{"id":24740,"date":"2019-04-11T10:47:12","date_gmt":"2019-04-11T09:47:12","guid":{"rendered":"https:\/\/couleursjazz.fr\/?p=24740"},"modified":"2019-04-14T15:26:31","modified_gmt":"2019-04-14T14:26:31","slug":"emilie-calme-flute-poesie-21-05-the-sunside-paris","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/emilie-calme-flute-poesie-21-05-the-sunside-paris\/","title":{"rendered":"Emilie Calm\u00e9 &#8211; Fl\u00fbte Po\u00e9sie &#8211; 21\/05 @ The Sunside, Paris"},"content":{"rendered":"<h3>Sol, la, si, do, r\u00e9\u00a0! Souvenez-vous, ces cinq petites notes magiques jou\u00e9es par une flute de Pan qui marquent les \u00e9pisodes des aventures de Tamino et Pamina, Papageno et Papagena \u2026<\/h3>\n<p>Il y a un peu de cela dans le voyage charmeur auquel nous convie <strong>\u00c9milie Calm\u00e9<\/strong> (fl\u00fbtes, bansouri), en compagnie d\u2019<strong>Alain Jean-Marie<\/strong> (piano), <strong>Gilles Naturel<\/strong> (contrebasse), <strong>Lukmill Perez<\/strong> (batterie) et <strong>Laurent Maur<\/strong> (harmonica).<\/p>\n<p>Son jeu de fl\u00fbte est renversant, \u00e9voquant tour \u00e0 tour\u00a0 la sensualit\u00e9, la m\u00e9lancolie, l\u2019\u00e9nergie ou la nonchalance, avec toujours ce voile po\u00e9tique \u00e9nigmatique, au pouvoir suggestif ouvrant \u00e0 de multiples \u00e9coutes, au gr\u00e9 de standards transmu\u00e9s\u00a0: du <em>Song of Delilah\u00a0<\/em>d\u2019introduction (qu\u2019\u00e9crivirent jadis Les Reed et Barry Mason pour Tom Jones en 1968) au <em>Naima\u00a0<\/em>de cl\u00f4ture (dans un duo fl\u00fbte\/harmonica que Trane ne renierait pas), en passant par des jalons incontournables, les <em>Celia\u2019\u00a0<\/em>de Bud, <em>Little Niles<\/em>\u00a0de Randy, et autre <em>Like Someone in Love<\/em>\u00a0(compos\u00e9 en 1944 par Jimmy Van\u00a0 Heusen pour Dinah Shore dans le film <em>Belle of the Yukon<\/em>, et jou\u00e9 ici en solo, s\u2019il vous plait), ou <em>Indiff\u00e9rence<\/em>\u00a0de Tony Murena, (en duo avec <strong>Laurent Maur<\/strong>), etc.<\/p>\n<p><iframe loading=\"lazy\" width=\"1080\" height=\"608\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/76-ZNeHTZ-M?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen><\/iframe><\/p>\n<p>Il y a dans cet album tout ce que l\u2019on aime chez ces artistes\u00a0: de l\u2019\u00e2me, de la musicalit\u00e9, de l\u2019\u00e9coute, de l\u2019intelligence, et ce rapport filial aux standards, qui sont les racines du jazz, portent son histoire et ouvrent la voie \u00e0 tous les possibles. Voici ce qu&rsquo;en dit Gilles Naturel, son contrebassiste dans cet album : \u00ab\u00a0<em>Emilie<\/em> ?\u00a0<em>Un grand sourire lumineux !\u00a0<\/em><em>Sa personnalit\u00e9 confiante et sa joie de jouer est communicative. Les musiciens et le public\u00a0<\/em><em>le ressentent imm\u00e9diatement.\u00a0<\/em><em>Son travail sur le bansuri et sur la fl\u00fbte classique lui donne un son unique.\u00a0<\/em><em>La confiance et la s\u00e9r\u00e9nit\u00e9 avec lesquelles elle travaille ainsi que son humilit\u00e9 lui ont\u00a0<\/em><em>permis d&rsquo;atteindre une calme virtuosit\u00e9.\u00a0<\/em><em>La rapidit\u00e9 avec laquelle elle s&rsquo;est mise \u00e0 l&rsquo;improvisation jazz est stup\u00e9fiante, en quelques\u00a0<\/em><em>ann\u00e9es elle parvient, sans effort apparent, a improviser sur les th\u00e8me les plus difficiles.\u00a0<\/em><em>Loin de toute d\u00e9monstration elle joue avec transparence et avec une simplicit\u00e9\u00a0<\/em><em>d\u00e9sarmante.\u00a0<\/em><em>C&rsquo;est un grand plaisir d&rsquo;accompagner \u00c9milie qui est toujours \u00e0 l&rsquo;\u00e9coute, dans l&rsquo;interaction\u00a0<\/em><em>et qui n&rsquo;oublie jamais la l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 qu&rsquo;il faut pour jouer avec profondeur\u00a0\u00bb.<\/em><\/p>\n<p>Sa rencontre avec Laurent Maur a \u00e9t\u00e9 d\u00e9terminante, tous les deux se sont bien trouv\u00e9s.\u00a0Ils nous font partager leur amour qui semble fusionner avec celui de la musique.<\/p>\n<p>Retracer l\u2019itin\u00e9raire d\u2019\u00c9milie rel\u00e8ve de la gageure, tant il est touffu, de l\u2019apprentissage familial pr\u00e9coce \u00e0 la fl\u00fbte et aux percussions aux \u00e9tudes th\u00e9oriques tardives (aux Universit\u00e9s de Bordeaux et d\u2019Agen), avec de multiples \u00e9tapes musicologiques (harmonie, fl\u00fbte classique et contemporaine, jazz, musiques du monde \u2026 ), \u00a0g\u00e9ographiques (Turquie, Chine, Inde, Mongolie, Cor\u00e9e, Europe centrale, Am\u00e9rique du Sud), et des compagnonnages improbables, dont ce superbe alliage \u00ab\u00a0Flute-Harmonica\u00a0\u00bb avec <strong>Laurent Maur<\/strong> initi\u00e9 en 2009, pour lequel tous deux ont peaufin\u00e9 une palette unique de timbres et de couleurs, dont ils sont \u00e0 notre connaissance les inventeurs et seuls d\u00e9tenteurs.<\/p>\n<p>On ne pr\u00e9sente plus <strong>Alain Jean-Marie<\/strong>\u00a0: l\u2019homme, son humour,\u00a0\u00a0l\u2019artiste aux mille doigts, le pianiste au son incomparable, l\u2019encyclop\u00e9diste des jazz, de la biguine\u2026 Une l\u00e9gende en marche\u00a0!<\/p>\n<p>Dans ce contexte tr\u00e8s particulier o\u00f9 l\u2019instrument soliste poss\u00e8de un faible flux sonore, (surtout pour la fl\u00fbte alto et le bansouri),\u00a0 l\u2019accompagnement rythmique rel\u00e8ve de la caresse\u00a0! <strong>Gilles Naturel<\/strong> et <strong>Lukmil Perez<\/strong> y d\u00e9ploient les tr\u00e9sors de finesse, d\u2019\u00e9coute et d\u2019\u00e9l\u00e9gance, qui conf\u00e8rent un parfait \u00e9quilibre \u00e0 l\u2019assise de l\u2019ensemble.<\/p>\n<p><strong>Laurent Maur<\/strong>, quant \u00e0 lui, est l\u2019un des secrets les mieux gard\u00e9s du jazz fran\u00e7ais\u00a0! C\u2019est l\u2019homme d\u2019un instrument ; apr\u00e8s un \u00e9veil m\u00e2tin\u00e9 de blues et de rock (Peter Kingsbery, Mighty Sam Mac Laine \u2026), il d\u00e9couvre le jazz vers le milieu des ann\u00e9es 90, Toots Thielemans et le C.I.M, est le double laur\u00e9at du concours international d\u2019harmonica de Trossingen (Allemagne), en 2001, dans les cat\u00e9gories chromatique libre et jazz chromatique, avant d\u2019int\u00e9grer le C.M.D.L. de Didier Lockwood (2004) et de sillonner le monde, d\u2019est en ouest et retour, en multipliant lui aussi les exp\u00e9riences\u2026.<\/p>\n<p>INDISPENSABLE ! &#8230; Et Hit Couleurs Jazz.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/03\/Emilie-Calme-Quintet_cr\u00e9dit-photo-Ana\u00efs-Oudart.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-24737\" src=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/03\/Emilie-Calme-Quintet_cr\u00e9dit-photo-Ana\u00efs-Oudart.jpg\" alt=\"\" width=\"900\" height=\"608\" srcset=\"https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/03\/Emilie-Calme-Quintet_cr\u00e9dit-photo-Ana\u00efs-Oudart.jpg 900w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/03\/Emilie-Calme-Quintet_cr\u00e9dit-photo-Ana\u00efs-Oudart-300x203.jpg 300w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/03\/Emilie-Calme-Quintet_cr\u00e9dit-photo-Ana\u00efs-Oudart-768x519.jpg 768w, https:\/\/couleursjazz.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/03\/Emilie-Calme-Quintet_cr\u00e9dit-photo-Ana\u00efs-Oudart-400x269.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><\/a><\/p>\n<p>\u00a9Photo Ana\u00efs Oudart.<\/p>\n<p>*\u00c9milie Calm\u00e9, \u2018FLUTE POESIE\u2019. Sortie le 29 mars 2019. CONTINUO JAZZ \u2013 CC777812.<\/p>\n<p>Concert \u00e0 suivre le mardi 21 mai au Sunside.<\/p>\n<p>Toujours dans les bacs\u00a0:<\/p>\n<p>YOUPI 4tet, \u2018No Man\u2019s Land\u2019. 2018. InOu\u00efe Distribution.<\/p>\n<p>\u00a9Photo Header, Christophe Maroye<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Sol, la, si, do, r\u00e9\u00a0! Souvenez-vous, ces cinq petites notes magiques jou\u00e9es par une flute de Pan qui marquent les \u00e9pisodes des aventures de Tamino et Pamina, Papageno et Papagena&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":121,"featured_media":24731,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[97,202,969],"tags":[3968,3967,3969,3970,2991],"class_list":{"0":"post-24740","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-agenda","8":"category-dans-les-bacs","9":"category-hits-couleurs-jazz","10":"tag-alain-jean-marie-fr","11":"tag-emilie-calme-fr","12":"tag-gilles-naturel-fr","13":"tag-laurent-maur-fr","14":"tag-lukmil-perez-fr"},"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/24740","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/121"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=24740"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/24740\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/24731"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=24740"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=24740"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/couleursjazz.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=24740"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}