<\/em><\/p>\n<div class=\"\">Set 1<\/div>\n<div class=\"\">Improvisation #1<br class=\"\" \/>Prometheus<br class=\"\" \/>Reverie\u00a0<br class=\"\" \/>Bistro Fada<br class=\"\" \/>Larry solo\u00a0<br class=\"\" \/>Country roads<br class=\"\" \/>Troublant bol\u00e9ro<br class=\"\" \/>For sephora<br class=\"\" \/>Coquette<br class=\"\" \/>Al Di Meola solo\u00a0<br class=\"\" \/>Indifference\u00a0<br class=\"\" \/><br class=\"\" \/>Set 2<br class=\"\" \/>Mediterranean Sundance\u00a0<br class=\"\" \/>Spain<br class=\"\" \/>Nuages<br class=\"\" \/>Georgia on my mind<br class=\"\" \/>It don&rsquo;t mean a thing<br class=\"\" \/>Minor swing<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Pour le 10e Festival\u00a0Django-A-Go-Go du 3 mars dernier, le guitariste\u00a0Stephane Wrembel\u00a0savait qu&rsquo;il s&rsquo;agirait d&rsquo;un \u00e9v\u00e9nement sp\u00e9cial. 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