{"id":43846,"date":"2025-08-13T17:49:46","date_gmt":"2025-08-13T16:49:46","guid":{"rendered":"https:\/\/couleursjazz.fr\/?p=43846"},"modified":"2025-08-14T20:11:02","modified_gmt":"2025-08-14T19:11:02","slug":"inntone-jazz-festival-18-20-juillet-2025","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/inntone-jazz-festival-18-20-juillet-2025\/","title":{"rendered":"INNt\u00f6ne Jazz Festival &#8211; 18-20 juillet 2025"},"content":{"rendered":"<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\"><strong>En dehors de la route bien trac\u00e9e des festivals d\u2019\u00e9t\u00e9 qui vous emm\u00e8nent sans doute de Vienne \u00e0 Marciac en passant par Juan-les-Pins, il existe non loin de la fronti\u00e8re bavaroise un charmant village de Haute-Autriche du nom de Diersbach. <\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Dans ce village peupl\u00e9 d\u2019irr\u00e9ductibles et hautement sympathiques Autrichiens, une des nombreuses fermes qui pars\u00e8ment les environs abrite depuis 40 ans d\u00e9j\u00e0 le festival <em>INNt\u00f6ne Jazz<\/em>. Aussi nomm\u00e9 \u2018<em>Jazz am Bauernhof\u2019<\/em>, entendez Jazz \u00e0 la ferme, le festival se d\u00e9roule sur un espace en plein air situ\u00e9 juste \u00e0 c\u00f4t\u00e9 des champs de ma\u00efs et une grange accueillant les concerts secondaires. Ajoutez \u00e0 cela le <em>St Pigs Pub<\/em>, une salle rustique id\u00e9ale pour terminer la soir\u00e9e une chope de bi\u00e8re \u00e0 la main et vous aurez compris qu\u2019ici, la musique coule \u00e0 flot comme la cervoise. D\u2019ailleurs, le principe des concerts sur les deux sc\u00e8nes alternatives est de permettre \u00e0 des groupes moins connus de se produire jusqu\u2019\u00e0 cinq fois tout au long du weekend afin de garantir au public une continuit\u00e9 musicale entre les concerts principaux.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Pour son 40e anniversaire du 18 au 20 juillet, le festival nous a offert un programme comme toujours assez \u00e9clectique orchestr\u00e9 par le ma\u00eetre des lieux, le tromboniste <strong>Paul Zauner<\/strong>. Il faut dire que <strong>Paul<\/strong> a de bonnes oreilles, notamment lorsqu\u2019il s\u2019agit de faire d\u00e9couvrir des vocalistes encore m\u00e9connus.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Bien avant son concert \u00e0 la Cigale du 2 juin 2012, le c\u00e9l\u00e8bre Gregory Porter faisait ses premiers pas europ\u00e9ens au <em>Festival<\/em> <em>INNt\u00f6ne <\/em>en 2010. C\u2019est dire si l\u2019on peut faire confiance \u00e0 l\u2019organisateur dans ses choix musicaux et les aficionados de jazz, chaque ann\u00e9e un peu plus nombreux \u00e0 camper sur place, ne le d\u00e9mentiront pas.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">En fait, assister aux plus de vingt concerts \u00e9tal\u00e9s sur les trois jours, c\u2019est un peu comme s\u2019assoir \u00e0 la table d\u2019un chef \u00e9toil\u00e9 en se laissant s\u00e9duire par une succession de plats aussi succulents les uns que les autres. Au menu cette ann\u00e9e, le jazz anglais occupait une place de choix.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Entre le po\u00e8te Anthony Joseph, laur\u00e9at en 2023 du prestigieux prix T.S. Eliot pour son livre <em>Sonnets for Albert<\/em>, cl\u00f4turant en beaut\u00e9 le festival dimanche soir et le magnifique trio r\u00e9unissant vendredi soir la vocaliste <strong>Heidi Vogel<\/strong>, le pianiste <strong>Liam Noble<\/strong> et le contrebassiste Tch\u00e8que <strong>Jiri Slavik<\/strong>, le festival a \u00e9galement servi de terrain de jeux \u00e0 six jeunes musiciens bas\u00e9s \u00e0 Londres. Leur projet baptis\u00e9 <strong>Vortex London Whirlpool<\/strong> en r\u00e9f\u00e9rence au <em>Vortex Jazz club,<\/em> haut lieu du jazz du nord de Londres, et le mythique album <em>Whirlpool<\/em> du regrett\u00e9 John Taylor, \u00e9tait tout sauf conventionnel.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-43857\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/csm_dieter-wagenbichler__2025-106_e619bc7642.jpg\" alt=\"\" width=\"850\" height=\"567\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/csm_dieter-wagenbichler__2025-106_e619bc7642.jpg 850w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/csm_dieter-wagenbichler__2025-106_e619bc7642-300x200.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/csm_dieter-wagenbichler__2025-106_e619bc7642-768x512.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px\" \/><\/span><\/p>\n<p>Photo \u00a9Dieter Wagenbichler<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">D\u00e9butant le vendredi dans la grange (<em>Scheunenb\u00fchne<\/em>) avec une formule \u00e0 g\u00e9om\u00e9trie variable, le groupe devait d\u00e8s le samedi trouver ses marques en tant que collectif bien soud\u00e9 dans lequel se d\u00e9tachent particuli\u00e8rement les fantaisies\u00a0 vocales de la Su\u00e9doise <strong>Rebecka Edlund<\/strong> et le phras\u00e9 du saxophoniste <strong>Kasper Rietkerk<\/strong>. Ce dernier vient justement de publier un excellent album, <em>The Happy Worrier <\/em>incluant notamment dans son line-up le guitariste <strong>John Parricelli<\/strong>. Son style qui n\u2019est pas sans rappeler un certain John Garbarek fait de lui l\u2019un des saxophonistes europ\u00e9ens dont la carri\u00e8re est \u00e0 suivre attentivement.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">M\u00eame si comme dans tant d\u2019autres festivals de jazz, la moyenne d\u2019\u00e2ge du public est index\u00e9e sur l\u2019\u00e2ge de la retraite, il en va heureusement tout autrement sur sc\u00e8ne. Pr\u00e9sent pour la cinqui\u00e8me ann\u00e9e cons\u00e9cutive, le groupe <strong>Jumping Jungle<\/strong> compos\u00e9 de huit jeunes Autrichiens a fait cette ann\u00e9e un grand bond en avant.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Ces jeunes aujourd\u2019hui \u00e2g\u00e9s entre 12 et 15 ans vivent le jazz intens\u00e9ment, notamment <strong>Xaver Plankensteiner<\/strong>, un petit g\u00e9nie jonglant sans cesse entre ses diff\u00e9rents claviers \u00e0 la mani\u00e8re de Stevie Wonder dont le r\u00e9pertoire est largement utilis\u00e9. Sa s\u0153ur, Mena, fl\u00fbtiste, saxophoniste mais aussi vocaliste est l\u2019\u00e2me du groupe qui comme le Vortex London Whirlpool, s\u2019est produit pas moins de cinq fois au cours du weekend, les deux groupes se rejoignant d\u2019ailleurs sur sc\u00e8ne pour leur derni\u00e8re performance.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Avant cette finale, Jumping Jungle invita sur sc\u00e8ne une jeune fl\u00fbtiste \u00e0 peine \u00e2g\u00e9e de 9 ans, ma fille <strong>Val\u00e9rie Dorban<\/strong>, pour une reprise d\u2019<em>Alligator Boogaloo<\/em>\u00a0 ainsi que le vocaliste <strong>Blair Clark<\/strong>, heureux de chanter <em>Superstition<\/em> en duo avec <strong>Mena Plankensteiner<\/strong>. Il est vrai qu\u2019en tant que membre du <strong>Powerhouse Band<\/strong> qui avait cl\u00f4tur\u00e9 la soir\u00e9e du samedi sous un ciel \u00e9toil\u00e9, <strong>Blair Clark<\/strong> est un habitu\u00e9 du r\u00e9pertoire funk et R&amp;B, affectionnant particuli\u00e8rement Al Jarreau auquel il rendit hommage avec un th\u00e8me original.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-43847\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/Unknown.jpeg\" alt=\"\" width=\"850\" height=\"565\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/Unknown.jpeg 850w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/Unknown-300x199.jpeg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/Unknown-768x510.jpeg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px\" \/><\/span><\/p>\n<p>\u00a9Patrick-Spanko-www.skjazz.sk<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">M\u00eame si la perfide Albion occupait une place pr\u00e9pond\u00e9rante dans le casting, le jazz fran\u00e7ais avait droit au chapitre, notamment <strong>Yaron Herman<\/strong>, un habitu\u00e9 du festival, revenant cette ann\u00e9e pour pr\u00e9senter son tout nouvel album, <em>Radio Paradise, <\/em>un projet en quartet dans le lequel brille notamment <strong>Maria Grand<\/strong>, une saxophoniste qui a actuellement le vent en poupe. L\u2019autre fran\u00e7ais de l\u2019\u00e9tape n\u2019\u00e9tait autre que <strong>Titi Robin<\/strong> et son projet, <em>Le Sable et l\u2019\u00e9cume<\/em>. Nous invitant \u00e0 un voyage initiatique vers l\u2019Inde lointaine, le dialogue instaur\u00e9 entre le guitariste et le fl\u00fbtiste <strong>Rishab Prasan<\/strong> \u00e9tait rehauss\u00e9 par les magnifiques cordes de la contrebasse de <strong>Chris Jennings<\/strong>. Assistant \u00e0 un exercice de jazz de haut vol, le temps semblait alors suspendu et l\u2019espace d\u2019un instant, la musique nous faisait oublier l\u2019intense chaleur d\u2019un apr\u00e8s-midi d\u2019\u00e9t\u00e9 en Haute-Autriche. En parlant d\u2019\u00e9t\u00e9, la pianiste italienne, <strong>Francesca Tandoi<\/strong>, reprenait le c\u00e9l\u00e9brissime <em>Estat<\/em>e, d\u00e9j\u00e0 jou\u00e9 au m\u00eame endroit et dans les m\u00eames conditions climatiques par Monty Alexander en 2022. A chaque fois, c\u2019est pareil, la chaleur ainsi que les magnifiques paroles d\u2019<em>Estate <\/em>me font r\u00eaver de l\u2019hiver, comme quoi avoir trop chaud peut rendre fou, jusqu\u2019\u00e0 mourir de douleur\u2026 Encha\u00eenant sur <em>Agua de beber <\/em>de Jobim, la pianiste termina le concert avec un original, <em>Hope, <\/em>l\u2019espoir dont on peine \u00e0 se nourrir en ces temps incertains.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Le jazz est souvent une affaire de famille, nous l\u2019avons vu avec la fratrie <strong>Plankensteiner<\/strong> dont on notera au passage le r\u00f4le du p\u00e8re, musicien lui-m\u00eame mais surtout ing\u00e9nieur du son pour les concerts se tenant dans la grange. L\u2019autre famille \u00e0 l\u2019honneur cette ann\u00e9e est celle du pianiste <strong>Hans Koller<\/strong>. Aux c\u00f4t\u00e9s de son fr\u00e8re, <strong>John O\u2019Gallagher<\/strong>, au saxophone et surtout de son fils \u00e2g\u00e9 de 12 ans au trombone et\u00a0 euphonium, le nouveau Directeur du conservatoire Trinity Laban \u00e0 Londres nous pr\u00e9senta un r\u00e9pertoire original aux accents monkiens.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-43849\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/thumbnail_01-Hans-Koller-Group-C-Patrick-Spanko-www.skjazz.sk_.jpg\" alt=\"\" width=\"850\" height=\"578\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/thumbnail_01-Hans-Koller-Group-C-Patrick-Spanko-www.skjazz.sk_.jpg 850w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/thumbnail_01-Hans-Koller-Group-C-Patrick-Spanko-www.skjazz.sk_-300x204.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/thumbnail_01-Hans-Koller-Group-C-Patrick-Spanko-www.skjazz.sk_-768x522.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px\" \/><\/span><\/p>\n<p>\u00a9Patrick-Spanko-www.skjazz.sk<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Les familles ne se r\u00e9unissent pas toujours sur sc\u00e8ne et en ce qui concerne le trompettiste <strong>Mario Rom<\/strong>, trois paires d\u2019yeux le fixaient lors de ses concerts dans le <em>St Pigs Pub<\/em>. Son \u00e9pouse et ses deux jeunes fils ne voulaient manquer aucune note de ces intenses \u00e9changes entre Rom et Salesny, les deux instigateurs d\u2019un hommage \u00e0 la musique d\u2019Eric Dolphy aux c\u00f4t\u00e9s de <strong>Carlton Holmes<\/strong> au piano, <strong>Wolfram Derschmidt<\/strong> \u00e0 la contrebasse et <strong>Dusan Novakov<\/strong> \u00e0 la batterie.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Quant aux amateurs de sensations nouvelles, ils n\u2019\u00e9taient certainement pas en reste. Le multi-instrumentiste am\u00e9ricain, <strong>Scott Robinson<\/strong>, nous invita par exemple \u00e0 d\u00e9couvrir un instrument peu utilis\u00e9 en jazz, le tarogato, une sorte de clarinette typiquement hongroise. Il nous expliqua d\u2019ailleurs revenir d\u2019un congr\u00e8s international de tarogato organis\u00e9 en Hongrie pour la septi\u00e8me ann\u00e9e cons\u00e9cutive. La voix est bien s\u00fbr un instrument \u00e0 part enti\u00e8re et celles des <strong>Tenore de Orosei<\/strong>, un quatuor de vocalistes sardes, s\u2019accord\u00e8rent admirablement bien aux cordes du violoncelle d\u2019<strong>Ernst Reijseger<\/strong>. Leur projet <em>The Face of God<\/em>, n\u2019est certes pas facile \u00e0 appr\u00e9hender mais le public s\u2019est laiss\u00e9 conqu\u00e9rir, notamment lorsque le quatuor a d\u00e9ambul\u00e9 entre les rang\u00e9es de spectateurs.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">M\u00eame si ce jubil\u00e9e s\u2019est couronn\u00e9 de succ\u00e8s, <strong>Paul Zauner<\/strong> \u00e2g\u00e9 aujourd\u2019hui de 65 ans souhaite ouvrir un nouveau chapitre, ce d\u00e8s l\u2019ann\u00e9e prochaine. Pour diff\u00e9rentes raisons tout \u00e0 fait justifiables, il a choisi de revenir \u00e0 l\u2019ancienne formule du festival, soit des concerts se tenant uniquement \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur et sur deux jours seulement.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Gageons que le public lui restera fid\u00e8le malgr\u00e9 tout et souhaitons-lui bonne chance pour l\u2019avenir, <em>viel Gl\u00fcck <\/em>comme on dit ici.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">\u00a0<a href=\"https:\/\/www.inntoene.com\/\">INNt\u00f6ne Jazzfestival &#8211; Musik am Bauernhof von Paul Zauner, Diersbach, Austria<\/a><\/span><\/p>\n<p><strong>\u00a9Photo cover by Patrick Spanko : Yaron Herman et Jumping Jungle<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>En dehors de la route bien trac\u00e9e des festivals d\u2019\u00e9t\u00e9 qui vous emm\u00e8nent sans doute de Vienne \u00e0 Marciac en passant par Juan-les-Pins, il existe non loin de la fronti\u00e8re&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":332,"featured_media":43851,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[70,2526],"tags":[9772,9785,4580,9783,9778,9779,9767,9769,9780,9784,9766,9768,9775,9773,9764,9774,9765,9777,6076,9782,9776,9771,9786,9781,9770,313],"class_list":{"0":"post-43846","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-a-la-une","8":"category-place-du-jazz","9":"tag-blair-clark","10":"tag-carlton-holmes-fr","11":"tag-chris-jennings-fr","12":"tag-ernst-reijseger","13":"tag-francesca-tandoi","14":"tag-hans-koller","15":"tag-heidi-vogel","16":"tag-jiri-slavik","17":"tag-john-ogallagher","18":"tag-jumping-jungle","19":"tag-kasper-rietkerk","20":"tag-liam-noble","21":"tag-maria-grand","22":"tag-mena-plankensteiner","23":"tag-paul-zauner","24":"tag-powerhouse-band","25":"tag-rebecka-edlund","26":"tag-rishab-prasan","27":"tag-scott-robinson-fr","28":"tag-tenore-de-orosei","29":"tag-titi-robin","30":"tag-valerie-dorban","31":"tag-vortex-london-whirlpool","32":"tag-wolfram-derschmidt","33":"tag-xaver-plankensteiner","34":"tag-yaron-herman"},"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/43846","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/332"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=43846"}],"version-history":[{"count":7,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/43846\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":43886,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/43846\/revisions\/43886"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/43851"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=43846"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=43846"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=43846"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}