{"id":28110,"date":"2020-01-18T09:53:46","date_gmt":"2020-01-18T08:53:46","guid":{"rendered":"https:\/\/couleursjazz.fr\/?p=28110"},"modified":"2020-01-18T10:26:02","modified_gmt":"2020-01-18T09:26:02","slug":"cd-jazz-se-souvenir-de-2019","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/cd-jazz-se-souvenir-de-2019\/","title":{"rendered":"CD Jazz : Se Souvenir de 2019"},"content":{"rendered":"<h3><strong>Quinze r\u00e9alisations marquantes, gard\u00e9es sous le coude, m\u00e9ritent &#8211; \u00e9galement &#8211; le coup de chapeau. Mise en bouche avec trois coups de coeur : Frank Woeste, Kinga Glyk, Oran Etkin.<\/strong><\/h3>\n<p><strong>Frank Woeste<\/strong>\u00a0a enregistr\u00e9 deux disques de duos sur un concept immuable. Le pianiste allemand, qui vit en r\u00e9gion parisienne, compose pour un musicien. La paire entre dans son studio (<em>Libretto<\/em>) \u00e0 Antony. Ils improvisent sur un th\u00e8me, que le soliste d\u00e9couvre. Gravent plusieurs prises. En choisissent une. C\u2019est ainsi que nous arrive\u00a0<em>Libretto Dialogue #23.<\/em>\u00a0La pi\u00e8ce<em>\u00a0<\/em>ouvre le second album des\u00a0<em>Libretto Dialogues<\/em>. Le titre transfigure l\u2019album. L\u2019air est sublime. L\u2019\u00e9nonc\u00e9 et l\u2019improvisation de Rick Magitza valent leur pesant de diamants. L\u2019ancien saxophoniste t\u00e9nor de Miles Davis (Rick : \u00ab<em>n\u2019exag\u00e9rons rien, neuf semaines en 1988<\/em>\u00bb) d\u00e9roule la m\u00e9lodie pos\u00e9ment, raconte une histoire. Les phrases cisel\u00e9es, lyriques, encha\u00een\u00e9es, s\u2019acc\u00e9l\u00e8rent, enfin se posent. Je suis all\u00e9 les \u00e9couter au Sunset le 20 novembre. La magie, encore. Le secret? Frank Woeste : \u00ab<em>je compose en m\u00e9nageant le plus de libert\u00e9 au soliste. Pour Rick Margitza, il fallait insister sur l\u2019aspect m\u00e9lodique<\/em>\u00bb. A c\u00f4t\u00e9 de lui, pendant la pause du Sunset, Margitza, install\u00e9 \u00e0 Paris depuis 2003, me le confirme : \u00ab<em>je me suis trouv\u00e9 en terrain connu. A mon sens, l\u2019essence de la beaut\u00e9 r\u00e9side dans la m\u00e9lodie. Forc\u00e9ment, je me suis impliqu\u00e9 dans le projet<\/em>\u00bb. Frank Woeste fait jouer son vis-\u00e0-vis, gr\u00e2ce \u00e0 un minimum d\u2019arrangements. improvise la suite &#8211; sur le disque comme en concert. Son jeu subtil ouvre la m\u00e9lodie de\u00a0<em>Libretto Dialogue #23<\/em>\u00a0comme une fleur. Puis la r\u00e9solution. En douceur. Sur la sc\u00e8ne, Eric Vloemans (trompette), St\u00e9phane Galland (batterie), Julien Herne (contrebasse), compl\u00e8tent un quintet qui nous emballe (cf\u00a0<em>Nouakchott<\/em>). Sur le disque, galerie de pointures : Bojan Z \u2013 Gilad Hekselman \u2013 Frank Agulhon \u2013 Walter Smith III \u2013 Nelson Veras \u2013 Eric Legnini \u2013 Ryan Keberle \u2013 Lage Lund &#8211; St\u00e9phane Galland. Un tr\u00e9sor. Mieux : un filon.<\/p>\n<p>CD &#8211; Frank Woeste,\u00a0<em>Libretto Dialogues vol.2<\/em>\u00a0(PhonoArt)<\/p>\n<p>CD &#8211; Frank Woeste,\u00a0<em>Libretto Dialogues vol.1<\/em>\u00a0(PhonoArt)<\/p>\n<p><strong><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/FRANK-WOESTE-001.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-28064\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/FRANK-WOESTE-001.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"815\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/FRANK-WOESTE-001.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/FRANK-WOESTE-001-300x272.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/FRANK-WOESTE-001-768x695.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><\/strong><\/p>\n<p><strong>Kinga Glyk<\/strong>, la bassiste polonaise, avoue deux idoles : Jaco Pastorius et Marcus Miller. La voil\u00e0 d\u00e9sormais en route pour empoigner l\u2019h\u00e9ritage du second. La basse chante comme la sienne. Comme le New Yorkais, elle a transform\u00e9 un \u00e9l\u00e9ment de la section rythmique en instrument solo. Comme chez lui, la m\u00e9lodie prime. Quant au genre musical, cochez la case jazz-funk. Elle m\u2019a racont\u00e9 son histoire en 2017, de passage \u00e0 Paris, dans le caf\u00e9 au pied de la Tour St-Jacques : \u00ab<em>b\u00e9b\u00e9, la basse me fascinait d\u00e9j\u00e0. A trois ans, je me plantais devant la radio. Je cherchais le son de la basse dans tous les morceaux. J\u2019en ai r\u00e9clam\u00e9 une. Mon p\u00e8re,\u00a0Irek,\u00a0a rechign\u00e9. A onze ans, enfin, il m\u2019a offert une Fender Jazz Bass (il en avait besoin pour diriger un orchestre familial, le Glik PIK Trio, avec mon fr\u00e8re). A 19 ans, nous avons grav\u00e9 un disque en public. Peu apr\u00e8s, l\u2019id\u00e9e m\u2019a prise de poster\u00a0<\/em>Tears in Heaven\u00a0<em>sur Youtube, \u00e0 travers\u00a0<\/em>Bass Player United<em>, le portail d\u00e9di\u00e9 aux bassistes. J\u2019aime beaucoup le morceau, la profondeur du th\u00e8me, la beaut\u00e9 des paroles. Les messages ont d\u00e9boul\u00e9 du monde entier<\/em>\u00a0: \u00abQui \u00eates-vous? On ne vous conna\u00eet m\u00eame pas! La basse chante, c\u2019est incroyable\u00bb.\u00a0<em>J\u2019ai l\u2019impression de me r\u00e9veiller chaque jour dans un r\u00eave<\/em>\u00bb. Apr\u00e8s le triomphe (22 millions de clics) de la version en solo du titre de Clapton (<em>Tears in Heaven<\/em>), tourneurs et producteurs ont d\u00e9ferl\u00e9 sur la pr\u00e9coce. Elle f\u00eatera ses 23 ans au\u00a0<a href=\"https:\/\/www.newmorning.com\/20200123-4720-kinga-glyk.html\">New Morning en janvier<\/a>\u00a0(1997, Rydultowy). Voici le quatri\u00e8me album. En trio : son oeuvre la plus personnelle. Elle compose neuf morceaux sur douze. D\u00e8s le titre d\u2019ouverture, elle annonce la couleur : \u00e7a chauffe (<em>Let\u2019s Play som Funky Groove<\/em>). Elle transforme\u00a0<em>Lennie\u2019s Pennies<\/em>\u00a0de Tristano en manifeste du groove. La ligne de basse &#8211; impeccable \u2013 captive. Elle gratifie la ballade<em>Enu Maseti\u00a0<\/em>d\u2019un chorus envo\u00fbtant. La ma\u00eetrise dans les solos en impose. La basse \u00e9lectrique a trouv\u00e9 sa reine. On clique tous pour Kinga.<\/p>\n<p>CD &#8211; Kinga Glyk,\u00a0<em>Feelings\u00a0<\/em>(Warner Music)<\/p>\n<p>CONCERT le 23 janvier 2020 au\u00a0<a href=\"https:\/\/www.newmorning.com\/20200123-4720-kinga-glyk.html\">New Morning<\/a>\u00a0(Paris)<\/p>\n<p><strong><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/61vmfzdNZtL._SL1200_.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-28066\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/61vmfzdNZtL._SL1200_.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"900\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/61vmfzdNZtL._SL1200_.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/61vmfzdNZtL._SL1200_-300x300.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/61vmfzdNZtL._SL1200_-150x150.jpg 150w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/61vmfzdNZtL._SL1200_-768x768.jpg 768w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/61vmfzdNZtL._SL1200_-100x100.jpg 100w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/61vmfzdNZtL._SL1200_-140x140.jpg 140w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/61vmfzdNZtL._SL1200_-500x500.jpg 500w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/61vmfzdNZtL._SL1200_-350x350.jpg 350w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/61vmfzdNZtL._SL1200_-800x800.jpg 800w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><\/strong><\/p>\n<p><strong>Oran Etkin<\/strong>\u00a0\u00e9nonce le principe : \u00ab<em>toute m\u00e9lodie doit devenir chantable par des gamins<\/em>\u00bb. Sans doute l\u2019h\u00e9ritage du vinyle de Louis Armstrong que ses parents lui offrirent, \u00e0 Boston \u2013 il avait cinq ans. Lui, que l\u2019ic\u00f4ne George Garzone forma aux solos de Lester Young; lui, que j\u2019\u00e9coutais en duo avec le fantastique pianiste Sullivan Fortner, dans une salle confidentielle de Paris (le club des Tepfer); lui, le monstre de la clarinette, anime aujourd\u2019hui dans le monde entier des spectacles pour enfants. Je suis all\u00e9 v\u00e9rifier le concept au Sunside. Salle comble. La formule fonctionne. Les enfants entonnent les refrains; mordent aux relances &#8211; en fran\u00e7ais, s\u2019il vous plait! &#8211; d\u2019Oran; r\u00e9pondent aux questions; se rapprochent de la sc\u00e8ne. Surtout, les gosses suivent Clara, la clarinette klezmer virtuose. Celle-ci dandine \u00e0 travers les tableaux du monde. Rythmes du Zimbabwe, cristal de la balala\u00efka, berceuse turque, Airs des Roms de R\u00e9publique tch\u00e8que, fleurs de cerisiers du Japon, cacahu\u00e8tes sal\u00e9es de Dizzy \u00e0 New York, jazz de La Nouvelle Orl\u00e9ans, les \u00e9vocations ne manquent pas pour se d\u00e9hancher. Les enfants ne s\u2019en privent pas. Accompagn\u00e9 par deux musiciens parisiens, Cynthia Abraham (batterie, chant) et Remi Gach\u00e9 (tuba, chant), Oran balade son petit monde, tel le Joueur de Flute de Hameln. Sauf que lui, Oran, on a compris qu\u2019il leur voulait du bien.<\/p>\n<p>CD &#8211; Oran Etkin,\u00a0<em>Un tour du monde avec Clara Net\u00a0<\/em>(Sound Surveyor Music). Version fran\u00e7aise.<\/p>\n<p>CD &#8211; Oran Etkin,\u00a0<em>Wake Up Clarinet\u00a0<\/em>(MOTEMA\/Harmonia Mundi)<\/p>\n<p><strong><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/71uujFYHQpL._SL1181_.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-28068\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/71uujFYHQpL._SL1181_.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"827\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/71uujFYHQpL._SL1181_.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/71uujFYHQpL._SL1181_-300x276.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/71uujFYHQpL._SL1181_-768x706.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><\/strong><\/p>\n<p><strong>G\u00e9raldine Laurent<\/strong><strong>\u00a0<\/strong>(photo Anthony Voisin), l\u2019une des plus fulgurante boppeuse de l\u2019apr\u00e8s-Parker signe\u00a0<em>Cooking,<\/em>\u00a0un album abouti, produit par Laurent de Wilde. Comme le train slalomant au bord du canyon dans un western, le d\u00e9bit pr\u00e9cis, lyrique, pr\u00e9cipit\u00e9, empreint de prises de risque, nous z\u00e8bre de frissons. La combustion incessante, la force du discours, \u00e9clairent chaque note. Les id\u00e9es circulent. Nos \u00e9motions saluent au passage quelques figures de l\u00e9gende : Sonny Stitt, Eric Dolphy, John Coltrane, Sonny Rollins, Art Pepper. Les combinaisons bouillonnent. Complicit\u00e9 id\u00e9ale avec Donald Kontomanou (batterie) &#8211; Yoni Zelnik (contrebasse) &#8211; Paul Lay (piano)! On entame l\u2019\u00e9coute comme en poussant la porte du Sunside, le club parisien qui applaudit r\u00e9guli\u00e8rement la soliste : les yeux s\u2019ouvrent, la respiration se bloque, la bouche l\u00e2che un souffle d\u2019admiration. On a envie de crier de joie. L\u2019on se retient : bien \u00e9tourdi qui louperait la phrase qui suit.<\/p>\n<p>CD &#8211; G\u00e9raldine Laurent,\u00a0<em>Cooking\u00a0<\/em>(Gazebo\/L\u2019Autre Distribution) &#8211; Concerts les 3 et 4 janvier au\u00a0<a href=\"https:\/\/www.sunset-sunside.com\/2020\/1\/artiste\/3502\/6647\/\">Sunside<\/a><\/p>\n<p><strong><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/ob_b95d59_1-coucoo.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-28070\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/ob_b95d59_1-coucoo.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"815\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/ob_b95d59_1-coucoo.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/ob_b95d59_1-coucoo-300x272.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/ob_b95d59_1-coucoo-768x695.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a>Jeff Lorber et Mike Stern<\/strong>, le clavi\u00e9riste et le guitariste (\u00e0 gauche, photo Raj Naik), le Californien et le New Yorkais, sortent un album qui marquera le jazz-fusion. Aux manettes de Jimmy Haslip, fondateur des Yellow Jackets, la musique des deux larrons d\u00e9m\u00e9nage de bout en bout. Chacune des deux pointures se sont crois\u00e9es quand Stern jouait avec Miles Davis dans les ann\u00e9es 80. Ils n\u2019avaient jamais jou\u00e9 ensemble. Chacun a enregistr\u00e9 des dizaines de disques \u00e0 son nom : Lorber avec son groupe\u00a0<em>Fusion &#8211;\u00a0<\/em>Stern avec Jaco Pastorius, Joe Henderson ou les Brecker Brothers. Pour l\u2019un comme pour l\u2019autre, je n\u2019ai rien entendu de meilleur.<\/p>\n<p>CD &#8211; Jeff Lorber Fusion &#8211; Mike Stern,\u00a0<em>Eleven,<\/em>\u00a0Concord Jazz\/Bertus<\/p>\n<p><strong><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/eleven-jeff-lorber-fusion.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-28072\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/eleven-jeff-lorber-fusion.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"900\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/eleven-jeff-lorber-fusion.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/eleven-jeff-lorber-fusion-300x300.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/eleven-jeff-lorber-fusion-150x150.jpg 150w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/eleven-jeff-lorber-fusion-768x768.jpg 768w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/eleven-jeff-lorber-fusion-100x100.jpg 100w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/eleven-jeff-lorber-fusion-140x140.jpg 140w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/eleven-jeff-lorber-fusion-500x500.jpg 500w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/eleven-jeff-lorber-fusion-350x350.jpg 350w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/eleven-jeff-lorber-fusion-800x800.jpg 800w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><\/strong><\/p>\n<p><strong>Le Trio Viret<\/strong><strong>\u00a0<\/strong>porte le nom du contrebassiste Jean-Philippe Viret. Que l\u2019on en d\u00e9duise aucun leadership : depuis vingt ans et 8 albums que la formation nous transporte, survient avant tout \u00e0 l\u2019esprit l\u2019osmose de trois personnes. Le pianiste Edouard Ferlet et le batteur Fabrice Moreau pourraient aussi pr\u00eater le patronyme \u00e0 la formation, puisque l\u2019interaction des trois porte la musique savante et instantan\u00e9e. Une connection extra-sensorielle anime leur jeu, plus que jamais dans\u00a0<em>Ivresse,<\/em>\u00a0o\u00f9 l\u2019\u00e9coute r\u00e9ciproque nourrit l\u2019imaginaire de chacun des membres. La logique de partage &#8211; pareilles \u00e9nergies, pour pareille dentelle! &#8211; rend chaque note, chaque phrase, chaque pi\u00e8ce, chaque oeuvre pr\u00e9cieuse.<\/p>\n<p>CD &#8211; Trio Viret,\u00a0<em>Ivresse\u00a0<\/em>(Melisse\/Outhere)<\/p>\n<p><strong><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/932dd8_8a519dc9d8d544479dd6bca5de9bea67mv2_d_1482_1482_s_2.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-28074\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/932dd8_8a519dc9d8d544479dd6bca5de9bea67mv2_d_1482_1482_s_2.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"900\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/932dd8_8a519dc9d8d544479dd6bca5de9bea67mv2_d_1482_1482_s_2.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/932dd8_8a519dc9d8d544479dd6bca5de9bea67mv2_d_1482_1482_s_2-300x300.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/932dd8_8a519dc9d8d544479dd6bca5de9bea67mv2_d_1482_1482_s_2-150x150.jpg 150w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/932dd8_8a519dc9d8d544479dd6bca5de9bea67mv2_d_1482_1482_s_2-768x768.jpg 768w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/932dd8_8a519dc9d8d544479dd6bca5de9bea67mv2_d_1482_1482_s_2-100x100.jpg 100w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/932dd8_8a519dc9d8d544479dd6bca5de9bea67mv2_d_1482_1482_s_2-140x140.jpg 140w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/932dd8_8a519dc9d8d544479dd6bca5de9bea67mv2_d_1482_1482_s_2-500x500.jpg 500w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/932dd8_8a519dc9d8d544479dd6bca5de9bea67mv2_d_1482_1482_s_2-350x350.jpg 350w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/932dd8_8a519dc9d8d544479dd6bca5de9bea67mv2_d_1482_1482_s_2-800x800.jpg 800w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><\/strong><\/p>\n<p><strong>Louis Sclavis<\/strong><strong>\u00a0<\/strong>compose pour la seconde fois en partant de l\u2019oeuvre du plasticien Ernest Pignon-Ernest. Les deux artistes s\u2019appr\u00e9cient depuis leur premi\u00e8re collaboration en 2002 sur l\u2019album\u00a0<em>Napoli\u2019s Waltz<\/em>. Dans la formule r\u00e9cente pour le leader de cet impressionnant quartet (Benjamin Moussay, claviers; Sarah Murcia, contrebasse; Christophe Lavergne, batterie), Sclavis improvise sur les collages de Pignon-Ernest. Le phras\u00e9 lib\u00e9r\u00e9 par la carure et la densit\u00e9 de jeu de ses comp\u00e8res, clarinette et clarinette basse glissent, inventent, s\u2019emportent, charment, se radoucissent, cela avec une maestria \u00e9poustouflante. Un disque splendide et fondateur. Sclavis rayonne aujourd\u2019hui sur le jazz fran\u00e7ais. Sclavis est devenu une \u00e9cole.<\/p>\n<p>CD &#8211; Louis Sclavis,\u00a0<em>Characters on a Wall\u00a0<\/em>(ECM\/Universal)<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/81zCvtDd22L._SL1200_-1.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-28078\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/81zCvtDd22L._SL1200_-1.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"900\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/81zCvtDd22L._SL1200_-1.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/81zCvtDd22L._SL1200_-1-300x300.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/81zCvtDd22L._SL1200_-1-150x150.jpg 150w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/81zCvtDd22L._SL1200_-1-768x768.jpg 768w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/81zCvtDd22L._SL1200_-1-100x100.jpg 100w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/81zCvtDd22L._SL1200_-1-140x140.jpg 140w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/81zCvtDd22L._SL1200_-1-500x500.jpg 500w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/81zCvtDd22L._SL1200_-1-350x350.jpg 350w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/81zCvtDd22L._SL1200_-1-800x800.jpg 800w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><\/p>\n<p><strong>Tom Rainey Trio<\/strong><strong>\u00a0<\/strong>avec Ingrid Laubrock (saxophones) et Mary Halvorson (guitare) met \u00e0 nouveau en valeur l\u2019\u00e9pouse allemande du batteur am\u00e9ricain, Tom Rainey. Laubrock, au t\u00e9nor ou au soprano, surfe sur les bruissements millim\u00e9tr\u00e9s du leader, agrippe la moindre allusion, tresse une histoire, d\u00e9borde d\u2019invention, de feeling. Mary Halvorson, comme d\u2019habitude, ouvre des univers. Son langage habile, affranchi de tout ancrage, surgissant de nulle part, regorge de trouvailles, p\u00e9tille, imagine. La stature des individualit\u00e9s ne freine aucunement la force collective. Pour son quatri\u00e8me opus, le Trio &#8211; qui tient le haut du pav\u00e9 de la sc\u00e8ne new yorkaise &#8211; nous subjugue \u00e0 nouveau.<\/p>\n<p>CD &#8211; Tom Rainey Trio,\u00a0<em>Combobulated\u00a0<\/em>(INTAKT\/Orkh\u00eastra)<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/tom-rainey-trio-with-mary-halvorson-et-ingrid-laubrock.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-28080\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/tom-rainey-trio-with-mary-halvorson-et-ingrid-laubrock.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"885\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/tom-rainey-trio-with-mary-halvorson-et-ingrid-laubrock.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/tom-rainey-trio-with-mary-halvorson-et-ingrid-laubrock-300x295.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/tom-rainey-trio-with-mary-halvorson-et-ingrid-laubrock-768x755.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><\/p>\n<p><strong>Simon Goubert,<\/strong>\u00a0(ci-dessus, photo Nathalie Courau-Roudier) entendu pour la premi\u00e8re fois avec Archie Shepp, \u00e0 Montreuil, dans les ann\u00e9es 80. Impressionnant. Quelque soit la stature de l\u2019artiste qu\u2019il accompagne, le musicien se hisse au niveau. Dans tous les genres (chanson, rock, musique progressive, jazz), Goubert tutoie le gratin. Premier batteur \u00e0 recevoir le\u00a0<em>Prix Django Reinhardt<\/em>\u00a0de l\u2019Acad\u00e9mie du Jazz (1996), le Rennais signe un disque lumineux, avec des artistes \u00e0 part : Sylvain Kassap (clarinettes); Stella Vander, Annie Ebrel (voix); Sophia Domancich (piano); Michel Edelin (flute); Vincent L\u00ea Quang (saxes); H\u00e9l\u00e8ne Labarri\u00e8re (contrebasse); Emmanuel Bex (orgue).<\/p>\n<p>CD &#8211; Simon Goubert,<strong>\u00a0<\/strong><em>Nous Verrons<\/em>\u00a0(Ex-Tension\/Bertus)<\/p>\n<p><strong><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/ex-16-recto-yecz7g.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-28082\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/ex-16-recto-yecz7g.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"811\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/ex-16-recto-yecz7g.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/ex-16-recto-yecz7g-300x270.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/ex-16-recto-yecz7g-768x692.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><\/strong><\/p>\n<p><strong>Scott Hamilton<\/strong>. Le saxophoniste t\u00e9nor perp\u00e9tue le torrent musical qui submergea le d\u00e9but du vingti\u00e8me si\u00e8cle &#8211; celui des \u00ab<em>ann\u00e9es saxo<\/em>\u00bb &#8211; gr\u00e2ce \u00e0 Coleman Hawkins, Ben Webster, Chu Berry, Walter Thomas, Lester Young, Chew Berry, Harry Carney. L\u2019Am\u00e9ricain s\u2019attaque cette fois au \u00ab<em>Songbook<\/em>\u00bb des chansons populaires danoises. Aucun \u00e9l\u00e9ment naturel ne s\u2019interpose entre son swing irr\u00e9pressible et les chansons traditionnelles. Scott Hamilton aura 65 ans en 2020. S\u2019il lui prend un jour d\u2019inscrire\u00a0<em>Mon Beau Sapin<\/em>\u00a0\u00e0 son programme, je vois mal comment quiconque &#8211; \u00e0 plus forte raison un amateur du jazz des ann\u00e9es trente &#8211; pourrait s\u2019emp\u00eacher de claquer des doigts. L\u2019improvisateur pose \u00e9galement devant lui les partitions de musiciens danois connus (du contrebassiste Nils Pedersen, par exemple).<\/p>\n<p>CD &#8211; Scott Hamilton Quartet,\u00a0<em>Danish Ballads and More<\/em>\u00a0(Stunt\/UVM)<\/p>\n<p><strong><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/61qE-Wp5VFL._SL1000_.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-28085\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/61qE-Wp5VFL._SL1000_.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"803\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/61qE-Wp5VFL._SL1000_.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/61qE-Wp5VFL._SL1000_-300x268.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/61qE-Wp5VFL._SL1000_-768x685.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><\/strong><\/p>\n<p><strong>Daniel Erdmann\u2019s Velvet R\u00e9volution<\/strong>. Avec\u00a0<em>Won\u2019t Put No Flag Out,<\/em>\u00a0le trio du saxophoniste allemand Daniel Erdmann, vivant en France (la chance!), remet la tourn\u00e9e trois ans apr\u00e8s\u00a0<em>A Short Moment of Zero G<\/em>. Le violon de Th\u00e9o Ceccaldi (Freaks), le vibraphone et les percussions de Jim Hart (Cloudmakers), le t\u00e9nor d\u2019Erdmann (Das Kapital), tricotent des motifs simples, subtils, d\u00e9sar\u00e7onnants, oniriques, capiteux. Le son rappelle le jazz de chambre de Jimmy Giuffre, p\u00e9riode Atlantic. On se laisse bercer par l\u2019ing\u00e9niosit\u00e9 des compositions, enchanter par la coh\u00e9rence de la musique, \u00e9pater par la virtuosit\u00e9 des solistes .<\/p>\n<p>CD &#8211; Daniel Erdmann\u2019s Velvet R\u00e9volution,\u00a0<em>Won\u2019t Put No Flag Out,<\/em>\u00a0(BMC Records\/Socadisc)<\/p>\n<p><strong><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/51agCbF0UYL._SL1200_.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-28087\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/51agCbF0UYL._SL1200_.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"794\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/51agCbF0UYL._SL1200_.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/51agCbF0UYL._SL1200_-300x265.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/51agCbF0UYL._SL1200_-768x678.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><\/strong><\/p>\n<p><strong>Fred<\/strong><strong>\u00a0<\/strong><strong>Hersch Trio<\/strong>. Hersch au piano, John Hebert \u00e0 la contrebasse, Eric Mc Pherson \u00e0 la batterie. La formation f\u00eate ses dix ans. L\u2019Am\u00e9ricain a marqu\u00e9 le jazz. Le piano jazz par excellence, aujourd\u2019hui, c\u2019est lui. La bonne id\u00e9e, par cons\u00e9quent, du label Palmetto, de prendre date avec l\u2019int\u00e9grale (six bijoux grav\u00e9s)! La puissance d\u2019invention, la sensibilit\u00e9 du natif de Cincinnati (1955), explosent. Le coffret concentre en cinq albums (dont un double), un monde d\u2019harmonies, de m\u00e9lodies, de compositions lyriques, de feeling, d\u2019interpr\u00e9tations de standards, d\u2019\u00e9clairs. Un univers dont profitent les veinards qui viennent \u00e0 ses \u2013 nombreux \u2013 concerts en France. L\u2019Europe enti\u00e8re r\u00e9clame Hersch.<\/p>\n<p>CD &#8211; Fred Hersch Trio,\u00a0<em>10 Years, 6 Discs<\/em>\u00a0(Palmetto Records\/Bertus Distribution)<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/Hersch-Trio-10-Years-_-6-Discs-1200pix-cover.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-28089\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/Hersch-Trio-10-Years-_-6-Discs-1200pix-cover.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"900\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/Hersch-Trio-10-Years-_-6-Discs-1200pix-cover.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/Hersch-Trio-10-Years-_-6-Discs-1200pix-cover-300x300.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/Hersch-Trio-10-Years-_-6-Discs-1200pix-cover-150x150.jpg 150w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/Hersch-Trio-10-Years-_-6-Discs-1200pix-cover-768x768.jpg 768w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/Hersch-Trio-10-Years-_-6-Discs-1200pix-cover-100x100.jpg 100w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/Hersch-Trio-10-Years-_-6-Discs-1200pix-cover-140x140.jpg 140w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/Hersch-Trio-10-Years-_-6-Discs-1200pix-cover-500x500.jpg 500w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/Hersch-Trio-10-Years-_-6-Discs-1200pix-cover-350x350.jpg 350w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/Hersch-Trio-10-Years-_-6-Discs-1200pix-cover-800x800.jpg 800w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><\/p>\n<p>Notons l\u2019enregistrement hom\u00e9rique de la radio WDR, arrang\u00e9 par Vince Mendoza, o\u00f9 le pianiste tient la drag\u00e9e haute \u00e0 un orchestre surpuissant.<\/p>\n<p>CD &#8211; Fred Hersch and the WDR Big Band,\u00a0<em>Begin Again<\/em>, dirig\u00e9 par Vince Mendoza (Palmetto Records\/Bertus Distribution)<\/p>\n<p><strong><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/Hersch-Fred-_-WDR-Big-Band-Begin-Again.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-28091\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/Hersch-Fred-_-WDR-Big-Band-Begin-Again.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"802\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/Hersch-Fred-_-WDR-Big-Band-Begin-Again.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/Hersch-Fred-_-WDR-Big-Band-Begin-Again-300x267.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/Hersch-Fred-_-WDR-Big-Band-Begin-Again-768x684.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><\/strong><\/p>\n<p><strong>Daniel Zimmermann<\/strong>\u00a0allie l\u2019expressivit\u00e9 originelle du trombone \u00e0 un phras\u00e9 ultra-sophistiqu\u00e9. Le son, paradoxalement suave, avance en heurtant des \u00e9paules, comme pour \u00eatre s\u00fbr que tout le monde reste attentif \u00e0 l\u2019histoire passionnante qu\u2019il raconte. Dans le quartet de\u00a0<em>Dichotomie\u2019s,<\/em>\u00a0le pianiste Beno\u00eet Delbecq, rayonnant comme toujours, r\u00e9serve aux improvisations du leader des espaces inattendus. Ma\u00eetre des changements d\u2019itin\u00e9raires, Delbecq facilite la marche. Remi Sciuto assure le r\u00f4le de bassiste au saxophone basse. Brillamment. Franck Vaillant irrigue l\u2019avanc\u00e9e tous terrains des pluies bienfaisantes de rythmes dont il garde le secret.<\/p>\n<p>CD &#8211; Daniel Zimmermann,\u00a0<em>Dichotomie\u2019s<\/em>\u00a0(Label Bleu\/L\u2019Autre Distribution)<\/p>\n<p>Concert le 20 f\u00e9vrier au Rocher de Palmer (Gironde)<\/p>\n<p><strong><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/album-dichotomies.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-28093\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/album-dichotomies.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"817\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/album-dichotomies.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/album-dichotomies-300x272.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/album-dichotomies-768x697.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><\/strong><\/p>\n<p><strong>Nat King Cole<\/strong>\u00a0L\u2019immense succ\u00e8s du chanteur populaire n\u00e9 dans l\u2019Alabama, \u00e9clipse le pianiste d\u2019exception du d\u00e9but, p\u00e9riode surnomm\u00e9e Les ann\u00e9es pr\u00e9-Capitol. NKC a compt\u00e9 parmi les totems du piano jazz. Le ma\u00eetre laissa une empreinte sur la plupart de ses pairs. S\u2019en r\u00e9clamaient Oscar Peterson, Bill Evans, Errol Garner, Wynton Kelly. Encore aujourd\u2019hui : Ahmad Jamal et Monty Alexander. Plusieurs sorties rendent un hommage m\u00e9rit\u00e9 au Roi.<\/p>\n<p>CD &#8211; Nat King Cole,\u00a0<em>Incomparable<\/em>\u00a0(3 CD, Cristal records). Livret de Claude Carri\u00e8re.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/Cristal-Records-Coffret-Nat-King-Cole-Incomparable-Claude-Carri\u00e8re.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-28095\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/Cristal-Records-Coffret-Nat-King-Cole-Incomparable-Claude-Carri\u00e8re.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"900\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/Cristal-Records-Coffret-Nat-King-Cole-Incomparable-Claude-Carri\u00e8re.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/Cristal-Records-Coffret-Nat-King-Cole-Incomparable-Claude-Carri\u00e8re-300x300.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/Cristal-Records-Coffret-Nat-King-Cole-Incomparable-Claude-Carri\u00e8re-150x150.jpg 150w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/Cristal-Records-Coffret-Nat-King-Cole-Incomparable-Claude-Carri\u00e8re-768x768.jpg 768w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/Cristal-Records-Coffret-Nat-King-Cole-Incomparable-Claude-Carri\u00e8re-100x100.jpg 100w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/Cristal-Records-Coffret-Nat-King-Cole-Incomparable-Claude-Carri\u00e8re-140x140.jpg 140w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/Cristal-Records-Coffret-Nat-King-Cole-Incomparable-Claude-Carri\u00e8re-500x500.jpg 500w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/Cristal-Records-Coffret-Nat-King-Cole-Incomparable-Claude-Carri\u00e8re-350x350.jpg 350w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/Cristal-Records-Coffret-Nat-King-Cole-Incomparable-Claude-Carri\u00e8re-800x800.jpg 800w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><\/p>\n<p>CD &#8211; Nat King Cole<em>, Hittin\u2019 the Ramp: The Early Years (1936-1943),\u00a0<\/em>L\u2019int\u00e9grale des enregistrements d\u2019avant l\u2019\u00e9poque Capitol (Coffret 7CD\/10 vinyles, Resonance Records)<\/p>\n<p><strong><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/916MRb5g-nL._SL1500_.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-28097\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/916MRb5g-nL._SL1500_.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"900\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/916MRb5g-nL._SL1500_.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/916MRb5g-nL._SL1500_-300x300.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/916MRb5g-nL._SL1500_-150x150.jpg 150w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/916MRb5g-nL._SL1500_-768x768.jpg 768w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/916MRb5g-nL._SL1500_-100x100.jpg 100w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/916MRb5g-nL._SL1500_-140x140.jpg 140w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/916MRb5g-nL._SL1500_-500x500.jpg 500w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/916MRb5g-nL._SL1500_-350x350.jpg 350w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/916MRb5g-nL._SL1500_-800x800.jpg 800w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><\/strong><\/p>\n<p><strong>Juliette Gr\u00e9co<\/strong>\u00a0reviendra forc\u00e9ment sur le tapis en 2020, ann\u00e9e qui c\u00e9l\u00e8brera le centi\u00e8me anniversaire de la naissance de Boris Vian. Le nom &#8211; et la voix sensuelle &#8211; de Juliette Gr\u00e9co, sont indissociables de l\u2019effervescence musicale et intellectuelle de Saint-Germain-des-Pr\u00e9s. On pense \u00e0 une l\u00e9gion de cr\u00e9ateurs ph\u00e9nom\u00e9naux, que l\u2019\u00e9g\u00e9rie des jazzmen d\u00e9couvre notamment en fr\u00e9quentant\u00a0<em>Le Tabou<\/em>\u00a0&#8211; cr\u00e9ateurs qu\u2019elle interpr\u00e8te ici, sur des versions rares ou in\u00e9dites (Raymond Queneau; Georges Brassens; Robert Desnos; Pierre McOrlan; Charles Tr\u00e9net; Jacques Brel). On savoure le duo piquant de Gr\u00e9co avec Jean Constantin, sur une composition singuli\u00e8re de Jeff Davis (<em>Je Prends les Choses du Bon c\u00f4t\u00e9<\/em>). Sans oublier L\u00e9o Ferr\u00e9. Les titres\u00a0<em>La Guinche<\/em>, ou\u00a0<em>Jolie M\u00f4me,<\/em>soul\u00e8vent le coeur et l\u2019esprit.<\/p>\n<p>CD &#8211; Juliette Gr\u00e9co,\u00a0<em>Live in Paris 1956-1961<\/em>\u00a0(Fr\u00e9meaux et Associ\u00e9s\/SOCADISC)<\/p>\n<p><em><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/61Hcwg-hFL._SL1200_.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-28101\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/61Hcwg-hFL._SL1200_.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"840\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/61Hcwg-hFL._SL1200_.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/61Hcwg-hFL._SL1200_-300x280.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/61Hcwg-hFL._SL1200_-768x717.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a>\u00a0<\/em><\/p>\n<p><em>Cette chronique est originellement publi\u00e9e sur le Blog de Bruno Pfeiffer \u00ab<a href=\"http:\/\/jazz.blogs.liberation.fr\/2019\/12\/16\/cd-jazz-se-souvenir-de-2019\/\">\u00a0\u00c7a Va Jazzer<\/a>\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>\u00a9Image couverture par <a href=\"https:\/\/pixabay.com\/fr\/users\/Bru-nO-1161770\/?utm_source=link-attribution&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=image&amp;utm_content=864402\">Bruno \/Germany<\/a> de <a href=\"https:\/\/pixabay.com\/fr\/?utm_source=link-attribution&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=image&amp;utm_content=864402\">Pixabay<\/a><br \/>\n\u00a9Image header par <a href=\"https:\/\/pixabay.com\/fr\/users\/PublicCo-5009832\/?utm_source=link-attribution&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=image&amp;utm_content=2211355\">Public Co<\/a> de <a href=\"https:\/\/pixabay.com\/fr\/?utm_source=link-attribution&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=image&amp;utm_content=2211355\">Pixabay<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Quinze r\u00e9alisations marquantes, gard\u00e9es sous le coude, m\u00e9ritent &#8211; \u00e9galement &#8211; le coup de chapeau. Mise en bouche avec trois coups de coeur : Frank Woeste, Kinga Glyk, Oran Etkin&#8230;.<\/p>\n","protected":false},"author":139,"featured_media":28108,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[13,202],"tags":[3525,3252,4549,2965,2966,4557,4550,4552,4553,4551,4390,184,4556,4555,4554],"class_list":{"0":"post-28110","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-actualite","8":"category-dans-les-bacs","9":"tag-daniel-erdmann-fr","10":"tag-daniel-zimmermann-fr","11":"tag-franck-woeste","12":"tag-fred-hersch-fr","13":"tag-geraldine-laurent-fr","14":"tag-juliette-greco","15":"tag-kinga-glyk","16":"tag-le-trio-viret","17":"tag-louis-sclavis","18":"tag-mike-stern","19":"tag-nat-king-cole","20":"tag-oran-etkin","21":"tag-scott-hamilton","22":"tag-simon-goubert","23":"tag-tom-rainey-trio"},"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/28110","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/139"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=28110"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/28110\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/28108"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=28110"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=28110"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=28110"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}