{"id":25803,"date":"2019-05-19T10:05:04","date_gmt":"2019-05-19T09:05:04","guid":{"rendered":"https:\/\/couleursjazz.fr\/?p=25803"},"modified":"2019-05-20T01:01:38","modified_gmt":"2019-05-20T00:01:38","slug":"tullia-morand-orchestra-la-grande-formation-jazz-aux-mains-magiques","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/tullia-morand-orchestra-la-grande-formation-jazz-aux-mains-magiques\/","title":{"rendered":"Tullia Morand Orchestra \u2013 la Grande Formation Jazz aux Mains Magiques"},"content":{"rendered":"<h3>La chef d\u2019orchestre et compositrice, Tullia Morand, s&rsquo;est entour\u00e9e d\u2019une formation XXL (12 musiciens) pour interpr\u00e9ter les titres de son troisi\u00e8me album, <em><strong>Magic Hands<\/strong>,<\/em> et faire vibrer la sc\u00e8ne du Sunset-Sunside en invitant le danseur \u00e0 claquettes et chor\u00e9graphe de <em>The Artist<\/em>, Fabien Ruiz.<\/h3>\n<p>Ce mardi 14 mai, l\u2019orchestre nous fait ainsi voyager de Los Angeles \u00e0 la Corse en passant par le Br\u00e9sil et Broadway.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/Tullia-2-CJ.jpeg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-25811\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/Tullia-2-CJ.jpeg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"900\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/Tullia-2-CJ.jpeg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/Tullia-2-CJ-150x150.jpeg 150w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/Tullia-2-CJ-300x300.jpeg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/Tullia-2-CJ-768x768.jpeg 768w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/Tullia-2-CJ-100x100.jpeg 100w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/Tullia-2-CJ-140x140.jpeg 140w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/Tullia-2-CJ-500x500.jpeg 500w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/Tullia-2-CJ-350x350.jpeg 350w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/Tullia-2-CJ-800x800.jpeg 800w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a>Notre voyage s\u2019amorce avec une composition originale, <em>Happy, And<\/em>\u2026 \u2013 d\u00e9licat hommage aux com\u00e9dies musicales de Broadway aux influences <em>La La Land\u00a0<\/em>et Randy Newman \u2013 Tullia Morand nous confie l\u2019avoir \u00e9crite pour sa fille comme une sorte de <em>mantra\u00a0<\/em>de bien-\u00eatre. Morceau p\u00e9tillant et l\u00e9ger, l\u2019ambiance f\u00eate est sublim\u00e9e par des solo de <strong>Jean-Fran\u00e7ois Deveze\u00a0<\/strong>(sax t\u00e9nor), <strong>Jean-Christophe Vilain\u00a0<\/strong>(trombone), <strong>Jean Gobinet\u00a0<\/strong>(trompette) et <strong>Vinh L\u00ea\u00a0<\/strong>au piano.<\/p>\n<p>Nous atterissons ensuite chez notre ami John Coltrane avec <em>Pitou\u2019s Moment<\/em>, un beau clin d\u2019\u0153il de <strong>Pierre Mimran<\/strong> au <em>Moment\u2019s Notice\u00a0<\/em>de l\u2019album <em>Blue Train<\/em>. <strong>Pierre Mimran<\/strong> est l\u2019autre compositeur de la formation et joue trois instruments\u00a0: sax alto, sax soprano et fl\u00fbte. Au tempo rapide, <em>Pitou\u2019s Moment\u00a0<\/em>appelle sur sc\u00e8ne <strong>Ludovic de Preissac<\/strong>, le pianiste de l\u2019album <em><strong>Magic Hands<\/strong>\u00a0<\/em>et nous fait oublier qu\u2019on n\u2019a pas la place pour danser le swing. Sur sc\u00e8ne, dexterit\u00e9 et dynamisme au rendez-vous avec des chorus magnifiques de fl\u00fbte (<strong>Pierre Mimran<\/strong>), de sax baryton (<strong>Tullia Morand<\/strong>) et de trombone (<strong>Jerry Edwards<\/strong>).<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/tullia-chef-4CJ.jpeg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-25813\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/tullia-chef-4CJ.jpeg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"600\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/tullia-chef-4CJ.jpeg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/tullia-chef-4CJ-300x200.jpeg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/tullia-chef-4CJ-768x512.jpeg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a>Prochaine escale le Br\u00e9sil et l\u2019\u00e9motion avec <em>Nakyia<\/em>, \u00e9crit dans le genre <em>Choro <\/em>(musique\/danse populaire urbaine n\u00e9e \u00e0 Rio) et d\u00e9di\u00e9 pour l\u2019occasion \u00e0 Coaty de Oliveira, grand compositeur et batteur br\u00e9silien-parisien tr\u00e8s r\u00e9cemment disparu. Le hasard a voulu que ses obs\u00e8ques aient lieu le jour m\u00eame du concert, en pr\u00e9sence de <strong>Tullia Morand<\/strong> et beaucoup d\u2019autres musiciens, attrist\u00e9s mais heureux d\u2019avoir pu b\u00e9n\u00e9ficier de son influence et de sa g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9. Chaleur, joie de vivre et envie de danser le choro. Il est impossible de rester indiff\u00e9rent au solo de bugle remarquable de <strong>Joel Chausse<\/strong>.<\/p>\n<p>Outre la formidable ma\u00eetrise de ces musiciens \u2013 leur pr\u00e9cision de jeu n\u2019ayant d\u2019\u00e9gale que leur d\u00e9contraction physique (bel exemple de cet \u00e9tat de gr\u00e2ce nomm\u00e9 <em>effortless mastery<\/em>\u00a0par Kenny Werner) \u2013 on admire le naturel avec lequel Mademoiselle Morand dirige \u00abses hommes\u00bb, se levant pour lancer et clore chaque morceau, avec autorit\u00e9 et sourire complice. Son r\u00f4le de leader ne l\u2019emp\u00eachant pas, bien au contraire, d\u2019effectuer des solos de sax baryton sublimes alliant sensibilit\u00e9, lyrisme et volupt\u00e9.<\/p>\n<p>Pour clore le premier set, <strong>Joel Chausse\u00a0<\/strong>et <strong>Fabien Ruiz\u00a0<\/strong>nous \u00e9l\u00e8vent aux \u00e9toiles avec des prestations \u00e0 couper le souffle : <em>Mr. J<\/em>. serait inspir\u00e9e des films noirs de Polanski et Coppola. <strong>Jo\u00ebl Chausse<\/strong>, \u00e0 la trompette cette fois-ci, casse la baraque une bonne fois pour toutes avec un chorus qui monte dans des sura\u00efgus extra-plan\u00e9taires. Quant \u00e0 Monsieur Fred Astaire\u2019\u00a0<strong>Ruiz<\/strong>, sa performance \u00e9tincelante nous r\u00e9v\u00e8le que les claquettes, sont \u00e0 part enti\u00e8re, un instrument de percussion port\u00e9 aux pieds. Les 8\/8 spectaculaires entre <strong>Ruiz <\/strong>aux claquettes et <strong>Fr\u00e9d\u00e9ric Delestr\u00e8\u00a0<\/strong>\u00e0 la batterie nous laissent bouche b\u00e9e et impatients de d\u00e9couvrir la suite.<\/p>\n<p>Lors du second set, <em>Pray\u00a0<\/em>nous emm\u00e8ne \u00e0 <em>New Orleans\u00a0<\/em>dans un esprit de fanfare d\u2019obs\u00e8ques aux couleurs locales. Blues ternaire et joliment spirituel, le jeu entre la m\u00e9lodie et les harmonies est si entrainant qu\u2019on oublie qu\u2019il manque les back-up vocaux f\u00e9minins qu\u2019on entend sur l\u2019album. Les chorus sont empreints de l\u2019\u00e2me du blues et r\u00e9alis\u00e9s avec aisance et rondeur par <strong>Brice Moscardini\u00a0<\/strong>(Trompette), <strong>Vinh L\u00ea\u00a0<\/strong>(piano), et <strong>Jerry Edwards\u00a0<\/strong>(\u2018bone\u2019).<\/p>\n<p>Ensuite, envol pour la plan\u00e8te <em>Magic Hands<\/em>, titre eponyme de l\u2019album et dont le sens n\u2019est plus un myst\u00e8re\u00a0: \u00ab\u00a0les mains sont la prolongation de notre pens\u00e9e\u00a0\u00bb (rires du public). En effet nous sommes t\u00e9moins des mains magiques de tous les musiciens, et dans ce morceau en particulier de celles de <strong>Brice Moscardini<\/strong>, dont le chorus \u00e0 la trompette fait monter la tension progressivement jusqu\u2019\u00e0 un sommet jubilatoire.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/Tullia-cheffe-CJ.jpeg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-25817\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/Tullia-cheffe-CJ.jpeg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"701\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/Tullia-cheffe-CJ.jpeg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/Tullia-cheffe-CJ-300x234.jpeg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/Tullia-cheffe-CJ-768x598.jpeg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a>Changement de paysage et escale en Corse avec <em>Guagal\u00e9<\/em>, valse \u00e0 ambiance sombre, du moins contemplatif, comme les mots du po\u00e8te Prosper M\u00e9rim\u00e9e\u00a0; \u00e7a sent bon le maquis corse mais il y a une part de myst\u00e8re troublant, tout comme pour le morceau qui suit, <em>In The Car Park<\/em>, compos\u00e9e par <strong>Tullia Morand\u00a0<\/strong>sur commande, pour une sc\u00e8ne de crime glauque de court m\u00e9trage. On a remarqu\u00e9 notamment le chorus exceptionnel de <strong>Rubens L\u00e9vy\u00a0<\/strong>sur sa basse <em>custom-made\u00a0<\/em>\u00e0 six cordes et celui de <strong>Jean Gobinet\u00a0<\/strong>(trompette)\u00a0\u2013 \u00e0 la fois puissant et \u00e9pur\u00e9 \u2013 sans oublier le dynamisme quasi surhumain de <strong>Jean-Fran\u00e7ois Deveze\u00a0<\/strong>au sax t\u00e9nor.<\/p>\n<p>Derni\u00e8re escale de ce fabuleux voyage musical \u2013 et seule et unique reprise de l\u2019album\u00a0: <em>Plus Je T\u2019embrasse<\/em>, compos\u00e9e par <strong>Ben Ryan\u00a0<\/strong>en 1926 et rendue c\u00e9l\u00e8bre <strong>par Blossom Dearie\u00a0<\/strong>la chantant en fran\u00e7ais. Nous sommes ravis de cet arrangement <em>destroy\u00a0<\/em>\u00e0 partir duquel <strong>Fabien Ruiz\u00a0<\/strong>nous offre un solo de claquettes d\u00e9jant\u00e9, au point o\u00f9 l&rsquo;on se demande si ses articulations ne sont pas en caoutchouc. Ce n\u2019est pas un hasard si<strong> Fabien Ruiz<\/strong> a r\u00e9alis\u00e9 les chor\u00e9graphies de claquettes que l\u2019on a pu admirer dans <em>The Artist<\/em>, film de 2011, et que <strong>Jean Gobinet\u00a0<\/strong>a fait les arrangements \/ orchestrations. Le bis, r\u00e9clam\u00e9 par un public fou de joie, sera un morceau jungle phare tir\u00e9 du film oscaris\u00e9, avec <strong>Fabien Ruiz\u00a0<\/strong>en soliste et de nouveau en duo 8\/8 avec <strong>Delestr\u00e8\u00a0<\/strong>aux baguettes.<\/p>\n<p>Le socle commun de tous les morceaux, en dehors de l\u2019extr\u00eame pr\u00e9cision de jeu et la complicit\u00e9 \u00e9vidente entre les musiciens et le danseur, est la fluidit\u00e9 avec laquelle l\u2019improvisation et la composition se chevauchent et se compl\u00e8tent. L\u2019orchestration de <strong>Tullia Morand\u00a0<\/strong>est compos\u00e9e de telle sorte qu\u2019elle agit comme le tronc d\u2019arbre solide \u00e0 partir duquel les branches s\u2019\u00e9tendent vers le ciel pour permettre l\u2019envol des solistes d\u2019une part et de l\u2019ensemble d\u2019autre part. La fronti\u00e8re entre les deux est si fine qu\u2019elle est imperceptible. Un peu comme le <em>call-and-response\u00a0<\/em>des origines du jazz, o\u00f9 le <em>call\u00a0<\/em>ne serait rien sans le <em>response<\/em>, et vice et versa. Chez le <strong>Tullia Morand Orchestra<\/strong>, le collectif et l\u2019individu se compl\u00e8tent merveilleusement dans une danse amoureuse qui donne naissance \u00e0 une musique fra\u00eeche, vivante et en permanente \u00e9bullition.<\/p>\n<p>Ceux qui imaginent que la musique des big band fait partie du pass\u00e9, se trompent. Le <strong>Tullia Morand Orchestra\u00a0<\/strong>est l\u00e0 pour le prouver. Gr\u00e2ce \u00e0 des compositions originales aussi d\u00e9licieuses que vari\u00e9es qui d\u00e9gagent une force vitale, une fra\u00eecheur ludique et une ma\u00eetrise d\u00e9contract\u00e9e. Que demande le peuple\u00a0?\u00a0Je vais vous le dire : le peuple en demande davantage. Cet orchestre fait de chaque morceau un tour de magie musical, ravissant petits et grands du d\u00e9but \u00e0 la fin. Couleurs Jazz Magazine souhaite une longue et heureuse vie\u00a0au <strong>TMO<\/strong>\u00a0!<\/p>\n<p><strong><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/tullia-3-CJ.jpeg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-25815\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/tullia-3-CJ.jpeg\" alt=\"\" width=\"3214\" height=\"3213\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/tullia-3-CJ.jpeg 3214w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/tullia-3-CJ-150x150.jpeg 150w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/tullia-3-CJ-300x300.jpeg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/tullia-3-CJ-768x768.jpeg 768w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/tullia-3-CJ-1024x1024.jpeg 1024w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/tullia-3-CJ-100x100.jpeg 100w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/tullia-3-CJ-140x140.jpeg 140w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/tullia-3-CJ-500x500.jpeg 500w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/tullia-3-CJ-350x350.jpeg 350w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/tullia-3-CJ-1000x1000.jpeg 1000w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/tullia-3-CJ-800x800.jpeg 800w\" sizes=\"auto, (max-width: 3214px) 100vw, 3214px\" \/><\/a>Interpr\u00e8tes, le 14 mai 2019 au Sunset-Sunside<\/strong>\u00a0:<\/p>\n<p><strong>Tullia Morand<\/strong>&#8211; sax baryton, fl\u00fbte ;<\/p>\n<p><strong>Pierre Mimran<\/strong>&#8211; sax alto &amp; soprano, fl\u00fbte ;<\/p>\n<p><strong>Jean-Fran\u00e7ois Deveze<\/strong>&#8211; sax t\u00e9nor, clarinette basse, fl\u00fbte ;<\/p>\n<p><strong>Jerry Edwards<\/strong>&#8211; trombone ;<\/p>\n<p><strong>Jean-Christophe Vilain<\/strong>&#8211; trombone ;<\/p>\n<p><strong>Didier Havet<\/strong>&#8211; trombone basse ;<\/p>\n<p><strong>Jean Gobinet<\/strong>&#8211; trompette, bugle ;<\/p>\n<p><strong>Joel Chausse<\/strong>&#8211; trompette bugle ;<\/p>\n<p><strong>Brice Moscardini<\/strong>&#8211; trompette, bugle ;<\/p>\n<p><strong>Rubens Levy<\/strong>&#8211; basse ; <strong>Vinh L\u00ea<\/strong>&#8211; piano ;<\/p>\n<p><strong>Frederic Delestr\u00e8<\/strong>&#8211; batterie ;<\/p>\n<p>Guest : <strong>Fabien Ruiz<\/strong> &#8211; claquettes<\/p>\n<p>Prochaine date : <strong>7 novembre 2019 au Jazz Caf\u00e9 Montparnasse.<\/strong><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/tulliamorand.com\/index.php\/discographie\/\">L\u2019album \u2018Magic Hands\u2019<\/a>est sorti le 1<sup>er<\/sup>f\u00e9vrier 2019 sur le label <strong>Clapson Records<\/strong>.<\/p>\n<p>Il est \u00ab\u00a0<strong>Hit Couleurs Jazz<\/strong>\u00a0\u00bb et fut \u00e0 sa sortie, \u00ab\u00a0Vinyle de la Semaine\u00a0\u00bb, sur <a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/couleurs-jazz-radio\/\">Couleurs Jazz Radio<\/a>.<\/p>\n<p>\u00a9Photos <a href=\"https:\/\/www.patrickmartineau.photography\">Patrick Martineau<\/a> pour Couleurs Jazz Digital Magazine<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La chef d\u2019orchestre et compositrice, Tullia Morand, s&rsquo;est entour\u00e9e d\u2019une formation XXL (12 musiciens) pour interpr\u00e9ter les titres de son troisi\u00e8me album, Magic Hands, et faire vibrer la sc\u00e8ne du&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":120,"featured_media":25805,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[70,13,202,969],"tags":[4031,4030],"class_list":{"0":"post-25803","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-a-la-une","8":"category-actualite","9":"category-dans-les-bacs","10":"category-hits-couleurs-jazz","11":"tag-magic-hands","12":"tag-tullia-morand"},"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/25803","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/120"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=25803"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/25803\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/25805"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=25803"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=25803"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=25803"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}