{"id":41593,"date":"2024-10-07T09:01:27","date_gmt":"2024-10-07T08:01:27","guid":{"rendered":"https:\/\/couleursjazz.fr\/?p=41593"},"modified":"2024-10-07T09:09:20","modified_gmt":"2024-10-07T08:09:20","slug":"camille-bertault-le-son-de-la-terre-05-09-2024","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/camille-bertault-le-son-de-la-terre-05-09-2024\/","title":{"rendered":"Camille Bertault @ Le Son de la Terre 05\/09\/2024"},"content":{"rendered":"<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\"><strong>Camille Bertault est ind\u00e9niablement une des voix majeures \u00e0 \u00eatre apparue sur la sc\u00e8ne jazz hexagonale au cours de la derni\u00e8re d\u00e9cennie. <\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Ce qui la caract\u00e9rise est qu\u2019elle se positionne \u00e0 la fois comme une vocaliste de jazz classique \u2014 bien qu\u2019elle chante quasi essentiellement en Fran\u00e7ais \u2014 et comme une instrumentiste de la voix, utilisant la sienne comme un saxophone ou une trompette.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 14pt;\"><strong><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-41584\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/Camille-bertault-1.jpg\" alt=\"\" width=\"850\" height=\"1126\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/Camille-bertault-1.jpg 850w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/Camille-bertault-1-226x300.jpg 226w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/Camille-bertault-1-773x1024.jpg 773w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/Camille-bertault-1-768x1017.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px\" \/><\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">De ce fait elle peut aussi bien chanter a capella en solo ou en re-recording \u2014 en s\u2019accompagnant occasionnellement d\u2019un carillon \u2014 que se m\u00ealer aux instrumentistes qui l\u2019accompagnent en produisant des scats langoureux ou rythmiquement \u00e9poustouflants. <\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\"><strong>Camille <\/strong>laisse par ailleurs une large place aux musiciens qui sont avec elle sur sc\u00e8ne, c\u2019est donc non seulement sa voix mais l\u2019int\u00e9gralit\u00e9 du groupe et les individus qui le composent qui sont mis en valeur, soit dans le cadre d\u2019une interaction \u2014 un jouage, dit-on aujourd\u2019hui \u2014 dense et touffue, soit dans des solos de premier ordre. <\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Car <strong>Camille<\/strong> ne choisit pas ses comparses dans le bas du panier de la jazzosph\u00e8re et ces musiciens sont de toute \u00e9vidence ravis de l\u2019accompagner et de la place qu\u2019elle leur octroie.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 14pt;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-41586\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/Julien-Alour.jpg\" alt=\"\" width=\"850\" height=\"1126\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/Julien-Alour.jpg 850w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/Julien-Alour-226x300.jpg 226w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/Julien-Alour-773x1024.jpg 773w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/Julien-Alour-768x1017.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px\" \/><\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Vocaliste au phras\u00e9 toujours inventif, tendre ou tonique, musicienne accomplie, rythmicienne hors pair dont le corps, sur sc\u00e8ne \u2014 quand elle ne chante pas \u2014 entre en constants et souples mouvements tandis que ses sidemen jouent, paroli\u00e8re aux textes toujours po\u00e9tiques, ironiques et int\u00e9ressants, <strong>Camille<\/strong> est une artiste compl\u00e8te et l\u2019on comprend qu\u2019elle se soit vite impos\u00e9e sur une sc\u00e8ne fran\u00e7aise o\u00f9 elle occupe une position unique.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Majoritairement compos\u00e9 de th\u00e8mes de sa plume ou du trompettiste <strong>Julien Alour<\/strong>, le r\u00e9pertoire de cette soir\u00e9e commen\u00e7a par une revisite personnelle et inspir\u00e9e de \u00ab\u00a0<em>My Favorite Things<\/em>\u00a0\u00bb avec des paroles originales de <strong>Camille<\/strong>.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Puis s\u2019ensuivirent des th\u00e8mes vari\u00e9s en hommage \u2014 entre autres \u2014 au dodo, cet oiseau disparu, ou \u00e0 son chat.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\"><strong>Camille<\/strong> nous fait ainsi p\u00e9n\u00e9trer, en douceur et sans esbroufe, dans une partie de son intimit\u00e9, qu\u2019elle d\u00e9voile sans exhibitionnisme. Un \u00ab\u00a0univers\u00a0\u00bb (terme que j\u2019emploie rarement tant il est galvaud\u00e9), donc, \u00e0 la fois personnel, profond\u00e9ment original et totalement accessible sans avoir recours aux clich\u00e9s ou aux ficelles du jazz vocal qui font de ce genre musical le plus populaire du jazz actuel.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Impossible de pr\u00e9voir comment <strong>Camille<\/strong> \u00e9voluera dans les ann\u00e9es \u00e0 venir vu le chemin qu\u2019elle a parcouru depuis le post \u2014 rapidement devenu viral \u2014 qu\u2019elle a publi\u00e9 sur le net voici une douzaine d\u2019ann\u00e9es o\u00f9 elle scattait, de fa\u00e7on ahurissante et avec un naturel confondant, sur le \u00ab\u00a0<em>Giant Steps<\/em>\u00a0\u00bb de Coltrane.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">\u00a0Car d\u00e9j\u00e0 l\u00e0, la ma\u00eetrise vocale de <strong>Camille<\/strong> se pr\u00e9sentait non comme une fin en soi ou un exploit technique mais au service d\u2019un feeling d\u2019une sinc\u00e9rit\u00e9 \u00e9vidente.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\"><strong>Camille<\/strong> est donc une artiste dont on suit le parcours avec un int\u00e9r\u00eat constamment renouvel\u00e9 et qui peut s\u00e9duire, \u00e0 toutes les \u00e9tapes de son chemin, de parfaits n\u00e9ophytes qui trouveront en elle une musicienne authentique qu\u2019on ne saurait enfermer dans aucune des cat\u00e9gories stylistiques o\u00f9 l\u2019on peut ranger ses consoeurs du jazz vocal hexagonal.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Et le public nombreux de la p\u00e9niche <em>Le Son de la Terre<\/em> ne s\u2019y trompe pas, qui lui r\u00e9serve un accueil enthousiaste. Le second set commence par une version rythmiquement \u00e9bouriffante du \u00ab\u00a0<em>Je m\u2019suis fait tout p\u2019tit<\/em>\u00a0\u00bb de Brassens en duo avec <strong>Julien Alour<\/strong>, o\u00f9 la tessiture de <strong>Camille<\/strong> est utilis\u00e9e de fa\u00e7on remarquable en un scat virevoltant allant du quasi murmure au presque cri.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">\u00ab\u00a0<em>Ma muse<\/em>\u00a0\u00bb, qui suit avec le groupe entier, est tout simplement un hommage \u00e0 la musique, qui \u00e9volue en ondulations souples et parfaitement convaincantes, ponctu\u00e9es par un chorus habit\u00e9 de <strong>Julien Alour<\/strong>.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 14pt;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-41588\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/Philippe-Maniez.jpg\" alt=\"\" width=\"850\" height=\"1126\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/Philippe-Maniez.jpg 850w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/Philippe-Maniez-226x300.jpg 226w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/Philippe-Maniez-773x1024.jpg 773w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/Philippe-Maniez-768x1017.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px\" \/><\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Sur l\u2019int\u00e9gralit\u00e9 du concert la rythmique constitu\u00e9e par le bassiste <strong>Sylvain Romano<\/strong>, le pianiste <strong>Fady Farah<\/strong> et le batteur <strong>Philippe Maniez<\/strong> (tout nouveau dans le combo) apporte au groupe un soutien d\u2019une solidit\u00e9 in\u00e9branlable et d\u2019une grande richesse harmonique et rythmique.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Ces musiciens ne sont de toute \u00e9vidence pas l\u00e0 pour servir de faire-valoir \u00e0 la chanteuse mais ils ont l\u2019occasion de s\u2019exprimer pleinement en un quartet de premier ordre propuls\u00e9, entre autres, par le <em>drumming <\/em>coloriste et puissant du batteur qui d\u00e9bute \u00ab\u00a0<em>Je suis un arbre<\/em>\u00a0\u00bb en duo avec les p\u00e9piements de <strong>Camille <\/strong>suivis par un solo de piano percussif avant de s\u2019\u00e9lancer dans des \u00e9volutions m\u00e9lodico-rythmiques tout \u00e0 ait remarquables.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 14pt;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-41590\" style=\"font-size: 14pt;\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/Sylvain-Romano.jpg\" alt=\"\" width=\"850\" height=\"642\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/Sylvain-Romano.jpg 850w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/Sylvain-Romano-300x227.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/Sylvain-Romano-768x580.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px\" \/><\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Outre le fait qu\u2019elle peut reprendre Brassens ou Gainsbourg de fa\u00e7on totalement inhabituelle, on pourrait attribuer \u00e0 <strong>Camille<\/strong> le sobriquet de \u00ab\u00a0fou chantant\u00a0\u00bb qui caract\u00e9risait Charles Tr\u00e9net.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Folle, <strong>Camille<\/strong>\u00a0? Sans aucun doute, mais d\u2019une folie \u00e0 la fois douce, joyeuse et sage qui se manifesta entre autres dans un morceau de Jean-S\u00e9bastien Bach scatt\u00e9 \u00e0 toute allure en duo avec le pianiste. Apr\u00e8s Tr\u00e9net et Nougaro, Camille est sans doute celle qui a le mieux r\u00e9ussi \u00e0 faire swinguer la langue fran\u00e7aise, r\u00e9put\u00e9e peu grooveuse. J\u2019ai \u00e0 de nombreuses reprises d\u00e9plor\u00e9 le peu d\u2019int\u00e9r\u00eat des musicien(ne)s de jazz hexagonaux \u2014 du moins jusqu\u2019\u00e0 une \u00e9poque r\u00e9cente \u2014 pour le r\u00e9pertoire de la chanson fran\u00e7aise. <strong>Camille <\/strong>cr\u00e9e \u00e0 sa fa\u00e7on un r\u00e9pertoire de th\u00e8mes chant\u00e9s en fran\u00e7ais qui ne demandent qu\u2019\u00e0 \u00eatre repris par d\u2019autres musiciens de jazz. \u00ab\u00a0<em>Nouvelle York<\/em>\u00a0\u00bb, l\u2019un des derniers morceaux de cette soir\u00e9e, peut appara\u00eetre ainsi comme une r\u00e9ponse au \u00ab\u00a0<em>Nougayork\u00a0<\/em>\u00bb du chanteur toulousain et permit \u00e0 <strong>Sylvain Romano<\/strong> de rappeler en un solo magistral qu\u2019il est un des boss de la contrebasse. Et la reprise en rappel du \u00ab\u00a0<em>Foro Brazil<\/em>\u00a0\u00bb d\u2019Hermeto Pascoal \u2014 un autre fou joyeux \u2014 en tempo moyen puis ultra-rapide \u00e9tait un final id\u00e9al pour ce concert magistral.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 14pt;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Musiciens :<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\"><strong>Camille Bertault<\/strong> : voix, compositions and textes<\/span><br \/>\n<span style=\"font-size: 14pt;\"><strong>Fady Farah <\/strong>: piano, Rhodes, orgue<\/span><br \/>\n<span style=\"font-size: 14pt;\"><strong>Sylvain Romano<\/strong> : contrebasse<\/span><br \/>\n<span style=\"font-size: 14pt;\"><strong>Philippe Maniez<\/strong> : percussions<\/span><br \/>\n<span style=\"font-size: 14pt;\"><strong>Julien Alour<\/strong> : trompette, bugle<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 14pt;\">\u00a9Photos<strong> Jean-Fran\u00e7ois Carreau<\/strong><\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Camille Bertault est ind\u00e9niablement une des voix majeures \u00e0 \u00eatre apparue sur la sc\u00e8ne jazz hexagonale au cours de la derni\u00e8re d\u00e9cennie. 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