{"id":47350,"date":"2026-09-13T21:40:10","date_gmt":"2026-09-13T20:40:10","guid":{"rendered":"https:\/\/couleursjazz.fr\/?p=47350"},"modified":"2026-09-13T21:47:51","modified_gmt":"2026-09-13T20:47:51","slug":"cologne-jazzweek-5-au-11-septembre-2026","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/cologne-jazzweek-5-au-11-septembre-2026\/","title":{"rendered":"Cologne Jazzweek &#8211; 5 au 11 septembre 2026"},"content":{"rendered":"<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\"><strong>Cologne, capitale allemande du jazz. \u00c0 l&rsquo;image de New York pour le jazz am\u00e9ricain, Cologne peut sans doute revendiquer le titre de capitale du jazz allemand. <\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">La comparaison n&rsquo;est \u00e9videmment pas qu&rsquo;une question de prestige : elle repose sur une histoire musicale particuli\u00e8rement riche, dont le Stadtgarten constitue depuis plusieurs d\u00e9cennies l&rsquo;un des principaux \u00e9picentres.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Cette ann\u00e9e, la <strong><em>Cologne Jazzweek<\/em><\/strong>, jeune festival inaugur\u00e9 en ao\u00fbt 2021, avait donc une saveur toute particuli\u00e8re. La veille de son \u00e9dition 2026, le <em>Stadtgarten<\/em> c\u00e9l\u00e9brait en effet les quarante ans de sa salle de concert, inaugur\u00e9e en 1986. Quarante ann\u00e9es au cours desquelles ce lieu est devenu l&rsquo;un des hauts lieux du jazz en Allemagne, dans le prolongement d&rsquo;une dynamique initi\u00e9e d\u00e8s 1978 par plusieurs musiciens locaux.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Pour f\u00eater cet anniversaire comme il se doit, le <em>Stadtgarten<\/em> avait d\u00e9cid\u00e9 de voir grand. Pas moins de vingt concerts gratuits, en int\u00e9rieur comme en plein air, se succ\u00e9daient le vendredi 4 septembre, attirant un public nombreux malgr\u00e9 une pluie venue quelque peu g\u00e2cher le d\u00e9but de soir\u00e9e. Le choix n&rsquo;en \u00e9tait que plus corn\u00e9lien.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Il fallait en effet choisir entre la trompette de <strong>Nils Petter Molv\u00e6r<\/strong>, install\u00e9 \u00e0 l&rsquo;ext\u00e9rieur, et ses compatriotes <strong>Arve Henriksen <\/strong>et<strong> Stian Westerhus<\/strong>, qui se produisaient \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur. La sc\u00e8ne locale n&rsquo;\u00e9tait \u00e9videmment pas en reste, avec notamment le trio du saxophoniste <strong>Niels Klein<\/strong>, entour\u00e9 de <strong>Robert Landfermann<\/strong> \u00e0 la contrebasse et de <strong>Jonas Burgwinkel<\/strong> \u00e0 la batterie, une section rythmique qui compte certainement parmi les plus solides de la sc\u00e8ne allemande. La harpiste <strong>Kathrin Pechlof<\/strong> rempla\u00e7ait pour l&rsquo;occasion le traditionnel piano. Elle devait d&rsquo;ailleurs retrouver<strong> Landfermann <\/strong>d\u00e8s le lendemain, cette fois pour interpr\u00e9ter ses propres compositions.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 18pt; color: #993300;\"><strong>Quand la musique invite \u00e0 marcher<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Le lendemain apr\u00e8s-midi, la formule gratuite se poursuivait et, avec elle, cette volont\u00e9 de faire sortir le jazz des salles traditionnelles. En d\u00e9but d&rsquo;apr\u00e8s-midi, <strong>Matthias Schriefl <\/strong>et <strong>Johannes B\u00e4r<\/strong> proposaient ainsi une prestation aussi insolite que spectaculaire.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Deux cors des Alpes avaient \u00e9t\u00e9 install\u00e9s sur la sc\u00e8ne ext\u00e9rieure. Les deux souffleurs jonglaient entre tuba, trompette et accord\u00e9on, comme si la multiplication des instruments constituait une discipline olympique. <strong>Matthias Schriefl<\/strong> allait m\u00eame jusqu&rsquo;\u00e0 en jouer trois simultan\u00e9ment, prouesse technique doubl\u00e9e d&rsquo;un v\u00e9ritable num\u00e9ro de sc\u00e8ne pour ce musicien \u00e0 l&rsquo;allure de clown.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Les arbres voisins semblaient parfois suivre davantage la musique que le vent, pourtant bien pr\u00e9sent. Quelques notes s&rsquo;\u00e9chapp\u00e8rent d&rsquo;ailleurs litt\u00e9ralement de la sc\u00e8ne avant d&rsquo;\u00eatre heureusement rattrap\u00e9es par l&rsquo;ing\u00e9nieur du son.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Apr\u00e8s plusieurs compositions originales, la pianiste et chanteuse ukrainienne <strong>Tamara Lukasheva<\/strong> les rejoignait pour quelques yodels qui transportaient instantan\u00e9ment le public vers les Alpes. Il n&rsquo;y a pourtant pas la moindre montagne \u00e0 Cologne. Une colline dans le parc voisin allait suffire.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Le concept de cette \u00ab ballade verte \u00bb \u00e9tait aussi simple qu&rsquo;original : marcher, puis \u00e9couter de la musique en guise de r\u00e9compense. Une mani\u00e8re intelligente de transformer le d\u00e9placement en partie int\u00e9grante du concert et, surtout, de faire d\u00e9couvrir la ville autrement.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">\u00c0 quelques pas de l\u00e0, dans la nouvelle \u00e9glise <em>Neu St Alban<\/em>, le trio de <strong>Damian Dalla Torre<\/strong> avait, pour sa part, pris la place du pr\u00eatre. Le saxophoniste et ses partenaires proposaient un jazz atmosph\u00e9rique o\u00f9 les sons \u00e9lectroniques se m\u00ealaient aux gazouillis des oiseaux. La harpe d\u00e9licate de <strong>Babett Niclas<\/strong> dialoguait avec la guitare \u00e9lectrique de <strong>Markus Rom<\/strong> dans une musique progressivement gagn\u00e9e par une forme de s\u00e9r\u00e9nit\u00e9.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Au point de basculer presque dans la bande-son d&rsquo;une s\u00e9ance de relaxation. Restait alors une question essentielle : fallait-il fermer les yeux et risquer de s&rsquo;endormir ou quitter l&rsquo;\u00e9glise pour rejoindre l&rsquo;un des nombreux autres concerts programm\u00e9s simultan\u00e9ment ?<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 18pt; color: #993300;\"><strong>Le jazz comme pri\u00e8re<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Une autre \u00e9glise offrait une atmosph\u00e8re radicalement diff\u00e9rente. Gr\u00e2ce \u00e0 une acoustique exceptionnelle, <strong>Kathrin Pechlof <\/strong>retrouvait <strong>Christian Weidner<\/strong> au saxophone et <strong>Robert Landfermann<\/strong> \u00e0 la contrebasse pour un jazz de chambre d&rsquo;une grande \u00e9pure.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Tout de noir v\u00eatus devant un immense mur blanc, les trois musiciens semblaient presque suspendus dans l&rsquo;espace. Les notes montaient lentement vers le plafond comme des pri\u00e8res intemporelles, tandis que le public, silencieux et immobile assistait \u00e0 une sorte de sermon musical aux accents presque mystiques.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">De retour \u00e0 <em>Neu St Alban<\/em>, changement de perspective. Les regards ne se dirigeaient plus vers l&rsquo;autel, mais vers le balcon lat\u00e9ral afin de mieux percevoir les sonorit\u00e9s de l&rsquo;orgue de <strong>Janne Nicolas<\/strong>. De part et d&rsquo;autre, les silhouettes du vibraphoniste luxembourgeois <strong>Arthur Clees<\/strong> et de la chanteuse ukrainienne <strong>Kateryna Kravchenko<\/strong> compl\u00e9taient cette nouvelle proposition, une fois encore tr\u00e8s \u00e9loign\u00e9e des formats habituels du concert de jazz.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">C&rsquo;est pr\u00e9cis\u00e9ment cette diversit\u00e9 qui fait la singularit\u00e9 de la <strong>Cologne Jazzweek<\/strong>. Durant quelques jours, la ville devient une gigantesque sc\u00e8ne o\u00f9 le jazz peut se jouer dans une salle de concert, une \u00e9glise, un parc ou au sommet d&rsquo;une tour.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 18pt; color: #993300;\"><strong>Du haut de la cath\u00e9drale au bord du Rhin<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Le dimanche, le soleil brillait comme jamais. La majestueuse cath\u00e9drale de Cologne, malheureusement quelque peu d\u00e9figur\u00e9e par des constructions modernes trop proches de ses murs, servait de point de d\u00e9part \u00e0 une nouvelle promenade musicale le long du Rhin.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\"><strong>Matthias Schriefl<\/strong> et<strong> Johannes B\u00e4r<\/strong> \u00e9taient \u00e0 nouveau de la partie. Cette fois, ils gravissaient les marches conduisant \u00e0 l&rsquo;une des tours de la cath\u00e9drale pour y faire r\u00e9sonner trompettes et tubas. Le jour pr\u00e9c\u00e9dent, ils invitaient le public \u00e0 marcher dans un parc ; les voil\u00e0 d\u00e9sormais perch\u00e9s au-dessus de l&rsquo;une des villes les plus embl\u00e9matiques d&rsquo;Allemagne.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">\u00c0 Cologne, m\u00eame les d\u00e9placements deviennent musicaux.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 18pt; color: #993300;\"><strong>Deux souffleurs, deux mondes<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Le soir venu, le festival retrouvait un autre lieu mythique, <em>le Loft<\/em>. Un nom pour le moins trompeur lorsqu&rsquo;il faut gravir plusieurs vol\u00e9es d&rsquo;escaliers avant d&rsquo;atteindre une petite salle qui accueillait ce soir-l\u00e0 deux souffleurs d&rsquo;exception : <strong>Evan Parker <\/strong>et<strong> Peter Evans<\/strong>.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">L&rsquo;octog\u00e9naire britannique, c\u00e9l\u00e8bre notamment pour sa ma\u00eetrise de la respiration circulaire, trouvait en <strong>Peter Evans<\/strong> un partenaire id\u00e9al. L&rsquo;Am\u00e9ricain poss\u00e8de lui aussi cette capacit\u00e9 \u00e0 tirer de son instrument des textures sonores qui semblent parfois provenir d&rsquo;un dispositif \u00e9lectronique plut\u00f4t que d&rsquo;une trompette.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Le r\u00e9sultat est hypnotique, presque physique. Les deux musiciens ne cherchent pas tant \u00e0 produire des m\u00e9lodies qu&rsquo;\u00e0 explorer les possibilit\u00e9s infinies du souffle, du timbre et de l&rsquo;espace.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Est-ce parce que cette musique exige un v\u00e9ritable effort d&rsquo;\u00e9coute qu&rsquo;une spectatrice finit par s&rsquo;\u00e9vanouir ? Difficile \u00e0 dire. Toujours est-il qu&rsquo;une ambulance fut appel\u00e9e et que les musiciens interrompirent momentan\u00e9ment leur concert.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Cette pause impr\u00e9vue me permit de rejoindre le <em>Stadtgarten<\/em> pour les trente derni\u00e8res minutes du concert de <strong>Peter Bernstein<\/strong>.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">La salle \u00e9tait aussi pleine que celle du Loft. Entour\u00e9 de son excellent quartet, le guitariste am\u00e9ricain alternait compositions originales et reprises, avec parfois un espace un peu r\u00e9duit pour le pianiste <strong>Sullivan Fortner<\/strong>, pourtant l&rsquo;une des figures montantes de sa g\u00e9n\u00e9ration.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\"><strong>Bernstein<\/strong> terminait le concert avec <em>Dissipation Blues<\/em>. Lui et ses partenaires allaient-ils enfin parvenir \u00e0 se \u00ab dissiper \u00bb ? Pas vraiment. Rappel\u00e9 par un public conquis, le guitariste revenait pour un rappel en rendant hommage au regrett\u00e9 Sonny Rollins avec lequel il avait partag\u00e9 la sc\u00e8ne en reprenant <em>Newark News<\/em>, l&rsquo;un de ses calypsos rarement jou\u00e9s.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Une mani\u00e8re \u00e9l\u00e9gante de refermer une soir\u00e9e qui avait une fois encore d\u00e9montr\u00e9 la richesse et la diversit\u00e9 de la sc\u00e8ne jazz de Cologne.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 18pt; color: #993300;\"><strong>Une nouvelle page pour le Stadtgarten<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Apr\u00e8s quarante ann\u00e9es de bons et loyaux services, le <em>Stadtgarten<\/em> va d\u00e9sormais devoir se refaire une beaut\u00e9. Sa r\u00e9novation, annonc\u00e9e pour 2028, devrait permettre \u00e0 ce lieu historique de poursuivre son aventure.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">On ne peut que souhaiter que les travaux soient men\u00e9s rapidement. Ils pourraient m\u00eame servir de mod\u00e8le \u00e0 la cath\u00e9drale : sa construction aura, elle, n\u00e9cessit\u00e9 pas moins de 632 ann\u00e9es.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Quarante ans pour le <em>Stadtgarten<\/em>, plus de six si\u00e8cles pour la cath\u00e9drale : deux monuments, deux \u00e9chelles de temps, mais une m\u00eame capacit\u00e9 \u00e0 traverser les g\u00e9n\u00e9rations.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">\u00c0 Cologne, le jazz semble avoir trouv\u00e9 son propre \u00e9difice. Il n&rsquo;est pas fait de pierre, mais de musiciens, de lieux, de rencontres et d&rsquo;un public suffisamment curieux pour passer d&rsquo;une \u00e9glise \u00e0 un parc, d&rsquo;une colline au bord du Rhin, puis d&rsquo;une salle \u00e0 l&rsquo;autre.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Et si Cologne est bien la capitale allemande du jazz, c&rsquo;est peut-\u00eatre pr\u00e9cis\u00e9ment parce qu&rsquo;ici la musique ne reste jamais enferm\u00e9e entre quatre murs.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">CJW 5-6 septembre,\u00a0 <a href=\"https:\/\/jazzweek.de\/en\/\">Startseite &#8211; Cologne Jazzweek<\/a><\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Stadtgarten 4 septembre, <a href=\"https:\/\/www.stadtgarten.de\/programm\/night-of-stadtgarten-festival-zum-40sten-jubilaeum-11855\">Stadtgarten K\u00f6ln | Night of Stadtgarten &#8211; Jubil\u00e4umsfestival<\/a><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 14pt;\">\u00a9Photo couverture :\u00a0<strong> Niclas Weber<\/strong> &#8211; Tamara Lukasheva &amp; Matthias Schriefl<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 14pt;\">\u00a9Photo Header : <strong>Niclas Weber <\/strong>&#8211; Jahre-Stadtgarten, Arve-Henriksen &amp; Stian-Westerhus<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Cologne, capitale allemande du jazz. \u00c0 l&rsquo;image de New York pour le jazz am\u00e9ricain, Cologne peut sans doute revendiquer le titre de capitale du jazz allemand. 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