{"id":33694,"date":"2022-05-30T17:06:36","date_gmt":"2022-05-30T16:06:36","guid":{"rendered":"https:\/\/couleursjazz.fr\/?p=33694"},"modified":"2022-06-01T14:14:06","modified_gmt":"2022-06-01T13:14:06","slug":"remi-toulon-cafe-de-la-danse-paris-21-05-2022","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/remi-toulon-cafe-de-la-danse-paris-21-05-2022\/","title":{"rendered":"R\u00e9mi Toulon @ Caf\u00e9 de la Danse, Paris. 21\/05\/2022"},"content":{"rendered":"<h3 style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\"><strong>Le 21 mai 2022, au Caf\u00e9 de la danse, le quintet du pianiste R\u00e9mi Toulon a donn\u00e9 un concert symbole de l\u2019affranchissement d\u2019une p\u00e9riode o\u00f9 les \u0153uvres \u00e9gren\u00e9es par les artistes ont provisoirement cess\u00e9 de faire date, perdant dans leur sillage un peu de ce qui fit leur grandeur<\/strong>.<\/span><\/h3>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Pour la sortie de \u00ab\u00a0<a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/remi-toulon-the-crave\/\"><em>The Crave<\/em>\u00a0<\/a>\u00bb, un album qui fait suite \u00e0 \u00ab<em>Adagiorinho<\/em>\u00bb, une sorte de cross over entre musique europ\u00e9enne et latino-am\u00e9ricaine, <strong>R\u00e9mi Toulon<\/strong> et ses side men poursuivent leurs p\u00e9r\u00e9grinations au c\u0153ur des musiques du monde, m\u00ealant de fa\u00e7on virtuose \u00a0influences continentales et p\u00e9lagiques.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">\u00a0Apr\u00e8s \u00ab\u00a0<em>Adagiorinho<\/em>\u00a0\u00bb, la formation s\u2019est cristallis\u00e9e autour d\u2019un nouveau projet qui, \u00e0 contrepied de la p\u00e9riode hostile aux d\u00e9placements durant laquelle il fut enregistr\u00e9, propose un v\u00e9ritable fil rouge imaginaire qui va de New York \u00e0 Rio, en passant par la Nouvelle Orl\u00e9ans. Alternant trio, quartet ou quintet, au gr\u00e9 de l\u2019inspiration, <strong>R\u00e9mi Toulon<\/strong> livre une musique lumineuse et personnelle, un univers \u00e0 la fois m\u00e9tiss\u00e9, bruissant de vie et de jaillissement, quoi qu\u2019ancr\u00e9 dans la meilleure tradition du jazz, celle du m\u00e9tissage dont il fait l\u2019apologie par son existence m\u00eame.\u200b Dans un contexte boulevers\u00e9 par la pand\u00e9mie, la f\u00eate est tout de m\u00eame teint\u00e9e d\u2019une certaine gravit\u00e9, et la m\u00e9lancolie le dispute \u00e0 la joie, \u00e0 la po\u00e9sie, comme sur la plupart des plages de l\u2019album \u00ab\u00a0<strong><em>The Crave<\/em><\/strong>\u00a0\u00bb.<\/span><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/remi-band-CJ-6-e1653926575199.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-33701\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/remi-band-CJ-6-e1653926575199.jpg\" alt=\"\" width=\"850\" height=\"850\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/remi-band-CJ-6-e1653926575199.jpg 850w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/remi-band-CJ-6-e1653926575199-300x300.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/remi-band-CJ-6-e1653926575199-150x150.jpg 150w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/remi-band-CJ-6-e1653926575199-768x768.jpg 768w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/remi-band-CJ-6-e1653926575199-100x100.jpg 100w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/remi-band-CJ-6-e1653926575199-140x140.jpg 140w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/remi-band-CJ-6-e1653926575199-500x500.jpg 500w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/remi-band-CJ-6-e1653926575199-350x350.jpg 350w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/remi-band-CJ-6-e1653926575199-800x800.jpg 800w\" sizes=\"auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Depuis 2017, R\u00e9mi Toulon joue avec <strong>S\u00e9bastien Charlier<\/strong> et <strong>Z\u00e9 Luis Nascimento<\/strong>, le percussionniste de Salvador De Bahia, dont la virtuosit\u00e9 constitue le noyau nucl\u00e9aire d\u2019un quintet atypique \u00e0 la fronti\u00e8re entre Jazz et musiques du monde, ainsi que des formations comme <strong><em>Sixun<\/em><\/strong> avaient tent\u00e9 d\u2019en initier la d\u00e9marche. Avec <strong>Inor Sotolongo <\/strong>ce soir aux percussions, et bien \u00e9paul\u00e9 par <strong>S\u00e9bastien Charlier<\/strong> \u00e0 l\u2019harmonica diatonique, v\u00e9ritable contrepoint harmonique du piano, le quintet d\u00e9veloppe un vocabulaire d\u2019une richesse d\u2019expression impressionnante,, qui lui permet d&rsquo;int\u00e9grer de nombreux styles esth\u00e9tiques \u00e0 son registre, du jazz \u00e0 la pop music, en passant par la fusion.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">En premi\u00e8re partie de ce concert, <strong>Cyril Cianciolo<\/strong> (guitare, vocaux) et <strong>J\u00e9r\u00f4me Peyrelevade<\/strong> (harmonica, chant) avec des titres tir\u00e9s de leur cd \u00ab\u00a0<em>Kiffosaurus Rex<\/em>\u00a0\u00bb, entrent en sc\u00e8ne pour un hommage folk tr\u00e8s r\u00e9ussi \u00e0 Nelson Mandela (Madiba). Le duo a sans doute \u00e9t\u00e9 choisi pour sa tonalit\u00e9 tr\u00e8s world music, tant les harmonies vocales des deux comp\u00e8res, matin\u00e9es de blues, font la part belle \u00e0 un harmonica diatonique du plus bel effet.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Apr\u00e8s cette belle entr\u00e9e en mati\u00e8re, le combo de <strong>R\u00e9mi Toulon<\/strong> nous plonge dans les conditions liminaires qui sont celles de l\u2019album \u00ab\u00a0<strong><em>The Crave<\/em><\/strong>\u00a0\u00bb avec \u00ab\u00a0<em>Arabesque<\/em>\u00a0\u00bb, et \u00ab\u00a0<em>Cho\u00e9\u2019s dreams<\/em>\u00a0\u00bb, qui \u00e9voquent Br\u00e9sil et Cara\u00efbes, avec force syncopes, harmonies complexes, accentuation des temps faibles, lyrisme, et une g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 qui sera le point cardinal de toute la soir\u00e9e.<\/span><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/remi-band-CJ-3.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-33703\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/remi-band-CJ-3.jpg\" alt=\"\" width=\"850\" height=\"546\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/remi-band-CJ-3.jpg 850w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/remi-band-CJ-3-300x193.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/remi-band-CJ-3-768x493.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">\u00ab\u00a0<em>When You\u2019re smiling<\/em>\u00a0\u00bb, met tout le monde d\u2019accord atour du pacte implicitement propos\u00e9, apr\u00e8s quoi \u00ab\u00a0<em>The Last Parade<\/em>\u00a0\u00bb, inspir\u00e9 par la solennit\u00e9 des fun\u00e9railles de Dr John, pianiste chanteur de la Nouvelle Orl\u00e9ans disparu en 2019 et digne \u00e9mule de Fats Domino, fait de nous litt\u00e9ralement, des initi\u00e9s li\u00e9s par des affinit\u00e9s \u00e9lectives lors d\u2019un rituel c\u00e9r\u00e9monial.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">\u00ab\u00a0<em>The Crave<\/em>\u00a0\u00bb \u00e9voque la vie et l\u2019\u0153uvre de Jerry Roll Morton, dont <strong>R\u00e9mi Toulon<\/strong> nous rappelle qu\u2019il fut consid\u00e9r\u00e9 comme l\u2019un des inventeurs du jazz, bien qu\u2019il soit surtout l\u2019auteur d\u2019un proto jazz qui combine ragtime et blues en un savant brouet que sauront mettre \u00e0 profit de grandes figures tut\u00e9laires comme Earl Hines et Louis Armstrong.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Nouvel emprunt \u00e0 la musique br\u00e9silienne, pour une pi\u00e8ce d\u2019inspiration tr\u00e8s classique r\u00e9miniscente de la collaboration entre le guitariste Toquinho et Vinicius De Moraes, apr\u00e8s quoi \u00ab\u00a0<em>Un Poco Loco<\/em>\u00a0\u00bb rend un hommage appuy\u00e9 \u00e0 Bud Powell, qui, comme Dizzie Gillespie, ne se privait nullement d\u2019explorer la veine afro-cubaine. <strong>R\u00e9mi Toulon<\/strong> restitue l\u2019atmosph\u00e8re particuli\u00e8re de ce titre avec une verve et une maestria qui forcent l\u2019admiration, quand on sait la difficult\u00e9 de cette pi\u00e8ce et le talent hors normes du grand pianiste, dont l\u2019aura et la renomm\u00e9e sont celles des plus grands musiciens de jazz. Les solos de <strong>R\u00e9mi Toulon<\/strong> semblent jaillir de la trame rythmique, jamais loin du chorus en accords plaqu\u00e9s sans jamais y tomber, et les notes en chapelet r\u00e9sonnent, \u00e0 l\u2019instar de ce qu\u2019elles feraient dans une plus grande enceinte que celle du Caf\u00e9 de la Danse.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Surprise, comme sur le disque studio, la groupe reprend ce soir \u00ab\u00a0<em>Human Nature<\/em>\u00a0\u00bb de Michael Jackson, un choix qui ne ravira sans doute pas les puristes du jazz, mais qui met en \u00e9vidence l\u2019excellence de la m\u00e9lodie d\u00e9velopp\u00e9e par Steve Porcaro et produite par Quincy Jones ( <strong>R\u00e9mi Toulon<\/strong> nous l\u2019annonce avec fac\u00e9tie comme \u00e9tant issue de la plume de Paul Mc McCartney). C\u2019est ici la section rythmique de <strong>Vincent Frade<\/strong> et <strong>Jean-Luc Arramy<\/strong> qui apporte les nuances subtiles des exp\u00e9riences faites au contact de musiques sortant du cadre hot jazz qui fait la diff\u00e9rence, en magnifiant la m\u00e9lodie d\u2019un morceau que tout le monde croit avoir d\u00e9j\u00e0 entendu.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Avec \u00ab\u00a0<em>Elegy For An Eternal Child<\/em>\u00a0\u00bb, on entre dans la partie la plus sensible du concert, appel\u00e9e \u00e0 rester dans toutes les m\u00e9moires avec cet hommage \u00e0 Chick Corea, vibrant, puissant et envo\u00fbtant\u00a0; une pi\u00e8ce maitresse qui palpite dans l\u2019air, \u00e9l\u00e9ment fleuve dans lequel chacun trouve mati\u00e8re \u00e0 s\u2019immerger, travers\u00e9 d\u2019\u00e9clairs d\u2019improvisation et d\u2019\u00e9changes absolument magnifiques.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">\u00ab\u00a0<em>Confinamento Feliz<\/em>\u00a0\u00bb est, bien s\u00fbr, un rappel de la pand\u00e9mie que nous venons de traverser, mais on chercherait en vain un spleen ou un d\u00e9sespoir absolus dans ce titre, superbe m\u00e9ditation sur la dimension tragique de l\u2019existence comme sur ses beaut\u00e9s, dans le prolongement d\u2019un interm\u00e8de en formation trio qui \u00e9voque la musique contemporaine fran\u00e7aise.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">La g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 des musiciens fait qu\u2019on ne voit pas ces deux heures passer, et l\u2019atmosph\u00e8re se charge progressivement d\u2019\u00e9motion, avec des parties solo exemplaires qui ne compromettent jamais l\u2019harmonie d\u2019ensemble, un sens du collectif qui est la cl\u00e9 de vo\u00fbte d\u2019un quintet en \u00e9tat de gr\u00e2ce dans le dernier tiers de sa prestation.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">La question de la porosit\u00e9 du jazz vis-\u00e0-vis des influences ext\u00e9rieures au socle afro-am\u00e9ricain ne sera sans doute jamais tranch\u00e9e, m\u00eame si les mouvements de population constat\u00e9s lors des p\u00e9riodes cl\u00e9 de son histoire constituent plus qu\u2019un embryon de r\u00e9ponse possible. Mais on peut affirmer sans ambages que ce qu\u2019on trouve \u00e0 la Nouvelle Orl\u00e9ans comme au Br\u00e9sil ou \u00e0 Cuba, c\u2019est une culture musicale qui vient de la rue tandis que la tradition europ\u00e9enne est marqu\u00e9e par le dynamisme des salons et des festivals d\u00e9di\u00e9s.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/remi-3-CJ.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-33705\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/remi-3-CJ.jpg\" alt=\"\" width=\"850\" height=\"567\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/remi-3-CJ.jpg 850w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/remi-3-CJ-300x200.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/remi-3-CJ-768x512.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">C\u2019est sur ces bris\u00e9es contrast\u00e9es que naissent les explorations des musiciens du quintet de <strong>R\u00e9mi Toulon<\/strong>. Qu\u2019ils en soient remerci\u00e9s \u00e0 la mesure de ce qu\u2019ils ont donn\u00e9 \u00e0 leur public, dans une ambiance de fournaise tropicale tout \u00e0 fait appropri\u00e9e \u00e0 leur propos.<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Personnel\u00a0:<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\"><strong>R\u00e9mi Toulon, \u00a0<\/strong>piano<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-size: 14pt;\"><strong>S\u00e9bastien Charlier, <\/strong>harmonica diatonique,<strong><br \/>\nJean-Luc Arramy, <\/strong>basse \u00e9lectrique-contrebasse,<strong><br \/>\nVincent Frade, <\/strong>batterie<strong>,<br \/>\nInor Sotolongo, <\/strong>percussions.<\/span><\/p>\n<p><strong>\u00a9Photos <a href=\"https:\/\/www.patrickmartineau.photography\">Patrick Martineau\/JzzM<\/a><\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le 21 mai 2022, au Caf\u00e9 de la danse, le quintet du pianiste R\u00e9mi Toulon a donn\u00e9 un concert symbole de l\u2019affranchissement d\u2019une p\u00e9riode o\u00f9 les \u0153uvres \u00e9gren\u00e9es par les&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":119,"featured_media":33695,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[70,13,2526],"tags":[2906,6203,6200,6201,4545],"class_list":{"0":"post-33694","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-a-la-une","8":"category-actualite","9":"category-place-du-jazz","10":"tag-inor-sotolongo-fr","11":"tag-jean-luc-arramy-fr","12":"tag-remi-toulon-fr","13":"tag-sebastien-charlier-fr","14":"tag-vincent-frade-fr"},"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/33694","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/119"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=33694"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/33694\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/33695"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=33694"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=33694"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=33694"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}