{"id":47039,"date":"2026-08-19T08:18:35","date_gmt":"2026-08-19T07:18:35","guid":{"rendered":"https:\/\/couleursjazz.fr\/?p=47039"},"modified":"2026-08-19T08:18:35","modified_gmt":"2026-08-19T07:18:35","slug":"festival-au-gres-du-jazz-8-au-16-aout-2026","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/festival-au-gres-du-jazz-8-au-16-aout-2026\/","title":{"rendered":"Festival Au Gr\u00e8s du Jazz &#8211; 8 au 16 ao\u00fbt 2026"},"content":{"rendered":"<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\"><strong>Au Gr\u00e8s du Jazz, le soleil se l\u00e8ve aussi sur les Vosges du Nord<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Cet \u00e9t\u00e9, cap sur l\u2019Alsace, m\u00eame s\u2019il y fait aussi chaud qu\u2019ailleurs. \u00c0 ce rythme, les cigognes finiront par vouloir s\u2019y installer \u00e0 l\u2019ann\u00e9e. Au gr\u00e9 d\u2019une route d\u00e9partementale, on rejoint sans peine le village de La Petite-Pierre, qui sert d\u2019\u00e9crin principal au Festival <strong><em>Au Gr\u00e8s du Jazz<\/em><\/strong> depuis d\u00e9j\u00e0 plus de vingt ans. Pour sa 23e \u00e9dition, organis\u00e9e du 8 au 16 ao\u00fbt, le festival a d\u2019ailleurs obtenu un label \u00e9co-responsable, une distinction dont l\u2019\u00e9quipe peut l\u00e9gitimement \u00eatre fi\u00e8re.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Le nom du festival n\u2019a rien d\u2019anodin. Dans cette r\u00e9gion des Vosges du Nord, le gr\u00e8s rose est partout, jusque dans la majestueuse cath\u00e9drale de Strasbourg. Mais il n\u2019est pas n\u00e9cessaire d\u2019aller aussi loin pour en mesurer la pr\u00e9sence. \u00c0 quelques kilom\u00e8tres de La Petite-Pierre, les maisons des rochers de Graufthal constituent un t\u00e9moignage particuli\u00e8rement \u00e9mouvant de la vie quotidienne de quelques familles qui occup\u00e8rent ces modestes habitations troglodytiques jusqu\u2019\u00e0 la fin des ann\u00e9es 1950.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Ce gr\u00e8s rose inspire d\u2019ailleurs bien davantage que les seuls b\u00e2tisseurs de cath\u00e9drales. La preuve avec <strong>\u00c8ve Risser<\/strong>, musicienne originaire d\u2019Alsace, qui vient de cr\u00e9er le <strong>Pink Desert Orchestra<\/strong>. En ce d\u00e9but de soir\u00e9e du 14 ao\u00fbt, la pianiste pr\u00e9sente au public la premi\u00e8re de ce tout nouveau projet, construit autour des rochers qui font la fiert\u00e9 de la r\u00e9gion. La plupart des th\u00e8mes portent d\u2019ailleurs le nom de formations rocheuses mystiques du plateau du Taennchel.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Avec ce nouveau sextet, o\u00f9 figurent certains instruments plut\u00f4t rares dans le jazz, comme la vielle \u00e0 roue de <strong>Yann Gourdon<\/strong>, <strong>\u00c8ve Risser<\/strong> cherche \u00e0 fa\u00e7onner une musique min\u00e9rale, g\u00e9ologique, taill\u00e9e dans la m\u00eame pierre que les remparts du ch\u00e2teau que l\u2019on distingue derri\u00e8re la sc\u00e8ne. Quant au saxophoniste <strong>Gr\u00e9goire Tirtiaux<\/strong>, il joue \u00e9galement du guembri, instrument davantage associ\u00e9 aux d\u00e9serts marocains qu\u2019aux falaises vosgiennes.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Les cordes grincent, la musique se fait volontairement langoureuse, peut-\u00eatre trop, car la monotonie n\u2019est jamais tr\u00e8s loin. Quelques beaux moments \u00e9mergent n\u00e9anmoins, notamment lorsque les diff\u00e9rentes cordes viennent s\u2019entrecroiser. La musique poss\u00e8de aussi, par instants, une dimension m\u00e9di\u00e9vale qui s\u2019accorde plut\u00f4t bien avec le d\u00e9cor. Cette premi\u00e8re exp\u00e9rience m\u00e9rite toutefois encore du temps pour m\u00fbrir et trouver pleinement sa forme.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\"><strong>L\u2019Espagne au pied du ch\u00e2teau<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Quelques jours auparavant, c\u2019est une tout autre pierre, chaude celle-l\u00e0, qui semble avoir envahi la place du ch\u00e2teau. L\u2019Espagne s\u2019invite \u00e0 La Petite-Pierre. Une guitare flamenco se fait entendre, bient\u00f4t rejointe par le son imm\u00e9diatement reconnaissable du <em>Concierto de Aranjuez<\/em>, matrice de <em>Sketches of Spain<\/em>. <strong>Erik Truffaz<\/strong> sort alors de l\u2019ombre, chapeau viss\u00e9 sur la t\u00eate. Le public jubile d\u00e9j\u00e0 tandis que les musiciens gagnent progressivement la sc\u00e8ne.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">On comprend que le spectacle sera grandiose lorsque le saxophoniste et co-leader du projet, <strong>Antonio Lizana<\/strong>, entame les premi\u00e8res notes aux c\u00f4t\u00e9s de <strong>Truffaz<\/strong>. La nuit promet d\u2019\u00eatre chaude. Puis appara\u00eet la bailaora, tout de blanc v\u00eatue. Les deux Espagnols se font face : elle danse, <strong>Lizana<\/strong> chante. En quelques secondes, le paysage vosgien s\u2019efface pour laisser place \u00e0 la Sierra Nevada, avec l\u2019Alhambra de Grenade dominant l\u2019horizon.<\/span><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/260809-A7500863_AuGresDuJazz-CelimHASSANI.jpg\" alt=\"\" width=\"850\" height=\"567\" \/><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\"><em>Sketches of Spain<\/em> est une pi\u00e8ce relativement courte. Il faut donc rapidement penser \u00e0 la suite, faite d\u2019exquises esquisses, dont la premi\u00e8re est sign\u00e9e par le clarinettiste <strong>Renaud Gabriel Pion<\/strong>, \u00e9galement co-responsable de l\u2019arrangement de <em>Sketches of Spain<\/em>.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Comme l\u2019\u00e9clipse du 12 ao\u00fbt qui devait \u00eatre totale en Espagne, le concert du dimanche 9 ao\u00fbt devient un spectacle d\u2019une beaut\u00e9 incandescente. Un peu plus tard, la robe de la danseuse sera rouge, comme si le soleil espagnol avait d\u00e9finitivement pris le dessus sur la lune.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Ce soir, le soleil l\u2019emporte donc sur la lune. Un soleil d\u2019Espagne qui illumine tout sur son passage, jusqu\u2019aux amants maudits de <em>La Ley del Deseo<\/em>, le film de Pedro Almod\u00f3var qui r\u00e9v\u00e9la Antonio Banderas. <strong>Lizana<\/strong> et la bailaora se regardent \u00e0 nouveau comme si, \u00e0 l\u2019instar des amants du film, ils allaient rejoindre l\u2019au-del\u00e0 dans un ultime geste d\u2019amour.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Bien entendu, il n\u2019en est rien. Mais la passion nous encercle un peu plus \u00e0 chaque instant et les fronti\u00e8res entre jazz et flamenco s\u2019estompent progressivement. Le public reste comme t\u00e9tanis\u00e9 devant tant de beaut\u00e9, musicale autant que visuelle. Longue vie \u00e0 ce projet d\u00e9cid\u00e9ment unique.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\"><strong>Une nuit parisienne \u00e0 La Havane<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Un autre soir, c\u2019est une toute autre atmosph\u00e8re qui r\u00e8gne sur la place du ch\u00e2teau. Le duo d\u00e9licat form\u00e9 par <strong>Roberto Fonseca <\/strong>et <strong>Vincent Segal<\/strong> propose un concert intimiste, presque un r\u00e9cital de musique classique, o\u00f9 seuls quelques rythmes de danz\u00f3n viennent ici et l\u00e0 apporter une touche d\u2019improvisation.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Il est vrai qu\u2019avec <em>Nuit parisienne \u00e0 La Havane<\/em>, nous sommes bien loin de l\u2019exub\u00e9rance pianistique \u00e0 laquelle le pianiste cubain nous a habitu\u00e9s. <strong>Fonseca<\/strong> semble ici avoir choisi la retenue, laissant davantage de place au dialogue avec le violoncelliste <strong>Vincent Segal<\/strong>. Une musique de chambre au sens presque litt\u00e9ral du terme, tout en conservant quelques parfums de La Havane.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\"><strong>Une sieste musicale sous le soleil<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Lors d\u2019une sieste musicale organis\u00e9e dans le Jardin des Po\u00e8tes, qui surplombe le village, la chaleur contraint les musiciens \u00e0 modifier leur approche. Le contrebassiste <strong>Laurent Gauthier<\/strong>, sa compagne, la vocaliste mexicaine, et le guitariste <strong>Pierre Brouant<\/strong> finissent par s\u2019installer dans l\u2019herbe, au milieu du public.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Leurs cordes respectives fr\u00e9missent davantage que les branches du vieux charme centenaire dont les rameaux, accabl\u00e9s par la chaleur, se replient sans parvenir \u00e0 offrir la moindre ombre aux spectateurs. Le d\u00e9cor est plant\u00e9. Chacun a trouv\u00e9 sa place, m\u00eame si nous souffrons tous de la temp\u00e9rature.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Avec un programme exclusivement consacr\u00e9 \u00e0 des th\u00e8mes mexicains ou sud-am\u00e9ricains, comment pourrait-il en \u00eatre autrement ? Les chansons d\u2019amour sont souvent tristes \u00e0 mourir, \u00e0 l\u2019image d\u2019<em>Alfonsina y el mar<\/em>, o\u00f9 la passion pousse l\u2019h\u00e9ro\u00efne \u00e0 marcher dans la mer jusqu\u2019\u00e0 dispara\u00eetre sous les flots. Les bol\u00e9ros se succ\u00e8dent, avant que les musiciens ne prennent cong\u00e9 du public avec le c\u00e9l\u00e8bre <em>La Llorona<\/em>.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\"><strong>Un jazz de chambre pour Robinson Khoury<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Une fois le concert d\u2019<strong>\u00c8ve Risser<\/strong> termin\u00e9, la pianiste et la violoncelliste n\u2019ont m\u00eame pas besoin de quitter la sc\u00e8ne : elles font partie du quatuor <strong>Demi-Lune<\/strong> du tromboniste <strong>Robinson Khoury<\/strong>. Et puisqu\u2019il s\u2019agit ici de jazz de chambre, le terme de \u00ab quatuor \u00bb para\u00eet effectivement plus appropri\u00e9 que celui de quartet.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Parfois inspir\u00e9es par J. S. Bach, parfois par tout autre chose, les compositions de <strong>Robinson Khoury<\/strong> n\u2019ont pas besoin de d\u00e9nominateur commun. Elles sont simplement le fruit de son inspiration. Deux th\u00e8mes inspir\u00e9s de danses se succ\u00e8dent ainsi, entre sarabande et bourr\u00e9e.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">La musique du tromboniste est complexe, mais elle s\u2019affiche sans complexe. Elle se joue des cat\u00e9gories et des r\u00e9f\u00e9rences, laissant aux quatre musiciens le soin de faire dialoguer leurs univers avec une libert\u00e9 qui sied particuli\u00e8rement bien au cadre du festival.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\"><strong>Abbey Lincoln, en guise de bouquet final<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">La soir\u00e9e devait finalement s\u2019achever en beaut\u00e9 avec un vibrant hommage \u00e0 la musique de la chanteuse, po\u00e9tesse et activiste Abbey Lincoln. De retour dans un festival qu\u2019elle avait d\u00e9j\u00e0 fr\u00e9quent\u00e9 aux c\u00f4t\u00e9s d\u2019Archie Shepp, la vocaliste <strong>Marion Rampal<\/strong>, magnifiquement accompagn\u00e9e notamment par le pianiste <strong>Thibault Gomez<\/strong>, se sent suffisamment \u00e0 l\u2019aise dans ces lieux qu\u2019elle conna\u00eet bien pour livrer une performance \u00e0 la fois intense et profond\u00e9ment intime.<\/span><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/260814-A7502975_AuGresDuJazz-CelimHASSANI.jpg\" alt=\"\" width=\"850\" height=\"567\" \/><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Elle se souvient de son pr\u00e9c\u00e9dent passage, lorsqu\u2019elle \u00e9tait enceinte de sa fille Alma, et reprend notamment un th\u00e8me qu\u2019elle chantait alors avec Archie Shepp. Alma, qui a depuis bien grandi, est justement pr\u00e9sente ce soir-l\u00e0, derri\u00e8re un \u00e9tal o\u00f9 elle vend les disques de sa m\u00e8re. Un d\u00e9tail presque familial qui donne au concert une dimension particuli\u00e8rement touchante.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Aucune des compositions majeures d\u2019Abbey Lincoln n\u2019est oubli\u00e9e. <strong>Marion Rampal<\/strong> va m\u00eame plus loin en interpr\u00e9tant un po\u00e8me jamais enregistr\u00e9, qu\u2019elle choisit de traduire en fran\u00e7ais. Une mani\u00e8re de rappeler que l\u2019\u0153uvre d\u2019Abbey Lincoln ne se r\u00e9sume pas \u00e0 quelques standards : elle est aussi celle d\u2019une femme engag\u00e9e, dont la po\u00e9sie et la voix n\u2019ont cess\u00e9 de porter une parole singuli\u00e8re.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Ainsi s\u2019ach\u00e8ve cette \u00e9dition d\u2019<em><strong>Au Gr\u00e8s du Jazz<\/strong><\/em>, dans un village o\u00f9 le gr\u00e8s rose n\u2019est pas seulement une mati\u00e8re omnipr\u00e9sente dans le paysage. Il devient tour \u00e0 tour d\u00e9cor, source d\u2019inspiration et mati\u00e8re musicale. Entre flamenco et jazz, musique de chambre et bol\u00e9ro, po\u00e9sie et improvisation, La Petite-Pierre aura une nouvelle fois d\u00e9montr\u00e9 que, dans les Vosges du Nord, la musique sait parfaitement se mettre au diapason des pierres qui l\u2019entourent.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\"><a href=\"https:\/\/www.festival-augresdujazz.com\/\">Accueil &#8211; Festival Au gr\u00e8s du jazz<\/a><\/span><\/p>\n<p>\u00a9Photos Celim Hassani<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Au Gr\u00e8s du Jazz, le soleil se l\u00e8ve aussi sur les Vosges du Nord Cet \u00e9t\u00e9, cap sur l\u2019Alsace, m\u00eame s\u2019il y fait aussi chaud qu\u2019ailleurs. \u00c0 ce rythme, les&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":332,"featured_media":47045,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[70,13,2526],"tags":[7975,10735,3058,7560,10736,10733,7221,10734,10730,10732,39,5838,5568,1520,10731],"class_list":["post-47039","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-a-la-une","category-actualite","category-place-du-jazz","tag-antonio-lizana","tag-demi-lune","tag-erik-truffaz-fr","tag-eve-risser-fr","tag-gregoire-tirtiaux","tag-laurent-gauthier","tag-marion-rampal","tag-pierre-brouant","tag-pink-desert-orchestra","tag-renaud-gabriel-pion","tag-roberto-fonseca","tag-robinson-khoury-fr","tag-thibault-gomez-fr","tag-vincent-segal","tag-yann-gourdon"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/47039","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/332"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=47039"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/47039\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":47051,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/47039\/revisions\/47051"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/47045"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=47039"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=47039"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=47039"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}