{"id":26563,"date":"2019-08-13T07:20:12","date_gmt":"2019-08-13T06:20:12","guid":{"rendered":"https:\/\/couleursjazz.fr\/jazz-shines-bright-at-65th-newport-jazz-festival\/"},"modified":"2019-08-14T11:20:48","modified_gmt":"2019-08-14T10:20:48","slug":"jazz-shines-bright-at-65th-newport-jazz-festival","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/jazz-shines-bright-at-65th-newport-jazz-festival\/","title":{"rendered":"Le Jazz brille fort au dessus du 65\u00e8me Newport Jazz Festival"},"content":{"rendered":"<h3>Newport, Rhode Island &#8211;\u00a0Il est difficile de dire qui rayonnait de ses plus atours, lors de la 65e \u00e9dition du Newport Jazz Festival : le soleil du d\u00e9but du mois d&rsquo;ao\u00fbt ou les \u00e9toiles qui se sont produites sur les quatre sc\u00e8nes autour du Fort Adams State Park ?<\/h3>\n<p>Sans doute aucun, les 22 800 festivaliers ont \u00e9t\u00e9 illumin\u00e9s. Pr\u00e8s de 60 formations, rassembl\u00e9es par le directeur artistique <strong>Christian McBride<\/strong> ont contribu\u00e9 \u00e0 l&rsquo;organisation d&rsquo;un \u00e9v\u00e9nement remarquable sur trois jours et c\u00e9l\u00e9brant la musique du monde entier, remontant dans le pass\u00e9 du jazz, c\u00e9l\u00e9brant son pr\u00e9sent et laissant augurer de son potentiel futur.<\/p>\n<p><strong><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4812.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-26525\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4812.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"1062\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4812.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4812-254x300.jpg 254w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4812-768x906.jpg 768w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4812-868x1024.jpg 868w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><\/strong><\/p>\n<p><strong>Herbie Hancock<\/strong><\/p>\n<p>En t\u00eate d&rsquo;affiche, le festival ne pouvait faire mieux que de choisir comme vedette, <strong>Herbie Hancock<\/strong>. Comme Christian McBride l&rsquo;a dit lors de l&rsquo;introduction de Hancock, son influence reste \u00e9norme: \u00ab\u00a0C&rsquo;est la raison pour laquelle nous sommes tous ici.\u00a0\u00bb , <strong>Lionel Loueke<\/strong> \u00e0 la guitare et au chant, <strong>Terrace Martin<\/strong> au clavier et au saxophone, et les percussions de <strong>Vinnie Colaiuta<\/strong>. <strong>Herbie Hancock<\/strong> a distill\u00e9 sa musique remontant \u00e0 ses d\u00e9buts avec Headlunter et Chameleon ainsi que d&rsquo;autres m\u00e9lodies classiques qui ont d\u00e9montr\u00e9 le dynamisme de la musique de ses d\u00e9buts, il y a presque 50 ans.<\/p>\n<p>Comment profiter au mieux d&rsquo;une t\u00eate d&rsquo;affiche comme Herbie Hancock pour clore le premier jour du festival? Eh bien, faites-le revenir pour le deuxi\u00e8me jour avec un \u00abtriumvirat\u00bb comprenant le batteur <strong>Colaiuta<\/strong> et <strong>Christian McBride<\/strong> lui-m\u00eame \u00e0 la contrebasse. La chimie, le talent artistique et la joie pure op\u00e8rent alors de suite, alors qu&rsquo;Herbie lance le premier morceau: <em>Footprints<\/em> de Wayne Shorter. \u00ab\u00a0<em>Pour tout musicien de jazz en herbe, ce morceau est un must \u00e0 conna\u00eetre [\u2026] Et Wayne Shorter se trouve \u00eatre l&rsquo;un de mes meilleurs amis.<\/em>\u00a0\u00bb<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4821.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-26527\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4821.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"592\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4821.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4821-300x197.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4821-768x505.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><\/p>\n<p>Hancock ne peut pr\u00e9tendre \u00eatre le p\u00e8re du jazz, mais il peut peut-\u00eatre pr\u00e9tendre en \u00eatre son fils ou son esprit. Tandis qu\u2019il jouait et jouissait des performances de ses coll\u00e8gues musiciens \u00e0 Newport, on ne pouvait s\u2019emp\u00eacher de penser \u00e0 la fa\u00e7on dont il opposait son mentor, Miles Davis. La pr\u00e9sence de Miles sur la sc\u00e8ne \u00e9tait sombre, sombre et mena\u00e7ante. Il a souvent jou\u00e9 dos au public. Sa direction des autres membres du groupe \u00e9tait clairsem\u00e9e et cryptique (\u00ab<em>Ne jouez pas les notes de beurre<\/em>\u00bb, dit-il un jour \u00e0 Hancock). Miles Davis a sorti un album <em>Miles Smiles<\/em>, mais ce fut rare. <strong>Herbie Hancock<\/strong> \u00e0 Newport, en revanche, arborait un large et joyeux sourire ou affectait une grimace de plaisir en entendant ce que <strong>McBride<\/strong> ou <strong>Colaiuta<\/strong> envoyaient. Herbie, maintenant \u00e2g\u00e9 de 70 ans, appr\u00e9cie clairement de jouer et de red\u00e9couvrir la musique qu&rsquo;il aime sur sc\u00e8ne et explorer les nouvelles choses qu&rsquo;elle peut encore lui apporter, avec les musiciens avec lesquels il aime jouer.<\/p>\n<p><strong>The Triumph of the Tried &amp; True<\/strong><\/p>\n<p>Tandis que<strong> Christian McBride<\/strong> a fait un excellent job en programmant pour le Festival des artistes de jazz populaires \u00e9mergents et actuels, le Newport Jazz Festival a montr\u00e9 que les anciens du genre avaient \u00e9galement toujours beaucoup \u00e0 offrir. <strong>Ron Carter, Sun Ra Arkestra, Ravi Coltrane<\/strong>, le <strong>Spanish Harlem Orchestra<\/strong>, et <strong>Ralph Peterson and the Messenger Legacy<\/strong> ont tous apport\u00e9 au festival l\u2019empreinte durable du jazz et sa puissance en constante \u00e9volution.<\/p>\n<p><strong>Sun Ra Arkestra: \u201cSpace is the Place\u201d <\/strong><\/p>\n<p>Ouvrant le Festival sur la sc\u00e8ne du Fort vendredi, <strong>Sun Ra Arkestra<\/strong> semblait venir d&rsquo;un univers alternatif. La musique s\u2019inspirant beaucoup des riffs et des rythmes classiques du jazz traditionnel, puis l\u2019int\u00e8grant \u00e0 des sons \u00e9lectroniques et lointains. V\u00eatu de robes ethniques, le groupe rappelle le pass\u00e9 en \u00e9voquant le futur. <strong>Marshall Allen<\/strong>, \u00e2g\u00e9 de 95 ans, joua du saxophone alto et d&rsquo;un instrument \u00e0 valve \u00e9lectronique, un synth\u00e9tiseur, qui aurait pu \u00eatre extrait de la bande originale d&rsquo;un film de science-fiction.<\/p>\n<p><strong><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_2351.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-26529\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_2351.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"600\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_2351.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_2351-300x200.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_2351-768x512.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><\/strong><\/p>\n<p><strong>Sun Ra Arkestra<\/strong> offre une vision \u00e9ternelle d&rsquo;un autre monde, celle du jazz : celle qui cherche en permanence un nouvel horizon et exp\u00e9rimente ce qui pourrait \u00eatre. Comme <strong>Marshall<\/strong>\u00a0<strong>Allen<\/strong>\u00a0l&rsquo;a chant\u00e9 : \u00ab\u00a0<em>Il n&rsquo;existe de limites \u00e0 ce que je peux faire.<\/em>\u00a0\u00bb<\/p>\n<p><strong>Ralph Peterson &amp; The Messenger Legacy<\/strong><\/p>\n<p>Lorsque Christian McBride a annonc\u00e9 <strong>Ralph Peterson &amp; The Messenger Legacy<\/strong>, il a rendu hommage \u00e0 l&rsquo;instigateur. \u00ab<em>Personne n&rsquo;a le souffle \u00a0d&rsquo;Art Blakey<\/em>\u00bb, a-t-il d\u00e9clar\u00e9. Le batteur <strong>Ralph Peterson<\/strong> et de nombreux membres du groupe The Messenger, eurent le plaisir de jouer avec Art Blakey, qui est devenu plus une ic\u00f4ne v\u00e9n\u00e9r\u00e9e que le simple leader d&rsquo;un groupe devenu populaire il y a plus d&rsquo;un demi-si\u00e8cle.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4416.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-26531\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4416.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"901\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4416.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4416-150x150.jpg 150w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4416-300x300.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4416-768x769.jpg 768w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4416-100x100.jpg 100w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4416-140x140.jpg 140w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4416-500x500.jpg 500w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4416-350x350.jpg 350w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4416-800x800.jpg 800w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><\/p>\n<p>Et m\u00eame si le pianiste\u00a0<strong>Geoffrey Keezer<\/strong> est n\u00e9 apr\u00e8s la disparition d&rsquo;Art Blakey en 1990,La performance de Newport a soulign\u00e9 que cette musique ne serait jamais un artefact oubli\u00e9 tant qu&rsquo;il y aurait des musiciens et des auditoires avec du sang rouge dans les veines et le d\u00e9sir de trouver ce groove cool.<\/p>\n<p><strong>Women Singers Offer Soul, Sacredness, Synchronicity<\/strong><\/p>\n<p>Bien que de nombreux festivals de musique s\u2019efforcent de trouver un \u00e9quilibre entre interpr\u00e8tes masculins et f\u00e9minins, Christian McBride ne semble pas avoir ce probl\u00e8me. \u00c0 Newport, les contributions des femmes en tant que dirigeantes, influenceuses et interpr\u00e8tes \u00e9taient bien pr\u00e9sentes. Ces femmes ont c\u00e9l\u00e9br\u00e9 la beaut\u00e9 de la vie et ont rappel\u00e9 aux festivaliers que le pouvoir de l\u2019amour et de l\u2019espoir (et de la musique) peut rem\u00e9dier aux maux politiques et sociaux auxquels sont confront\u00e9s les \u00c9tats-Unis et le monde d\u2019aujourd\u2019hui.<\/p>\n<p><strong>Premi\u00e8re au Festival de Newport pour Dee Dee Bridgewater.<\/strong><\/p>\n<p>Alors que son groupe,<strong> The Memphis Soulphony<\/strong>, a d&#8217;embl\u00e9e conquis le public avec \u00ab<em>Soul Finger<\/em>\u00bb, <strong>Dee Dee Bridgewater<\/strong> a frapp\u00e9 la sc\u00e8ne du Fort avec toute son \u00e9nergie sexuelle, son pouvoir et sa dignit\u00e9 de \u00ab<em>marraine de l&rsquo;\u00e2me<\/em>\u00bb. Pour ses d\u00e9buts au Newport Festival, elle a pr\u00e9sent\u00e9 les chansons qu&rsquo;elle \u00e9coutait sur son transistor en grandissant ; des chansons qui fa\u00e7onn\u00e8rent sa jeunesse et fournirent ainsi une bande-son \u00e0 sa vie. Elle a entonn\u00e9 des classiques tels que \u00ab<em>Going Down Slow<\/em>,\u00bb, \u00ab<em>Can\u2019t Get Next to You Babe<\/em>\u00bb, \u00ab<em>Why (I\u2019m Treated So Bad?<\/em>),\u201d et \u201c<em>Are you Ready<\/em>.\u00bb.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4636.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-26533\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4636.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"900\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4636.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4636-150x150.jpg 150w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4636-300x300.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4636-768x768.jpg 768w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4636-100x100.jpg 100w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4636-140x140.jpg 140w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4636-500x500.jpg 500w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4636-350x350.jpg 350w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4636-800x800.jpg 800w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><\/p>\n<p>Sa prestation eut la capacit\u00e9 de modifier votre rythme cardiaque et d&rsquo;augmenter votre tension art\u00e9rielle. Ses monologues pointaient l&rsquo;injustice sociale et \u00e0 l&rsquo;injustice de l&rsquo;amour. \u00c0 la fin de son set, elle n&rsquo;a pas eu besoin de jeter l&rsquo;as, mais a plut\u00f4t pos\u00e9 deux rois: \u00ab<em>Don&rsquo;t Be Cruel<\/em>\u00bb, g\u00e9n\u00e9ralement attribu\u00e9 au roi du rock n Roll Elvis Presley et \u00a0\u00ab<em>Thrill is Gone<\/em>\u00bb de BB King. (\u00ab\u00a0<em>BB est mon roi<\/em>\u00ab\u00a0, d\u00e9clara Dee dee). Pour Dee Dee Bridgewater et ses fans, les frissons se prolongent encore.<\/p>\n<p><strong>Buika<\/strong><\/p>\n<p>La voix de <strong>Buika<\/strong> poss\u00e8de la capacit\u00e9 de d\u00e9chiffrer des phrases passionn\u00e9es et tortur\u00e9es qui sont la raison de vivre de tout chanteur de flamenco espagnol ou de fado portugais. Loin d&rsquo;\u00eatre triste, sa musique est \u00e9difiante. Soutenue par un groupe de jeunes talents compos\u00e9 uniquement de femmes et comprenant <strong>Yoon Mi Choi<\/strong> aux claviers, <strong>Porcia Angelina<\/strong> \u00e0 la basse, <strong>Nicole Glover<\/strong> au saxo et <strong>Yissy Garcia<\/strong> \u00e0 la batterie. <strong>Buika<\/strong> embrasse la musique du monde impr\u00e9gn\u00e9e de rythmes afro-latinos et d&rsquo;influences traditionnelles du jazz.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4753.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-26556\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4753.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"600\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4753.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4753-300x200.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4753-768x512.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><\/p>\n<p>C&rsquo;\u00e9tait la premi\u00e8re fois que le groupe se produisait \u00e0 Newport et, alors qu&rsquo;ils avaient cette pression suppl\u00e9mentaire, aucun signe n&rsquo;\u00e9tait visible ni audible. Au lieu de cela, le groupe \u00e9volua avec agilit\u00e9 tout le long du set de <strong>Buika<\/strong>. La musique de <strong>Buika<\/strong> vous fait remonter le fleuve o\u00f9 l\u2019amour jaillit d\u2019abord et redescendre le fleuve o\u00f9 les c\u0153urs se noient. Sa performance fut sublime. Son chant exprime la soumission \u00e0 la douleur de l\u2019amour mais n\u2019en est jamais l\u2019esclave. \u00ab<em>Parlons de mensonges<\/em>\u00bb, d\u00e9clara-t-elle avant d\u2019entra\u00eener une nouvelle fois la foule avec sa passion et sa ma\u00eetrise du chagrin.<\/p>\n<p><strong>Kandace Springs<\/strong><\/p>\n<p>La voix de <strong>Kandace Springs <\/strong>est aussi douce que celle d&rsquo;un\u00a0chaton<b>.<\/b><\/p>\n<p>Gr\u00e2ce \u00e0 sa capacit\u00e9 \u00e0 murmurer et ronronner les paroles, elle est le genre de chanteuse qui peut faire r\u00e9sonner la gorge en musique. Double menace, <strong>Kandace<\/strong>\u00a0<strong>Springs<\/strong> est aussi une pianiste experte influenc\u00e9e autant par Oscar Peterson et Bill Evans que par Sade, Billie Holiday et Ella Fitzgerald. Ses doigts sautent autour des touches du piano avec les prouesses d&rsquo;une panth\u00e8re jouant avec sa proie.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_2390.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-26536\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_2390.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"585\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_2390.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_2390-300x195.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_2390-768x499.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><\/p>\n<p>Pour un jeune musicien, <strong>Kandace Springs<\/strong> a la maturit\u00e9 n\u00e9cessaire pour envelopper une chanson autour de son doigt et l&rsquo;ntortiller \u00e0 sa guise. <strong>Chris Gaskell<\/strong> \u00e0 la basse, <strong>Connor Parks<\/strong> \u00e0 la batterie et<strong> Elena Pinderhughes<\/strong> \u00e0 la fl\u00fbte ont soutenu Kandace sur la sc\u00e8ne Quad. (Pinderhughes a \u00e9galement rejoint Hancock sur sc\u00e8ne pour clore le premier jour du festival).<\/p>\n<p><strong>Dianne Reeves<\/strong><\/p>\n<p>Le vieux dicton\u00a0<em>\u201cceux qui chantent bien prient double<\/em>\u201d pourrait \u00eatre utilis\u00e9 pour d\u00e9crire\u00a0<strong>Dianne Reeves<\/strong>. Quand Dianne chante, elle creuse profond. Elle chante avec son corps tout entier. Elle chante de tout son coeur et avec toute l&rsquo;enti\u00e8ret\u00e9 de son \u00e2me. Elle tend la main et vous attire dans la douce chaleur de sa voix et la lueur de son \u00eatre. Son groupe, compos\u00e9 de <strong>Peter Martin<\/strong> au piano, de <strong>Romero Lubambo<\/strong> \u00e0 la guitare, de <strong>Reginald Veal<\/strong> \u00e0 la basse et de <strong>Terreon Gully<\/strong> \u00e0 la batterie, a fourni un tapis magique sur lequel la voix de Reeves s&rsquo;est envol\u00e9e.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/Diana-Reeves.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-26538\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/Diana-Reeves.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"644\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/Diana-Reeves.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/Diana-Reeves-300x215.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/Diana-Reeves-768x550.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Son arrangement de \u00ab\u00a0<em>Dreams<\/em>\u00a0\u00bb de Fleetwood Mac, par exemple, lui a permis, \u00e0 elle et \u00e0 son groupe, d&rsquo;explorer de riches textures et de nouveaux rythmes pour son morceau d&rsquo;ouverture \u00e0 Newport. Les exercices de callisth\u00e9nie vocale de<strong> Dianne Reeves<\/strong> renvoient aux sons mystiques africains et, pour \u00eatre honn\u00eate, personne ne sait mieux le faire. Il y a une gr\u00e2ce \u00e0 propos de la pr\u00e9sence de Dianne. Elle nous appelle \u00e0 la lumi\u00e8re avec amour et nous pousse vers l&rsquo;avant. Elle est une grande Lady du jazz et a chant\u00e9 lors de son set, son plaisir de pouvoir assister aux magnifiques performances de <strong>Dee Dee Bridgewater<\/strong> et de <strong>Buika<\/strong>, qui \u00e9taient sur sc\u00e8ne plus t\u00f4t dans la journ\u00e9e.<\/p>\n<p><strong>Corrine Bailey Rae<\/strong><\/p>\n<p>D\u00e9tendez-vous les puristes du jazz ! <strong>Corrine Bailey Rae<\/strong> n\u2019\u00e9tait pas l\u00e0 pour faire tomber la pluie sur votre d\u00e9fil\u00e9. Sa pop inspir\u00e9e par le jazz et sa performance enthousiaste \u00e9taient contagieuses et aussi brillantes que son sourire. Elle \u00e9tait exactement ce qu&rsquo;une journ\u00e9e d&rsquo;\u00e9t\u00e9 ensoleill\u00e9e au bord de l&rsquo;eau peut procurer. <strong>Corinne Bailey Rae<\/strong> a chant\u00e9 et jou\u00e9 de la guitare avec son groupe: <strong>Steve Brown<\/strong> (claviers), <strong>John McCallum<\/strong> (guitare) et <strong>Myke Wilson<\/strong> (batterie). \u00c0 la fin de son set, le public chantait et se baignait dans la lumi\u00e8re \u00e9manant de la sc\u00e8ne.<\/p>\n<p><strong>Une nouvelle garde fait sentir sa pr\u00e9sence.<\/strong><\/p>\n<p>Certaines des performances les plus puissantes du week-end nous vinrent de la nouvelle garde des impr\u00e9sarios de jazz, comme <strong>Kamasi Washington, Thundercat, Tia Fuller, The Bad Plus, Ghost Note <\/strong>et<strong> Mwenso &amp; The Shakes<\/strong>. Ces musiciens ont apport\u00e9 \u00e9nergie, engagement et cr\u00e9ativit\u00e9 nouvelle, prouvant que le jazz s&rsquo;am\u00e9liorait, \u00e9voluait sans cesse et constituait une forme d&rsquo;art \u00e9voluant avec une force \u00e0 la fois intellectuelle et physique.<\/p>\n<p><strong>Feel the Magic. Hear the Roar. Thundercat is Loose.<\/strong><\/p>\n<p>Christian McBride retira son chapeau de directeur artistique pour un moment et enfila son chapeau de contrebassiste, lorsqu&rsquo;il annon\u00e7a <strong>Thundercat<\/strong> (alias <strong>Stephen Bruner<\/strong>) sur la sc\u00e8ne du Fort. \u00ab\u00a0<em>Je dois l&rsquo;admettre : j&rsquo;ai des sentiments mitig\u00e9s \u00e0 propos de ce prochain acte<\/em> \u00bb, \u00a0d\u00e9clara le directeur artistique du Festival \u00e0 un public gloussant d\u00e9j\u00e0 de la blague. Puis <strong>Thundercat<\/strong>, sa basse \u00e0 six cordes \u00e0 la main, prit position derri\u00e8re le micro. \u00ab<em>\u00cates-vous pr\u00eat \u00e0 vous lancer ?<\/em>\u00bb Thundercat a ensuite attaqu\u00e9 les cordes de sa basse et s&rsquo;est secou\u00e9 la t\u00eate pendant que son groupe compos\u00e9 de <strong>Dennis Hamm<\/strong> aux claviers et de<strong> Justin Brown<\/strong> \u00e0 la batterie suivaient son rythme et poursuivaient sa performance fr\u00e9n\u00e9tique et impressionnante.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4315.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-26542\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4315.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"620\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4315.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4315-300x207.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_4315-768x529.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><\/p>\n<p><strong>Thundercat<\/strong> a attir\u00e9 une foule plus jeune et enthousiaste, plus \u00e0 l&rsquo;aise avec le monde des jeux vid\u00e9o, des sons \u00e9lectroniques et de la fusion progressive. La basse de <strong>Thundercat<\/strong> produisait parfois un son dur, funky-whah, qui contrastait avec sa douce voix de fausset et ses paroles m\u00e9lodiques. Il produit une quantit\u00e9 \u00e9norme de son et d&rsquo;\u00e9nergie. Parfois, son jeu explose d\u2019\u00e9normes acrobaties sur les touches accentu\u00e9es par les dimensions de la partition de <strong>Justin Brown<\/strong> et sur les claviers de <strong>Dennis Hamm.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Thundercat<\/strong> envoya, envoya et envoya.<\/p>\n<p><strong>Kamasi Washington<\/strong><\/p>\n<p><strong>Kamasi Washington<\/strong> impose sa pr\u00e9sence.<\/p>\n<p>Habitu\u00e9 de la sc\u00e8ne du parc national de Fort Adams, o\u00f9 il a cl\u00f4tur\u00e9 le deuxi\u00e8me jour du festival, <strong>Kamasi Washington<\/strong>\u00a0s&rsquo;exprima de sa voix douce et reconnut sa chance de pouvoir monter sur la sc\u00e8ne de Newport et de voyager \u00e0 travers le monde en jouant la musique qu&rsquo;il aime avec ses amis et sa famille. Lorsqu&rsquo;il a appel\u00e9 son p\u00e8re sur sc\u00e8ne, <strong>Ricky Washington<\/strong> (fl\u00fbte et saxo soprano), il l&rsquo;a pr\u00e9sent\u00e9 comme l&rsquo;homme qui lui apprit tout ce qu&rsquo;il savait sur la musique. Il joua son premier album (un triple album) <em>Epic<\/em>, sur la sc\u00e8ne de Newport cette ann\u00e9e.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_5011.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-26545\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_5011.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"600\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_5011.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_5011-300x200.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_5011-768x512.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><\/p>\n<p>Confiant, colossal, cool et toujours sous contr\u00f4le, Kamasi Washington et son groupe, constitu\u00e9 de\u00a0<strong>Ryan Porter<\/strong> trombone, <strong>Brandon Coleman,<\/strong>\u00a0keyboards, <strong>Ronald Bruner Jr<\/strong>\u00a0et \u00a0<strong>Tony Austin<\/strong> \u00e0 la batterie, <strong>Miles Mosley<\/strong>\u00a0basse, and <strong>Patrice Quinn,<\/strong>\u00a0voix ont une mani\u00e8re\u00a0de projeter leur musique vers le public tout en vivant apparemment au plus profond d&rsquo;eux, le groove de chaque temps et le son de chaque note.<\/p>\n<p>Le respect et l\u2019affection qu\u2019ils se montrent lorsqu\u2019ils \u00e9changent des solos n\u2019est \u00e9gal\u00e9 que par le respect qu\u2019ils t\u00e9moignent \u00e0 leur auditoire et par les dieux qui leur permettent de parcourir le chemin qu\u2019ils ont choisi ensemble. Le deuxi\u00e8me album de Washington paru l\u2019ann\u00e9e derni\u00e8re, <em>Heaven &amp; Earth<\/em>, poursuit l\u2019oeuvre commenc\u00e9e par <em>The Epic<\/em>. Sa performance \u00e0 Newport prouve que <strong>Kamasi Washington<\/strong> s&rsquo;impose comme une force cr\u00e9atrice et puissante du jazz pour les ann\u00e9es \u00e0 venir.<\/p>\n<p><strong>Tia Fuller \u2013 Journey of the Diamond<\/strong><\/p>\n<p>Pr\u00e9parez-vous \u00e0 ce que Tia Fuller vous montre comment les diamants sont fabriqu\u00e9s et \u00e0 quel point ils peuvent briller de mille feux. Elle joue avec clart\u00e9 et engagement et a apport\u00e9 son style percutant et m\u00e9lodique \u00e0 la sc\u00e8ne du Port de Newport. <strong>Tia Fuller<\/strong>, qui \u00e9tait autrefois membre du groupe 100% f\u00e9minin de Beyonce, est une artiste qui commence seulement \u00e0 polir les diamants de son talent.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_2462.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-26547\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_2462.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"1198\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_2462.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_2462-225x300.jpg 225w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_2462-768x1022.jpg 768w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_2462-769x1024.jpg 769w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><\/p>\n<p><strong>Mwenso &amp; the Shakes<\/strong><\/p>\n<p>La premi\u00e8re \u00e9tape du festival, vendredi matin, fut marqu\u00e9e par l&rsquo;immense \u00e9nergie, la vitesse et l&rsquo;\u00e9lan imprim\u00e9s par <strong>Mwenso &amp; the Shakes<\/strong>. S&rsquo;appuyant sur une myriade d&rsquo;influences allant de la prestation R &amp; B de Sly &amp; the Family Stone aux rythmes afro-latins, en passant par les r\u00e9cits compliqu\u00e9s et d\u00e9cal\u00e9s de Frank Zappa, <strong>Michael Mwenso<\/strong> n&rsquo;a pas r\u00e9uni un groupe, il a cr\u00e9\u00e9 une exp\u00e9rience. Son parcours l&rsquo;a conduit \u00e0 travers trois continents et a englob\u00e9 toute la musique que le monde a \u00e0 offrir.<\/p>\n<p>N\u00e9 \u00e0 Free Town, en Sierra Leone, <strong>Micha\u00ebl\u00a0Mwenso<\/strong> a ensuite d\u00e9m\u00e9nag\u00e9 \u00e0 Londres o\u00f9 il a trouv\u00e9 ses bases musicales. Il appelle maintenant Harlem<em> chez lui<\/em> o\u00f9 les fant\u00f4mes de la grande musique locale infusent et influent sa vision sur la musique. Sur sc\u00e8ne, il dirige son groupe \u00e0 travers des num\u00e9ros de musique et de danse \u00e9troitement chor\u00e9graphi\u00e9s qui \u00e9voquent le familier et s&rsquo;aventurent dans des paysages sonores inconnus. <strong>Mwenso &amp; the Shakes<\/strong> ne peut pas \u00eatre rang\u00e9 dans une bo\u00eete (combien de groupes ont un danseur de claquettes dans le line-up?) Et ne peut surtout pas y rester enferm\u00e9. L&rsquo;atmosph\u00e8re sous-jacente qui jaillit de cette musique ne sert pas seulement \u00e0 divertir. Elle fait vibrer l&rsquo;air de plaisir, apporte positivit\u00e9 et lumi\u00e8re. Laissez la gu\u00e9rison op\u00e9rer.<\/p>\n<p><em><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_2277-1.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-26549\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_2277-1.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"567\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_2277-1.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_2277-1-300x189.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/IMG_2277-1-768x484.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><\/em><\/p>\n<p><strong>Mwenso and the Shakes<\/strong>\u00a0ce sont : <strong>Micha\u00ebl Mwenso<\/strong>\u00a0pour la voix, <strong>Kyle Poole<\/strong>\u00a0\u00e0 la batterie, <strong>Russell Hall<\/strong> \u00e0 la basse, <strong>Mathis Picard<\/strong>\u00a0au piano et aux claviers, <strong>Gabe Schnider<\/strong>\u00a0\u00e0 la guitare, <strong>Julian Lee<\/strong>\u00a0et<strong>\u00a0Ruben Fox<\/strong>\u00a0aux saxophones tenor, <strong>Michela Marino Lerman<\/strong> au chant et aux claquettes, et\u00a0<strong>Vuyo Sotashe<\/strong>\u00a0au chant.<\/p>\n<p><em>Cette chronique du 65\u00e8me Newport Jazz Festival ne relate que des deux premiers jours de l&rsquo;\u00e9v\u00e9nement et ne parle que des musiciens que l&rsquo;auteur a eu le privil\u00e8ge de voir se produire. Le Newport Jazz Festival a lieu chaque ann\u00e9e le premier week-end d&rsquo;ao\u00fbt. Pour les musiciens et les amateurs de jazz du monde entier, il s&rsquo;agit d&rsquo;un \u00e9v\u00e9nement de premier plan dans le calendrier des festivals de jazz. Pour plus d&rsquo;informations, s&rsquo;il vous pla\u00eet allez sur le site :\u00a0<a href=\"http:\/\/www.newportjazz.org\/\">www.newportjazz.org<\/a>.<\/em><\/p>\n<p><strong>Toutes les Photos \u00a9Thomas Marsh<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Newport, Rhode Island &#8211;\u00a0Il est difficile de dire qui rayonnait de ses plus atours, lors de la 65e \u00e9dition du Newport Jazz Festival : le soleil du d\u00e9but du mois&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":23,"featured_media":26541,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[13,2526],"tags":[3562,4189,2860,4197,80,167,35,4200,4196,4198,4193,4199],"class_list":{"0":"post-26563","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-actualite","8":"category-place-du-jazz","9":"tag-binker-golding-fr","10":"tag-buika-fr","11":"tag-christian-mcbride-fr","12":"tag-corinne-bailey-rae","13":"tag-dee-dee-bridgewater","14":"tag-dianne-reeves","15":"tag-herbie-hancock","16":"tag-marshall-allen","17":"tag-mwenso-and-the-shakes","18":"tag-ralph-peterson","19":"tag-sun-ra-arkestra-fr","20":"tag-the-messenger-legacy"},"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/26563","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/23"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=26563"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/26563\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/26541"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=26563"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=26563"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=26563"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}