{"id":26917,"date":"2019-09-17T16:18:06","date_gmt":"2019-09-17T15:18:06","guid":{"rendered":"https:\/\/couleursjazz.fr\/?p=26917"},"modified":"2019-09-17T16:32:14","modified_gmt":"2019-09-17T15:32:14","slug":"once-upon-a-time-in-marciac-3-7-aout-2019-episode-1-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/once-upon-a-time-in-marciac-3-7-aout-2019-episode-1-2\/","title":{"rendered":"Once upon a time\u2026 in Marciac &#8211; 3\/\/\/7 ao\u00fbt 2019 &#8211; Episode 1\/2"},"content":{"rendered":"<h3>Dans le lointain Pays du Val d\u2019Adour, une fois par an, le petit village de Marciac se transforme. Les rues s\u2019animent pour accueillir une mar\u00e9e d\u2019hommes et de femmes de tous \u00e2ges, venus des quatre coins de la France pour donner vie \u00e0 un formidable festival. Jazz in Marciac enchante la r\u00e9gion tous les \u00e9t\u00e9s depuis plus de quarante ans, d\u00e9j\u00e0 !<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/h3>\n<p>Sur la grande place centrale, se retrouvent chaque ann\u00e9e artisans, commer\u00e7ants, b\u00e9n\u00e9voles, musiciens et festivaliers. Laurine, crois\u00e9e dans les rues marciacaises se confie : \u201c<i>je viens au festival depuis que je suis toute petite, avec mes parents. Maintenant que je suis grande, je viens en tant que b\u00e9n\u00e9vole !<\/i>\u201d Ce type de t\u00e9moignages ne sont pas rares, parmi les habitu\u00e9s du JIM. Il faut dire qu\u2019il y a \u00e0 faire \u00e0 Marciac ! Bien que l\u2019immense Chapiteau et la belle Astrada en soient les attraits principaux, le festival est tr\u00e8s loin de s\u2019y limiter.<\/p>\n<h3>La musique est partout !<\/h3>\n<p>La musique est partout, dans presque tous les restaurants, et le magret de canard aussi. Galeries, expositions, cin\u00e9mas, lectures, conf\u00e9rences, jam sessions abondent. Sous le soleil d\u2019ao\u00fbt, Marciac est une f\u00eate.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Au Chapiteau, c\u2019est <b>Ang\u00e9lique Kidjo<\/b> qui ouvre la soir\u00e9e du samedi 6 ao\u00fbt, aux c\u00f4t\u00e9s d\u2019<b>Allen Hoist<\/b> au saxophone et aux ch\u0153urs, <b>Philippe Slominsk<\/b><strong>i<\/strong> \u00e0 la trompette et au bugle, <b>Thierry Vatton<\/b> au piano, <b>Dominic James<\/b> \u00e0 la guitare, <b>Rody Cereyon<\/b> \u00e0 la basse, <b>Edgardo \u201cYayo\u201d Serka <\/b>\u00e0 la batterie et <b>Magatte Sow<\/b> aux percussions. Ils pr\u00e9sentent l\u2019album <i>Celia<\/i> sorti en 2018, hommage \u00e0 l\u2019\u00e9toile de la salsa, Celia Cruz.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Arrang\u00e9s dans le style afrobeat et j\u00f9j\u00fa, les titres illustres s\u2019encha\u00eenent : \u201c<i>La vida es un carnaval<\/i>\u201d, \u201c<i>Toro mata<\/i>\u201d, \u201c<i>Yemay\u00e1<\/i>\u201d, \u201c<i>Bemba color\u00e1<\/i>\u201d&#8230;<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>Les liens profonds entre la salsa et la musique venue d\u2019Afrique sont ainsi mis en \u00e9vidence.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/Angelique-Kidjo-4.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-26902\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/Angelique-Kidjo-4.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"600\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/Angelique-Kidjo-4.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/Angelique-Kidjo-4-300x200.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/Angelique-Kidjo-4-768x512.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a>Habill\u00e9e d\u2019un magnifique v\u00eatement orange orn\u00e9 de feuilles bleues et de fleurs blanches, les cheveux tr\u00e8s courts, <strong>Ang\u00e9lique<\/strong> fait l\u2019effet d\u2019une bombe sur la sc\u00e8ne du Chapiteau. En plus de chanter, la b\u00e9ninoise danse comme si sa vie en d\u00e9pendait. Elle impressionne par sa vivacit\u00e9 et sa capacit\u00e9 \u00e0 parler \u00e0 la foule, \u00e0 qui elle adresse un message \u00e9cologiste. L\u2019excitation est \u00e0 son comble quand la chanteuse invite les auditeurs \u00e0 rejoindre sa danse sur sc\u00e8ne. Le groupe quitte la salle sous les acclamations du public, qui en redemande encore.<\/p>\n<p>Des spectateurs essouffl\u00e9s accueillent le <b>Manu Dibango &amp; Soul Makossa Gang<\/b>, compos\u00e9 de <b>Manu Dibango<\/b> au saxophone et \u00e0 la voix, <b>Julien Agazar<\/b> aux claviers, <b>Raymond Doumbe<\/b> \u00e0 la basse \u00e9lectrique, <b>Guy Nwogang<\/b> \u00e0 la batterie, <b>Patrick Marie-Magdelaine<\/b> \u00e0 la guitare, <b>Isabel Gonzalez<\/b> et <b>Val\u00e9rie Belinga<\/b> aux ch\u0153urs et la jeune <b>Manou Gallo<\/b> \u00e0 la basse, en invit\u00e9e.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/Manu-Dibango-3.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-26904\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/Manu-Dibango-3.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"600\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/Manu-Dibango-3.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/Manu-Dibango-3-300x200.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/Manu-Dibango-3-768x512.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a>Le voyage dans des contr\u00e9es ensoleill\u00e9es se poursuit, en cette deuxi\u00e8me partie de soir\u00e9e, puisque Manu nous dit vouloir nous inviter \u00ab\u00a0<i>\u00e0 faire un tour entre les Cara\u00efbes et l\u2019Afrique<\/i>\u201d !<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>Variant entre ambiances planantes et funk dansant, le groupe s\u2019amuse sur sc\u00e8ne, chante et danse au rythme de riffs impeccablement mis en place.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Le public s\u2019extasie en fin de concert \u00e0 l\u2019\u00e9coute du tube de <em>Papa groove<\/em> qui donne le nom \u00e0 son groupe : \u201c<em>Soul Makossa<\/em>\u201d. Les festivaliers se sont r\u00e9jouis de cette soir\u00e9e tropicale en plein c\u0153ur du Gers.<\/p>\n<p>Le lendemain, apr\u00e8s une journ\u00e9e pass\u00e9e \u00e0 d\u00e9couvrir le village et parcourir les nombreux \u00e9talages des artisans, on s\u2019empresse de nouveau \u00e0 l\u2019entr\u00e9e du Chapiteau pour un nouveau rendez-vous de musique nocturne.<\/p>\n<p>Le pianiste az\u00e9ri <b>Shahin Novrasli<\/b> lance les hostilit\u00e9s, accompagn\u00e9 de son trio, constitu\u00e9 de <b>Samuel F\u2019hima<\/b> \u00e0 la contrebasse et <b>Josselin Hazard<\/b> \u00e0 la batterie. Les trois musiciens dialoguent sur un pied d\u2019\u00e9galit\u00e9, tant\u00f4t avec fureur, tant\u00f4t avec finesse. La musique est belle et inspir\u00e9e. Batterie et contrebasse se d\u00e9font de leurs r\u00f4les traditionnels d\u2019indicateurs du rythme et de l\u2019harmonie. Ils flottent tout autour, nous laissant dans l\u2019incertitude\u2026<\/p>\n<p><b>Shahin<\/b>, lui, se contorsionne sur son si\u00e8ge et mugit de temps \u00e0 autres, pris par l\u2019\u00e9motion de son jeu. L\u2019ambiance est m\u00e9ditative et mystique ce soir sous les lumi\u00e8res bleut\u00e9es du Chapiteau. Le public est saisi, le trio r\u00e9colte une <i>standing ovation<\/i> bien m\u00e9rit\u00e9e.<\/p>\n<p><iframe loading=\"lazy\" title=\"Shahin Novrasli &quot;Memories&quot; @Jazz_in_Marciac 2019\" width=\"1080\" height=\"608\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/xoXYyt532QM?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen><\/iframe><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>L\u2019attendu quartet d\u2019<b>Ahmad Jamal<\/b> est programm\u00e9 pour la suite. Petite surprise peut-\u00eatre pour les inconditionnels de <i>At the Pershing :<\/i> Ahmad Jamal ne joue pas swing avec <b>James Cammack<\/b> \u00e0 la contrebasse, <b>Herlin Riley<\/b> \u00e0 la batterie et <b>Manolo Badrena<\/b> aux percussions.<\/p>\n<p>Sobrement habill\u00e9, avec un col tr\u00e8s haut, il porte des lunettes avec des verres bleus. Du haut de ses 89 ans, il avance d\u2019un pas lent et mal assur\u00e9. On croirait voir ma\u00eetre Yoda arriver sur sc\u00e8ne. Mais, une fois install\u00e9 au piano, c\u2019est bien le Jedi du jazz qui appara\u00eet ! En pleine possession de ses moyens, il dirige ses musiciens avec autorit\u00e9 et bienveillance. Il les pointe du doigt, leur indiquant quand c\u2019est leur tour de prendre un solo, et se d\u00e9lecte de ce qu\u2019entendent ses oreilles. Son jeu \u00e0 lui est \u00e9nergique aussi bien que d\u00e9licat, et truff\u00e9 de citations. Nous reconnaissons dans ses interpr\u00e9tations des bouts de \u201c<i>Summertime\u201d, \u201cThe surrey with the fringe on top\u201d, \u201cThe Sidewinder\u201d, \u201cI got rhythm<\/i>\u201d\u2026<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/Ahmad-Jamal-2.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-26908\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/Ahmad-Jamal-2.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"600\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/Ahmad-Jamal-2.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/Ahmad-Jamal-2-300x200.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/Ahmad-Jamal-2-768x512.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a>Nous sommes devant une autorit\u00e9. De celle qu\u2019il appelle la musique classique am\u00e9ricaine. Au bout d\u2019une heure de concert, il se l\u00e8ve pour clore la soir\u00e9e. Mais, acclam\u00e9 par l\u2019assembl\u00e9e enfi\u00e9vr\u00e9e, il est gagn\u00e9 par l\u2019enthousiasme et nous offre un rappel d\u2019une demi-heure pendant lequel il continue de mettre \u00e0 l\u2019honneur le Great American Songbook. Le ravissement est tel sous le Chapiteau, que dans le c\u0153ur de chacun s\u2019exprime le souhait de voir <strong>Ahmad Jamal<\/strong> revenir \u00e0 Marciac.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Le lundi 5 ao\u00fbt la soir\u00e9e promet deux concerts tr\u00e8s \u00e9loign\u00e9s l\u2019un de l\u2019autre. La premi\u00e8re partie est assur\u00e9e par le trio post-bop du pianiste italien <b>Antonio Fara\u00f2<\/b>, avec <b>Ira Coleman<\/b> \u00e0 la contrebasse et <b>Mike Baker<\/b> \u00e0 la batterie. Contrairement au trio de Shihan entendu la veille, le piano est clairement mis en avant par rapport \u00e0 la contrebasse et la batterie, nous sommes sur un jeu plus individualiste. Antonio nous sert d\u2019abord un jazz \u00e9nergique aux tempi effr\u00e9n\u00e9s, puis, ensuite, des compositions lentes, tr\u00e8s douces, d\u00e9di\u00e9es \u00e0 ses enfants.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/Antonio-Farao-5.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-26910\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/Antonio-Farao-5.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"600\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/Antonio-Farao-5.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/Antonio-Farao-5-300x200.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/Antonio-Farao-5-768x512.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><\/p>\n<p>La deuxi\u00e8me partie, si elle propose une musique bien diff\u00e9rente, va elle aussi nous parler de famille, et d\u2019amour. \u00c0 22h30, le grand groupe de <b>Gilberto Gil<\/b> d\u00e9barque sur sc\u00e8ne : <b>Gilberto Gil<\/b>, donc, \u00e0 la guitare et \u00e0 la voix, <b>Thiag\u00f4 Queiroz<\/b> au saxophone et \u00e0 la fl\u00fbte, <b>Diogo Gomes<\/b> \u00e0 la trompette et au bugle, <b>Bem Gil<\/b> \u00e0 la guitare et aux ch\u0153urs, <b>Danilo Andrade<\/b> aux claviers et au piano, <b>Bruno Di Lullo<\/b> \u00e0 la basse, <b>Jose Gil<\/b> \u00e0 la batterie, <b>Domenico Lancellotti<\/b> aux percussions et <b>Nara Gil<\/b> aux ch\u0153urs.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/Gilberto-Gil-4.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-26912\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/Gilberto-Gil-4.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"600\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/Gilberto-Gil-4.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/Gilberto-Gil-4-300x200.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/Gilberto-Gil-4-768x512.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a>Trois des enfants de l\u2019ancien ministre de la culture br\u00e9silienne sont sur sc\u00e8ne avec lui ! Tous v\u00eatus de couleurs pastels, ils commencent par jouer le dernier album de Gilberto : <i>OK, OK, OK<\/i>. Il s\u2019agit de tr\u00e8s belles chansons \u00e0 texte, avec des arrangements f\u00e9eriques, o\u00f9 il y a peu de place laiss\u00e9e \u00e0 l\u2019improvisation.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p><strong>Gilberto<\/strong>, dans un tr\u00e8s bon fran\u00e7ais, prend le temps, entre chaque morceau, de nous expliquer de quoi parlent ses chansons : la famille, l\u2019amiti\u00e9, l\u2019amour\u2026 Il rendra aussi hommage au r\u00e9cemment disparu Jo\u00e3o Gilberto avec un morceau qu\u2019il joue en solo, \u201c<i>Se eu quiser falar com Deus<\/i>\u201d, \u00e0 la guitare et \u00e0 la voix. Sous le Chapiteau r\u00e8gne le silence, et l\u2019\u00e9motion. Apr\u00e8s un d\u00e9but de concert tr\u00e8s intimiste, il est temps de changer d\u2019ambiance : les musiciens, jusque l\u00e0 assis, se l\u00e8vent, les projecteurs mutent leurs lumi\u00e8res bleues et vertes pour des couleurs plus chaudes et Gilberto troque sa guitare acoustique contre une guitare \u00e9lectrique.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Suivent une s\u00e9rie de titres entra\u00eenants dans le style MPB (musique populaire br\u00e9silienne), connus des fans du groupe. En invit\u00e9e surprise, arrive sur sc\u00e8ne une fillette d\u2019une dizaine d\u2019ann\u00e9es pour chanter un morceau, la petite-fille de <strong>Gilberto<\/strong>. Elle d\u00e9montre d\u00e9j\u00e0 beaucoup de talent et d\u2019aisance dans son r\u00f4le de chanteuse. D\u00e9cid\u00e9ment, chez les Gil, la musique est bien une affaire de famille ! La soir\u00e9e s\u2019ach\u00e8ve dans une ambiance dansante et festive avec le tube inoubliable : \u201c<i>Toda menina Baiana<\/i>\u201d<\/p>\n<p>La suite des aventures gasconnes dans l&rsquo;\u00e9pisode 2\u2026<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>\u00a9Image Header : Marciac Plaisance tourisme \/ Pixabay<\/p>\n<p>\u00a9All Photos <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/pages\/Le-Petit-Objectif-Laurent-Sabath\u00e9-Photographe\/503007176560291\">Laurent Sabath\u00e9<\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Dans le lointain Pays du Val d\u2019Adour, une fois par an, le petit village de Marciac se transforme. 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